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 Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline (ce à quoi je lui ai répondu que j’habitais déjà une colline nommée la Croix Rousse toute l’année), Tina Arena s’en est mêlée en me conseillant d’aller plus haut et voilà comment je me suis retrouvée à Plagne 1800. Si vous ne comprenez rien à cette introduction alambiquée, rassurez vous c’est normal. Je cherchais une accroche un peu originale pour raconter mes vacances d’été et c’est soudain parti en vrille.

Des vacances en altitude sans voiture  ? C’est possible !

Les informations qui suivent risquent d’intéresser 1% de la population française et donc 0.01% de mes lecteurs mais sait-on jamais s’il y a parmi vous des gens qui n’ont pas de voiture ou qui sont des flippés du volant (je coche les deux cases), sachez que La Plagne est une station accessible en transports en commun. Au départ de Lyon, un TER qui passe par des endroits plutôt sympathiques vous emmène en 3h (trajet direct ou changement à la gare de Chambéry) jusqu’à Aime La Plagne. De là, restait ce que j’appréhendais le plus : la montée des virages en épingle en car. Pour rappel, mon fils est malade à peu près sur tout ce qui roule : il l’a déjà été dans un bus en Bretagne (pourtant pas tortueux), en taxi dans Lyon (depuis même chargée comme un baudet, je prends le métro), en voiture un jour que j’essayais de faire un créneau (bon là je crois qu’il y avait vraiment de quoi vomir).

Du coup, la montagne ne me semblait pas une destination très conseillée (je ne parle même pas de la Corse) mais il fallait bien passer de 1000 à 1800m. Côté remèdes, l’homéopathie n’a jamais marché pour lui (et pour moi non plus…souvenir d’un trajet en bateau en Guadeloupe où j’ai mis les pieds sur terre le visage vert après avoir pris consciencieusement toutes mes doses homéopathiques), les huiles essentielles en roller à passer sur le creux du poignet n’ont plus …le sirop contre les maux de transport fonctionne essentiellement du fait qu’il l’endort mais il a décrété qu’il avait un goût horrible et ne veut plus en prendre. Vous imaginez combien j’étais zen en grimpant dans la navette (le petit sac en plastique sous la main) alors on a compté virage par virage (21 je crois ) en tentant de parler d’autre chose et finalement tout le monde est arrivé à bon port sans estomac retourné (inutile de crier victoire à la descente fille et fils ont commencé à se plaindre du ventre très rapidement et j’ai poussé un gros ouf de soulagement quand le car s’est enfin garé sur le parking de la gare …bref pour le côté détente, on oublie )).

Une fois en haut, un système de navettes gratuites permet de se déplacer entre Plagne 1800/ Plage Bellecôte / Plage Centre complétée par des télécabines et des télémétro (gratuit aussi) jusqu’à quasiment minuit. Du coup la plupart des vacanciers laissent leur voiture au parking quitte à se tasser un peu. J’imagine qu’en hiver avec les skis, les chaussures, les combinaisons et par conséquent les grosses valises à traîner, l’option en train est moins évidente mais en été c’est tout à fait réalisable et en plus bon marché puisqu’il s’agit d’un TER.

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plagne navette

 Plagne 1800 : authenticité et calme

En une semaine, j’ai eu le temps de faire le tour de toutes les stations qui composent La Plagne est pour moi Plagne 1800 est celle qui a le plus de cachet car elle n’est composée que de chalets en bois, certains regroupant plusieurs logements, d’autres étant l’équivalent de superbes maisons. C’est aussi la station la plus calme : la plupart des animations se passent ailleurs, le nombre de commerces est très réduit …j’ai la chance, bien que vivant dans une grande ville, de ne pas souffrir du bruit (immeuble très bien insonorisé…tellement bien que parfois j’ai l’impression que j’en suis la seule occupante; en plus il ne donne pas sur une rue donc aucun bruit de voiture, moto, juste le chant des oiseaux le matin), je ne suis donc pas particulièrement à la recherche de calme (et peut-être même, allez traitez moi de folle, j’aime un minimum d’agitation, de vie) mais si vous voulez bouquiner en paix sur votre terrasse avec vue sur les montagnes, c’est l’endroit idéal.

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la Plagne1800 (6)y a quelqu’un qui a mal négocié un virage visiblement ou qui a abusé du génépi

 

la Plagne 1800 (13)un des télémétro gratuit

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la Plagne 1800 (9)oh un  Mont Blanc qui ne se mange pas !

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Les fleurs de montagne, les marmottes et d’autres paysages dans le prochain billet ….

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Dans l’épisode précédent Suisse, je vous racontais comment j‘avais marché sur un glacier. C’est dans la station des Diablerets située à 1200 m dans les Alpes Vaudoises que j’étais arrivée la veille en toute fin d’après-midi. Le matin même, il avait neigé jusque sous les fenêtres des hôtels et des chalets et il suffisait de lever la tête pour apercevoir des plaques blanches à flanc de montagnes. J’ai profité d’un moment de temps libre pour aller me dégourdir un peu les jambes et admiré les chalets traditionnels du village.

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Je suis revenue au pas de course jusqu’au lieu de rendez vous car le dîner était prévu sur les hauteurs du village à l‘hôtel du Pillon et nous devions nous y rendre en voiture. Pour la petite histoire, l’hôtel du Pillon a été construit vers 1875 puis rénové entre 2007 et 2011, il est classé historiquement et on comprend son qualificatif  d’hôtel de charme dès qu’on jette un coup d’œil à sa façade extérieure.

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S’il y a des suisses qui lisent ce billet, auriez-vous l’amabilité de m’expliquer cet attrait pour les statues en forme de vache ? est-ce une coutume typique des Diablerets où j’en ai repérées plusieurs ? Celle devant l’hôtel était protégée sous un toit par le propriétaire depuis que la neige l’avait endommagée l’hiver précédent.

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En passant la porte d’entrée et découvrant le hall et le salon, j’ai poussé des « mais que c’est joli ! » façon Les Bronzés font du ski sauf que je le pensais vraiment. Les lieux sont vraiment très cosy, les chambres sont parait-ils tout aussi charmantes (et aucune des 12 chambres n’est meublée de la même façon). Après un verre de vin blanc bien frais en guise d’apéritif, le temps de déguster une spécialité suisse était venue.

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 Connaissez-vous la différence entre la fondue suisse et la fondue savoyarde ? la première se mange très très très lentement )…non en réalité cela tient à la variété des fromages utilités à savoir moitié gruyère AOP Suisse (et visiblement le gruyère suisse est du VRAI gruyère a souligné une de nos guides…avec ou sans trous ? )) et moitié vacherin fribourgeois. C’est typiquement le plat qu’on a envie de déguster à la montagne dans un décor pareil après une journée de ski, raquettes, luge ou en été après une randonnée car c’est bien connu l’altitude ça creuse.

Pour faciliter la digestion ou clore sympathiquement le dîner, une boisson emblématique de la station appelée Bitter des Diablerets a été posée sur la table accompagnée de petits verres. Cet apéritif a été crée en 1876 et  selon la légende racontant qu’un jour, le diable (rappelez-vous la Quille du diable sur le Glacier 3000) a voulu exercer son adresse au lancer de pierre. Comme il avait un côté Pierre Richard, il a provoqué un éboulement sur les habitants d’un village en Valais. En dessous des rochers, des paysans  ont survécu à la catastrophe et ils ont sucé les racines de diverses plantes, ce qui leur a sauvé la vie. Voilà comment le Bitter est né, un apéritif composé de gentiane, d’écorce d’orange, de plantes et de racines. J’ai eu l’impression d’avaler un médicament, d’autres ont évoqué le Génépi.

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Pour les souvenirs, j’ai préféré ramener du chocolat )

♥ Adresse où manger une très bonne fondue suisse

Hôtel du Pillon
Les Bovets  1865, Suisse
www.hoteldupillon.ch

A suivre….

C’est à Cordon, charmant village de Haute Savoie que  j’ai passé un week-end face à la chaîne du Mont Blanc il y a tout juste une semaine. Je serais tentée d’ajouter que ce coin est authentique mais le terme a tellement été utilisé à bon et mauvais escient qu’il en est comme délavé. En tous cas, quel plaisir de se balader dans ce village, découvrir les beaux chalets bordés d’un vert éclatant et de prendre un sentier coupant les champs de fleurs.

 

Avant de quitter Lyon, je m’étais renseignée sur les choses à ne pas manquer dans le coin et bien que n’étant pas vraiment une adepte de l’architecture religieuse, je suis allée visiter l’église Notre Dame de l’Assomption, dont la restauration s’est achevée en 2011 après plusieurs années de travaux. Extérieurement l’église n’en impose pas vraiment mais une fois à l’intérieur la richesse de la décoration baroque ne peut que sauter aux yeux.

En sortant de l’édifice, je suis tombée sur un four à pain à l’ancienne et un pressoir appelé kanche à pommes car on l’utilisait pour presser les pommes et fabriquer du cidre.

 

Impossible pour une gourmande comme moi de ne pas aller jeter un œil dans la boutique de spécialités régionales et je peux te dire que j’ai lutté pour ne pas dévaliser le rayon spécial myrtille (je regrette quand même de n’avoir pas acheté le coulis de myrtille qui aurait été formidable avec un cheesecake) ou la vitrine derrière laquelle les fromages susurraient des « prends un petit morceau au moins« .

Le ciel est un peu gris sur les photos et ce jour là, la fin d’après midi a tourné à l’orage et à la pluie. Du coup j’ai renoncé à aller jusqu’à la ferme d’un éleveur pour assister à la traite des vaches et à la fabrication de fromages (ça c’est pour la raison officielle…officieusement mes jambes ne répondaient plus après quelques belles montées).

 

Habituellement je mitraille les plats, les pâtisseries, les vitrines parfois, là-haut à Cordon, ce sont les fleurs qui ont été le plus dans mon viseur. Je me suis extasiée devant les jardins des chalets (passer la tondeuse équivaut à mon avis à une séance de zumba vu les terrains pentus) mais aussi devant la flore des montagnes qui borde chaque sentier de randonnée ou chaque route. Les abeilles s’en donnent à cœur joie alors que les yeux prennent un shoot de couleurs.

Là-haut sur la montagne, j’ai été sous le charme de Cordon…

Et toi, la montagne en été c’est dans tes habitudes?

Je sais les budgets sont serrés, les porte-monnaie sont vides, les comptes sont à sec et je m’en vais vous parler de vacances.

Comment vous expliquer? vous êtes prêts à suer eau
et sang pour avoir une maison avec un jardin? à manger des pâtes midi
et soir pour acheter une voiture grande et confortable? à économiser
pour que votre intérieur ressemble à celui de magazines de déco? à
rogner sur certaines dépenses afin de vivre une passion sportive ou
artistique? De mon côté je me fous d’avoir un écran plasma, un ipod, un
canapé cuir, une audi A4, une armoire pleine de chaussures et de sacs,
un appartement à mon nom mais je n’imagine pas une vie sans voyages.
C’est la petite lumière qui me donne envie de me lever les matins où je
resterais bien dans mon lit plutôt qu’aller bosser, c’est la carotte
qui me fait tenir quand je voudrais tout envoyer balader dans une vie
professionnelle qui me paraît parfois si cadenassée.

Alors tous les ans, quand l’hiver s’étire en
longueur et que je rêve de me retrouver d’un claquement de doigts sur
une plage au soleil, je me penche sur les catalogues printemps-été des
voyagistes, je me perds dans les sites internet spécialisés. Avant le
chérubin, on partait à la dernière minute sans vraiment s’entêter sur
une destination et on était plutôt du genre vacances actives.
Que ce soit à Lisbonne, Venise ou Amsterdam, on sillonnait la ville à
pied dans tous les sens et on rentrait exténués chaque soir mais ravis
des découvertes de la journée. Avec l’arrivée de la chère tête blonde,
on a testé nos premières vacances tout inclus en misant sur le hors
saison pour ne pas y laisser un bras et franchement s’offrir une
semaine de farniente total, pieds sous la table au milieu d’un
quotidien plutôt mené tambour battant a été un régal.

Cherchant pour l’été prochain, une formule qui ne
ruinerait pas mon budget tout en proposant des activités et des
équipements adaptés à notre jeune famille, j’ai redécouvert VVF qui,
dans un souci de renouvellement de son image, lance les VVF Villagesvacances découverte » (il y en a 108 en France et dans toutes les régions) qui se déclinent en deux formules de séjour – villages clubs avec restauration comprise et animations pour tous ou villages location pour des vacances
plus libres. Bien qu’utilisatrice assidue d’internet, rien ne remplace
pour moi le plaisir de feuilleter des catalogues papier, de griffonner
des devis en bas des pages, de corner les coups de coeur. Il n’empêche
que le site www.vvfvillages.fr permet
de rechercher de manière très ciblée selon vos besoins et vos envies
(présence ou pas d’une piscine, d’un bébé club, d’un club enfant, d’un
point rando, animaux ou pas acceptés…). J’ai aussi pu simuler une
réservation sur l‘île de Ré (je nous imaginais déjà
tous les trois sur nos vélos arrivant sur une des magnifiques plages
telles qu’il en existe dans la région) et les tarifs m’ont paru
nettement plus abordables que certains de leurs concurrents.
ou « 

Chéri, ça te dit l’ïle de Ré ?

Ceci est un Article sponsorisé


Je suis une petite ville française de seulement 7500 habitants au bord de lac Léman, je suis connue pour mon eau et pour mes thermes…je suis, je suis…..Evian-les-Bains !

Comme nous sommes rentrés hier en fin d’après-midi, je n’ai pas eu le temps de mettre les photos prises en ligne. Cela dit, à part le lac et les montagnes enneigées qui se découpent à l’horizon, la ville ne déborde pas de sites touristiques. A part le Palais Lumière dont l’architecture art déco est remarquable, on a vite fait le tour du centre et vu le temps qu’il a fait ce week-end (très froid mais soleil) cela nous a arrangé.

Mais pourquoi Evian alors? parce que nous avons déniché une promo d’enfer via Travelzoo pour un hôtel magnifique, que cela tombait pile poil avec les étrennes eues pour Noël et que nous pouvions nous rendre dans cette destination en train et pour une nuit seulement.
Nous avons profité du spa, d’un break autour d’un coktail, d’un resto de spécialités savoyardes fabuleux pendant  que la mamie se cassait la tête devant un chérubin qui, chaque matin, était en pleurs devant l’absence de ses chers parents, qui n’a quasiment rien mangé pendant deux jours (grand sujet d’inquiétude pour la mamie!) et qui a dormi avec elle !

C’est pas tout d’aller jouer les amoureux transits (de froid) à la montagne, aujourd’hui dur retour à la réalité avec une pile de repassage énorme et une chère tête blonde qui ne me lâche pas d’une semelle…

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