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Comme dans Alice au pays des merveilles, je suis en retard, en retard dans la publication de mes articles. Peut être parce que j’ai une nette tendance à la procrastination, peut être parce que je publie moins qu’avant mais de manière générale j’y passe plus de temps (trop ?), sûrement aussi parce que mes enfants me prennent beaucoup plus de temps depuis la rentrée que l’an passé, l’un comme l’autre pour des raisons différentes. Bref plutôt que de me laisser engloutir, voici un condensé des découvertes  » food » des dernières semaines :

Qu’est ce qu’on goûte ?

Dans un monde parfait, mes enfants ne mangeraient que des goûters maison préparés par mes soins. En vrai,  je ne prépare pas tous les jours des cookies, un gâteau marbré ou une brioche, il n’y a pas toujours du pain frais sur la table et même si je suis à leurs yeux une super pâtissière, mes enfants  ne poussent pas des cris d’effroi devant des paquets de biscuits.

Quand La Vie Claire m’a proposé de m’envoyer une sélection de produits phares du rayon goûter, j’ai donc dit oui. Les mini cakes ont bien plu à mon fils (ils sont sans huile de palme, on n’achète plus la fameuse pâte à tartiner depuis longtemps ) , les petits animaux nappés au chocolat au lait ont eu la préférence de la Miss, les compotes pomme cassis sont une « composante » habituelle de leur goûter, les jus de pomme ont été gardés pour l’apéro du samedi soir. Enfin les encas fruits secs pomme raisin très peu sucré ont été regardés avec méfiance par ma fille (dans la série logique, elle a récemment goûté des insectes !) mais ces encas peu caloriques peuvent être glissés dans une poche de manteau.

Jusqu’à présent, quand j’allais à la Vie Claire c’était plutôt pour trouver des farines spéciales, des sucres non raffinés, des pâtes à tartiner (je viens de voir par inadvertance qu’il proposait une purée de pistache ..malheur !) mais la sélection rayon goûter me parait aussi intéressante d’autant plus que les prix ne sont pas déments pour du bio.

Des pâtes, des pâtes oui mais des pâtes Saint Jean

Dans la série des produits qui dépannent quand les devoirs s’éternisent et qu’on ne fait pas partie de ceux qui passent leur dimanche à préparer tous les repas de la semaine pour n’avoir plus qu’à les sortir du congélateur (je ne critique pas, je trouve cela malin mais je n’arrive pas à m’appliquer une telle discipline ) j’ai nommé les ravioles Saint Jean.

Si ces derniers temps, vous avez du mal à les  trouver au rayon frais, pas d’inquiétude, vous n’êtes pas sénile. Si ces derniers temps, vous voyez les paquets Saint Jean en bleu et plus en vert, pas d’inquiétude, vous n’êtes pas devenu daltonien. La marque s’est penchée sur son histoire et sur l’histoire des pâtes fraîches. Elle a découvert que, surprise, la pâte qu’on associe forcément à l’Italie, trouve son origine en France et que c’est au 18ème qu’apparait une recette que l’on doit entièrement au raffinement français : la raviole du Dauphiné.

Saint Jean (‘qui est une marque que je connais depuis longtemps car elle est basée à Romans dans la Drôme et que la raviole chez moi était aussi courante ou presque que la galette saucisse à Saint Brieuc) est pastier depuis 1935. Elle revient avec une nouvelle identité graphique, un nouveau logo (le bleu à la place du vert ce n’était pas vous !)  mais aussi deux nouveautés par les fêtes de fin d’année : les quenelles de Haddock à la ciboulette (je les ai préparés en gratin, c’était très bon ) et les ravioles aux truffes noires du périgord.

La cuisson des ravioles est très courte et pour éviter qu’elles ne collent entre elles, je les mets dans l’eau bouillante encore congelées (en plus elles se détachent bien mieux ainsi). Je prépare souvent les ravioles traditionnelles au comté en gratin avec des courgettes râpées et un peu de crème fraiche. Je les aime bien aussi en salade après les avoir fait griller (toujours congelées) à la poêle.

Saint Jean propose aussi des quenelles (rien à voir avec les quenelles de la cantine scolaire, celles ci elles gonflent, elles sont aériennes et moelleuses) et des pâtes farcies et sur le site de la marque, vous trouvez plein de recettes produit par produit.

verrines de ravioles et courge, pesto de persil, recette d’Adrien Godreaubrochettes de raviolis aux girolles et potimarron rôti, recette d’Adrien Godreauburger de suprême soufflé végétarien, recette d’Adrien Godreau

Burger, Pizza et Cappucino

Enfin toujours dans l’idée « vite et bon » (oui oui il y a un fil conducteur à cet article) , la semaine dernière j’ai été invitée dans les locaux de la marque Cookut. Depuis 2011, elle crée des produits pour la cuisine, la table et la maison souvent décalés et innovants. Vous avez peut être déjà vu leur shaker creazy qui permet de faire une chantilly à la main en 1 minute, leur cocotte aux couleurs pastel ou bien encore leur bouchon de bouteille/tire bouchon spark.

L’équipe, qui travaille avec des designers talentueux dont Serge Atallah, est du genre à avoir une idée par minute alors ils expérimentent sur place, ils testent, ils cuisinent pour créer des produits design mais de qualité (et à des prix qui restent accessibles).

Ce soir là j’ai pu tester toute une partie de leurs innovations :

-le fameux shaker Creazy spécial chantilly (oui cela marche, il faut juste veiller à ce que votre crème liquide entière ne soit ni trop chaude ni trop froide)
-le shaker spécial milshake (je passe mon tour, je n’aime pas cela )
-le shaker spécial mayonnaise
-les sets à raclette (vendus par 2 ou par 4) qui marchent non plus à l’électricité mais à la bougie. Bêtement j’étais sceptique mais la chaleur d’une bougie est supérieure à celle de la plaque présente sur les appareils et cela fond très bien et rapidement (sans que vous, vous ne mourriez de chaud ou que votre verre de vin voit sa température grimper )


-les sets à fondue au chocolat (même principe à la bougie)

et leurs dernières nouveautés

-le burger chef qui permet de cuire en même temps (toujours sans électricité, il faut juste le poser sur la plaque de votre cuisinière ou sur votre barbecue) le steak (ou la viande, le poisson …enfin ce que vous voulez), les oignons, le pain, le fromage..tout est chaud en même temps et prêt en 5 minutes


-crispiz, la pierre à pizza dans un matériau réfractaire percé de trous pour faire cuire vos pizzas au four et avoir une pâte croustillante


-miam, le shaker à crêpes et à pancakes (0 grumeau garanti, pas de vaisselle à part le shaker)
-cappucino, le shaker à mousse de lait (reste à apprendre à dessiner dessus)

Ce qui m’a le plus plu ? le burger chef et le crispiz (et dans les produits plus anciens, je trouve leur bac à glaçons super malin et  leur bol avec poignet très pratique)

Je crois que j’ai trouvé au moins une idée cadeau originale et astucieuse pour Noël (mais chut on sait jamais , la personne en question pourrait lire le blog) et Cookut a encore plein d’idées dans ses tiroirs dont une qui sortira en janvier et qui devrait plaire à pas mal de monde.

Je voulais aussi vous parler des Canons du Vin mais ce sera pour la prochaine fois )

Dans la série des « grandes interrogations », outre le nombre de rentiers qu’il semble avoir sur Instagram (sur-représentation), je me demande comment font les gens pour déguster une brioche maison à peine sortie du four à l’heure du petit déjeuner. Étant donné le temps de pousse moyen d’une brioche, soit ils se sont levés à 3h du matin (ils aiment vraiment la brioche !), soit ils l’ont faite réchauffer (je l’ai fait avec cette recette mais franchement rien ne vaut une brioche ultra fraîche), soit ils pipotent avec les photos (option la plus plausible). Il y a quand même un moyen de gagner un peu de temps en effectuant la première pousse directement dans la cuve du robot, en réglant sur une température très basse, comme le permet le Cooking Chef Gourmet. A part cela, rien de compliqué dans la brioche étoile au chocolat, il suffit juste d’être un peu patient.

Les ingrédients pour une brioche étoile au chocolat

500 g de farine de blé T55
15 g de levure fraîche de boulanger
6 œufs
2 C à soupe de lait
15 g de sel fin
250 g de beurre mou
40 g de sucre semoule
100 g de pâte à tartiner de type nociolatta

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Petite précision : j’ai utilisé le robot Cooking Chef Gourmet de Kenweood pour réaliser cette brioche étoile au chocolat.

🍞 Dans un premier temps, versez dans le bol du robot : le sel, le sucre, la farine, la levure émiettée et le lait. Installez le pétrin puis réglez le minuteur sur 15 minutes et validez. Pétrissez (vitesse 1) tout en incorporant les œufs un par un.

🍞 Réglez le minuteur sur 15 minutes, validez et pétrissez (vitesse 2) en incorporant le beurre mou en dés petit à petit.

🍞 Retirez le pétrin. Réglez le minuteur sur 30 minutes et validez. Réglez la température sur 35°C et validez. Installez le couvercle antiprojection (j’ai préféré mettre un torchon légèrement humide) et laissez lever la pâte. Et là je dois dire que la pâte a gonflé de manière vraiment spectaculaire en à peine 30 minutes.

🍞 Déposez la pâte sur un plan de travail légèrement fariné et dégazez-la en la repliant 2 ou 3 fois sur elle-même. Placez-la dans un saladier, couvrez-la d’un torchon et laissez-la reposer 30 minutes au réfrigérateur (il sera ainsi plus simple de la travailler ).

Une fois n’est pas coutume, voici la suite de la recette en photos, cela m’a semblé plus simple à comprendre ainsi.

 🍫 Une fois que votre pâte à brioche a reposé au frigo, coupez-la en 4 pâtons égaux et étalez chacun d’eux, sur une feuille de papier cuisson (en farinant légèrement le rouleau à pâtisserie) de manière à avoir 4 disques de pâte de diamètres identiques (je me suis servie d’un cercle à pâtisserie comme modèle; dans la recette la diamètre indiqué est de 25 cm et l’épaisseur de 2 mm).

Mannequin main et copilote : ma fille

🍫 Placez une feuille de papier cuisson sur une plaque à pâtisserie (ou sur un tapis cuisson en silicone) et sur cette feuille déposez un disque de pâte. Étalez une couche de pâte à tartiner en laissant un bord sans chocolat.

🍫 Badigeonnez de jaune d’œuf la bordure sans chocolat. Couvrez ensuite avec un second disque de pâte en veillant à bien souder les bord. Étalez à nouveau une couche de pâte à tartiner en laissant un bord et répétez les mêmes gestes que lors de l’étape précédente. Posez le 3ème disque, soudez bien à chaque fois. Étalez à nouveau de la pâte à tartiner. Posez le 4ème disque et soudez.

🍫 A l’aide d’un petit verre, marquez le centre de la brioche. Coupez en 4 puis 8 puis 16 quartiers en partant du centre de la brioche.

🍫 Prenez délicatement une part dans chaque main et tournez les dans les directions opposées. Avec la main droite tournez vers la droite, avec la main gauche, tournez vers la gauche. Tournez une seconde fois les deux parts (à droite dans la main droite, à gauche dans la main gauche). Joignez les extrémités des deux parts. Répétez l’opération pour les 14 autres quartiers.

🍫 Laissez ensuite la brioche pousser à température ambiante pendant 2 heures, recouverte d’un torchon. Badigeonnez la brioche étoile au chocolat au pinceau avec du jaune d’oeuf.

🍫 Faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 30 minutes. Dégustez la brioche étoile au chocolat tiède ou froide. Cela valait le coup d’attendre le goûter, elle est bien aérée et moelleuse.

 

Et vous, vous l’aimez comment la brioche ?

 

Dans la série  » petit défi idiot qui ne sert à rien mais qui ne pâtit à personne », je me suis mis en tête de ne jamais servir le même gâteau au chocolat à celle qui ne mange que cela en dessert. Je suis partie d’une recette trouvée dans le livre On va déguster, j’ai remplacé le sucre de canne par du sucre muscovado (qui a un petit goût caramélisé et réglissé alors que le sucre de canne sucre mais n’apporte pas de goût particulier) et j’ai diminué aussi sa quantité qui me paraissait trop importante. Voilà comment est né le gâteau au chocolat et au sucre muscovado, qui a l’avantage en plus, de se préparer en très peu de temps.

Ingrédients pour un gâteau au chocolat et au sucre muscovado

250 g de chocolat noir pâtissier
250 g de beurre (ah oui quand même ))
170 g de sucre muscovado
70 g de farine
4 oeufs

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Préchauffez le four à 150°. Faites fondre au bain marie le chocolat coupé en petits morceaux et le beurre coupé en dés. Une fois que votre chocolat est fondu et bien  lisse, ajoutez le sucre. Mélangez à l’aide d’un fouet. Ajoutez la farine et mélangez à nouveau.

Battez les œufs en omelette et versez-les dans votre préparation. Mélangez une dernière fois vivement pour obtenir une texture bien homogène.

Versez dans un moule beurré et fariné ou tapissé de papier cuisson. Enfournez pour 25 minutes. Laissez refroidir avant de démouler.

gâteau au chocolat et au sucre muscovado

 

gâteau au chocolat et au sucre muscovado

Je suis certaine que ce gâteau au chocolat et au sucre muscovado est encore meilleur le lendemain, le tout est de le cacher à temps : )

Il paraît que le gâteau de Plouhinec est originaire de Guéret dans la Creuse. Je crois que là comme ça si je vous dis creuse, vous n’imaginez pas forcément l’endroit où vous rêvez de partir en vacances. En ce qui me concerne, j’y ai de joyeux souvenirs d’enfance, ma tante ayant été quelques années intendante dans un établissement scolaire à Guéret. Avec l’amie qui m’avait accompagné à Guéret (j’habitais alors à Châteauroux), on traversait des bâtiment déserts en s’inventant des histoires qui faisaient peur. Nous avions un terrain de jeu, qui, avec mes yeux d’enfant, me paraissait immense. Il faudra que je demande à ma tante si elle connait ce fameux gâteau de Plouhinec à base de poudre de noisettes, parfait pour les goûters maison sans passer des heures aux fourneaux.

Ingrédients pour un gâteau de Plouhinec

4 blancs d’oeufs
200 g de sucre semoule
100 g de beurre
1 pincée de sel
100 g de farine de blé
100 g de noisettes en poudre +20 g pour le moule

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Préchauffez votre four à 170°C (th.5-6).

Avec un batteur, montez les blancs en neige, sans trop les serrer, en ajoutant régulièrement le sucre. Versez très délicatement sur les blancs montés, le beurre fondu (mais froid) puis la farine, les noisettes en poudre et la pincée de sel. Incorporez délicatement avec une maryse (je vous ai mis un lien vers la photo d’une maryse car 1) mon correcteur d’orthographe ne connait pas ce mot 2) récemment je pâtissais ailleurs que chez moi et j’ai demandé la personne dont je squattais la cuisine si elle avait une maryse et elle m’a regardé comme si je lui parlais chinois)

Versez dans un moule préalablement beurré et enduit de poudre de noisettes. Saupoudrez de sucre glace et enfournez environ 30 minutes.

 

Verdict ?

Le gâteau de Plouhinec est super moelleux (et il ne s’émiette pas comme on a l’impression sur les photos), il est bien parfumé et peut se déguster aussi bien au goûter qu’au petit déjeuner. J’ai utilisé des noisettes en poudre de base (celles qu’on trouve en supermarché), il est évident que si vous avez sous la main des noisettes en poudre de meilleure qualité, le goût s’en ressentira. Pour les plus gourmands, on pourrait imaginer une version avec un glaçage chocolat )

Edit : le vrai nom de ce gâteau est le creusois. Il a été rebaptisé le gâteau de Plouhinec (qui est une commune du Morbihan) par l’auteur du livre qui est breton et qui en donne sa version.

Source : Vive les desserts ! Eric Jubin

C’est la rentrée avec son lot d’émotions, d’attentes, de formulaires à remplir, de fournitures à compléter, d’inscriptions…bref il fallait bien un goûter au chocolat pour reprendre des forces et ces mini cake chocolat blé noir ont l’avantage d’être simples et rapides à préparer (pour moi, plus simples que couvrir des livres, gaussez-vous j’inaugure cette tâche ce soir, bienvenue au collège). On parle de blé noir (ou de sarrasin) pourtant il ne s’agit pas de blé mais d’une céréale qui est sans gluten. Pas de volonté de ma part de surfer sur la vague (je suis assez sceptique devant les modes, surtout après avoir parlé avec des gens qui, eux n’ont pas le choix et qui aimeraient bien de temps en temps s’offrir une vraie pizza par exemple) mais plutôt celle de varier les farines car je crois plutôt à la variété qu’au « sans » ou au « mono-produit ».

Pour une douzaine de mini cake chocolat blé noir

125 g de beurre demi-sel
50 g de chocolat noir ‘entre 60 et 70% de cacao)
110 g de sucre semoule
1 oeuf
60 g de jaunes d’oeufs (soit 3 oeufs)
90 g de blancs d’oeufs (soit 3 oeufs)
125 g de farine de blé noir
15 g de cacao poudre
5 g de levure chimique
150g de chocolat dulcey
10 g de sucre semoule

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Mélangez le chocolat noir fondu (au bain marie ou au micro ondes) avec le beurre mou. Ajoutez le sucre semoule puis l’œuf entier et les jaunes d’oeufs.

Montez les blancs d’oeufs en neige en ajoutant le sucre pour les rendre bien fermes. Incorporez-les dans le mélange précédent.

Dans un saladier, mélangez la farine, le cacao, la levure chimique et le chocolat dulcey haché en gros morceaux. Versez ces éléments secs dans le mélange précédent. Mélangez délicatement à la maryse.

Préchauffez votre four à 165°C. Remplissez au 3/4 des petits moules en silicone et enfournez pendant 25 minutes environ.

 

mini cake chocolat blé noir

 

mini cake chocolat ble noir

 

mini cake chocolat ble noir

Verdict ?

Un goûter rapide, chocolaté, facile à emporter. J’ai trouvé ces mini cake chocolat blé noir un tout petit peu trop sec, il se peut que je les ai laissé cuire quelques minutes de trop. Du coup, surveillez la cuisson : )

Et vous, cette rentrée ?

(source : Vive les desserts ! Gâteaux & autres douceurs de Bretagne d’ Eric Jubin)

Je classe les livres de pâtisserie et de cuisine en deux catégories : ceux que je trouve très beaux mais qui finalement restent le plus souvent fermés car trop compliqués pour moi, demandant trop de temps par rapport à mon emploi du temps ou d’ingrédients pro que je n’ai pas et ceux dont j’ai quasiment épuisé toutes les recettes. Le livre Desserts des jours heureux de Guillemette Auboyer (@chezguillemette) fait partie de la seconde catégorie. Jamais de mauvaise surprise avec ses recettes, les temps de cuisson et les températures correspondent à ceux d’un four ménager et c’est parmi ses pages que j’ai trouvé la recette du gâteau crumble pêche myrtille (et en plus Guillemette pâtisse beaucoup avec du beurre demi-sel, ce qui est aussi mon cas).

Ingrédients pour un gâteau crumble pêche myrtille

120 g de farine
100 g de sucre
1 cc de levure
2 oeufs
80g de crème liquide
50g de beurre demi-sel

pour la garniture
100 g de myrtilles (ici des surgelées)
3 pêches blanches plates
25 g de beurre demi-sel
45 g de farine
25 g de sucre de canne blond (normalement de la cassonade mais je n’en avais plus )

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Mélangez la farine, le sucre et la levure dans un grand bol. Ajoutez les œufs et la crème liquide. Mélangez vivement de manière à obtenir une pâte bien homogène.

Faites fondre le beurre et incorporez-le à votre préparation. Versez cette dernière dans un moule à manqué beurré.

Préchauffez le four à 180°C (th.6). Pelez les pêches et coupez-les en quartiers. Lavez les myrtilles si elles sont fraîches. Répartissez les fruits sur la pâte (avec une spatule je les ai légèrement enfoncés dans la pâte).

Préparez le crumble : dans un saladier, mélangez du bout des doigts le beurre coupé en dés, la farine et le sucre de canne blond (ou la cassonade si vous en avez) jusqu’à obtenir un mélange sableux grossier. Répartissez le crumble sur les fruits et enfournez pour 25 minutes environ (30 min avec mon four).

Laissez refroidir le gâteau avant de le démouler.

gâteau crumble pêche myrtille

 

gâteau crumble pêche myrtille

 

 

gâteau crumble pêche myrtille

Verdict ?

Ce gâteau crumble pêche myrtille est très moelleux dans sa partie centrale et croustillant sur le dessus. Les myrtilles apportent une belle acidité et ma fille qui n’aime pas ce fruit nature, l’a beaucoup aimé ainsi. Délicieux il l’est encore le lendemain pour le petit déjeuner (s’il en reste )) bref à refaire sans hésitation.

Alors Guillemette, à quand un second tome de Desserts des jours heureux ? 🙂

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