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thé à la menthe 3

Les mots thé à la menthe prononcés à la suite sont indissociablement liés dans mon esprit à cette boisson brûlante servie dans des petits verres transparents et à motifs dorés dans la cour du salon de thé de la mosquée de Paris où j’aimais retrouver mon amoureux au début de notre histoire. Je me revois attendant devant les grilles du jardin des plantes que j’avais traversé auparavant puis choisir une des petites tables avec l’impression d’être ailleurs sitôt la porte franchie. C’est un peu de ces moments que j’ai convoqués en réalisant des M’hancha ou gâteaux marocains à la pâte d’amande dont j’ai trouvé la recette sur le blog Cakes in the city pour déguster avec ce thé vert à la menthe Fauchon.

[typography font= »Cabin Sketch » size= »24″ size_format= »px » color= »#E36464″]Les ingrédients pour une quinzaine de gâteaux[/typography]

250g de poudre d’amande
125g de sucre glace
le zeste râpé d’un citron bio
2 oeufs
2 c à c d’eau de fleur d’oranger
6 grandes feuilles de pâte filo
30 g de beurre fondu

Si vous vous demandez comme moi si la pâte filo et la pâte à brick c’est la même chose la réponse est non (la pâte filo n’est pas sèche, par contre il faut absolument la doubler) mais elle n’est pas forcément facile à trouver donc peut-être que cela se tente avec de la pâte à brick.

[typography font= »Cabin Sketch » size= »24″ size_format= »px » color= »#E36464″]Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?[/typography]

Préchauffez le four à 160°C. Dans un saladier, mélanger la poudre d’amande avec le sucre glace et le zeste de citron puis ajoutez les oeufs légèrment battus et l’eau de fleur d’oranger. Vous devez obtenir une pâte relativement malléable (vous pouvez ajouter un peu de sucre glace et de poudre d’amande si elle est trop collante). Divisez la pâte en plusieurs boudins d’un diamètre d’environ 2cm.

Sur votre plan de travail, mettez deux feuilles de pâte filo l’une sur l’autre et déposez un boudin de pâte d’amande sur le bord d’un des côtés de votre feuille. Enroulez serré et découpez en plusieurs morceaux équivalent avec un couteau tranchant. Recommencez jusqu’à épuisement de la pâte et déposez au fur et à mesure sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.

Badigeonnez les gâteaux de beurre fondu avec un pinceau et faites cuire pendant 12 minutes à chaleur ventilée. Les gâteaux doivent légèrement dorer mais pas trop (afin que la pâte filo se tienne).

Saupoudrez de sucre glace sans attendre qu’ils refroidissent et déposez quelques pincées de cannelle moulue pour la décoration.

the a la menthe 2

thé à la menthe

Verdict ? vraiment parfait avec la théière de thé fumante que j’avais préparée…c’est croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur sans être ni sec ni trop sucré.

Je vous en mets un de côté ?

bouchon

Qui a déjà mis les pieds à Lyon ou s’intéresse un tant soit peu à la ville, a déjà entendu parler des bouchons, ces restaurants typiques dans lesquels le touriste s’attable pour goûter des spécialités (grattons, tablier de sapeur, andouillette…) dont la légéreté n’est pas la principale caractéristique. Je ne savais pas que les  bouchons étaient aussi le nom donné à des bouchées. Leur consistance se situe entre celle du cannelé et celle du fondant. Le bouchon se décline en multiples saveurs du citron à la pistache en passant par la framboise sur le même principe que les financiers.

Stéphatable m’a fait découvrir ces douceurs version chocolat-caramel (les meilleurs selon elle) à l’Atelier du Boulanger à la Croix-Rousse. Traqueuses de matières grasses, phobiques de la calorie, passez votre chemin (il serait d’ailleurs bien étrange que vous vous soyez égaré ici), le bouchon est à Lyon ce que le Kouig Amann est à la Bretagne, emballé dans son papier, il a tendance à transpirer.

A l’heure du goûter, je les ai déballés et j’ai croqué dans l’un d’eux en comprenant que c’est le genre de gâteaux dont on peut vite être accro (heureusement la boulangerie n’est pas au pied de chez moi, même si elle n’est pas très loin).

bouchon bis

Merci à Stéphanie pour la découverte )

Et vous, dans votre cuisine quoi de neuf cette semaine, ce week-end ?

dans la cuisine de l’Instinct des thés, des plaisirs minuscules

dans la cuisine des petites canailles, des bouchons à la crème de marron

dans la cuisine d’Arwen, des macarons

La dernière fois que j’ai parlé de Délices des sens c’était pour leurs chocolats mais dans cette boutique, est proposée également une sélection de pâtisseries et comme j’ai assez peu l’occasion d’aller dans ce quartier, je ne pouvais pas repartir les mains vides. J’avais déjà repéré sur leur page Facebook, le gâteau créé pour le printemps avec la petite marguerite sur le dessus. L’éphémère est composé de mousse de vanille et d’huile d’olive, de pommes et de poires caramélisées et d’un sablé.

J’ai longuement hésité entre les gâteaux les plus classiques (le Paris-Brest en haut à droite, l’éclair au chocolat, la tarte au citron ou la tarte aux pralines qu’on ne voit pas sur mes photos, ou bien encore le Saint Honoré) et les créations de la maison.

J’ai fini par me décider pour le Mont Blanc (pas trop sucré, bien équilibré entre meringue et chantilly et joli à l’oeil), le velouté (tout en noir avec un petit macaron blanc sur le côté avec son biscuit brownies, sa crème brûlée à la vanille et sa chantilly au chocolat), le Plougastel (le plus rouge de tous sur la seconde photo avec diplomate citron façon pain perdu, coulis de fraise et mousse de pêche blanche) et l’éphémère dont j’ai parlé plus haut. Comme nous étions plusieurs dégustateurs, nous avons fait tourner les assiettes, chacun ayant ses préférences au final.

Pas question pour une personne que je ne citerais pas de goûter une pâtisserie avec de l’huile d’olive dedans…dommage les associations surprenantes sur le papier sont souvent de bonnes surprises à la dégustation. J’ai eu un gros coup de cœur pour le Mont Blanc même si je ne suis pas aussi dingue de crème de marron que mon fils et en seconde position bizarrement j’ai choisi le velouté 🙂

Délices des Sens a une autre boutique qui existait avant sa chocolaterie (toujours dans le 6ème arrondissement à Lyon). On retrouve toute la gamme de pâtisseries mais aussi des viennoiseries dont je n’ai eu que des échos enthousiastes….décidément la vie est pleine de tentations )

Et vous, vous auriez choisi quelle pâtisserie visuellement ou selon la composition ?

C’est en regardant droit dans les yeux un pim’s que je me suis dit que j’allais tenter le muffin chocolat/orange. La veille j’ai préparé une crème à l’orange sur le même principe que le lemon curd.

Qu’est ce qu’il te faut ? (proportions pour un pot d’orange curd ) 100g de sucre semoule, 1 sachet de sucre vanillé, 2CS de Maïzena, 1 œuf, 300ml de jus d’orange pur, une bonne noix de beurre doux coupé en petits cubes

pour la pâte à muffins : 80g de beurre demi-sel, 250g de farine, 1/2 sachet de levure chimique, 20g de cacao, 160g de sucre, 2 œufs, 20cl de lait

Et maintenant qu’est ce qui tu fais : 

Dans une casserole, verse les sucres avec la fécule, l’œuf, le jus d’orange et le beurre.Fais chauffer sur feu doux sans cesser de remuer jusqu’à ce que la crème épaississe (elle doit napper la cuillère). Quand la crème commence à prendre, mélange au fouet. Laisse refroidir la crème et met la au frigo au moins quelques heures pour que sa texture soit parfaite.

Préchauffe le four à 180°C (th6). Fais fondre le beurre et laisse-le refroidir. Tamise la farine, la levure, le cacao et ajoute le sucre. Fouette les oeufs, le beurre et le lait dans un grand bol. Ajoute rapidement le mélange tamisé sans trop mélanger (dès que la farine est absorbée il faut arrêter).

Répartis la préparation dans un moule à muffins en ne mettant de la pâte que jusqu’à la moitié de chaque petit moule, ajoute une cuillère à café bombée de crème d’orange puis recouvre de ta pâte à muffin au chocolat. Enfourne et laisse cuire 15 à 20 minutes selon ton four.

Verdict? je n’aime pas les pim’s mais les muffins chocolat/ orange c’est comme la princesse et la grenouille, Stone et Charden, Boule et Bill c’est conçu pour être ensemble !

(ceci est ma participation aux mercredis gourmands d’Anne-Laure T)

Je suis une inconditionnelle des salons de thé et dans ma tête j’ai souvent imaginé un endroit cosy dans lequel on aimerait venir et revenir pour boire un thé, déguster une part de cheesecake ou une autre douceur anglaise, blaguer entre copines, se poser une heure ou deux, devenir une habituée. Chez Guillemette, salon de thé que j’ai découvert mardi dernier, est cet endroit rêvé mais aussi une ambiance, un décor vraiment personnels.

J’ai retrouvé l’univers vintage du livre de Guillemette, Desserts des jours heureux, j’ai adoré le soin dans le choix des objets, les clins d’œils régressifs des bonbons en bocaux au livre de la collection Petit Castor. J ‘ai aimé les tables à 4 pour venir déjeuner en famille, les banquettes dans la première salle ou les tables en tête à tête pour des moments plus intimes.

 

Ce soir là, Guillemette avait préparé un verre de vin chaud parfait et un assortiment de biscuits (cookies, brownies, cupcakes) aussi appétissant que délicieux. La carte du jour m’a donné envie de venir déjeuner dans ce salon de thé en semaine ou de bruncher le samedi matin.

 

Je me suis retenue pour ne pas pousser des petits cris de joie tant j’ai été enthousiasmée par le lieu. Pas de doute, je sais où j’emmène mes copines la prochaine fois qu’on cherche un salon de thé charmant et à la hauteur de notre gourmandise.

Un grand merci à Guillemette (aussi chouette en vrai qu’en virtuel) et à Camille pour l’organisation de cette parenthèse gourmande !

Et toi, y a t il  un salon de thé où tu aimes aller?

Chez Guillemette
11 rue François Dauphin
69002 Lyon

Pour lutter contre le froid et le blues automnal, pour sortir quand la tendance naturelle te pousserait à rester chez toi un plaid sur les genoux et une bonne série dans le lecteur de DVD, rien de tel qu‘une nouvelle adresse gourmande à tester. Alors quand, de passage à Paris, un ami m’a proposé de découvrir un salon de thé, La Charlotte de L’Isle, réputé pour ses chocolats chauds, j’ai sauté dans un train de banlieue pour le retrouver.

En découvrant la devanture, j’ai aimé l’idée d’avoir gardé l’histoire du lieu, une ancienne pâtisserie. J’ai trouvé l’intérieur chaleureux et intime, avec un piano dans une des salles, un mur de boîtes à thé impressionnant et des gâteaux sous cloche pour mettre en appétit à peine un pied dans le salon de thé.

Bien qu’amatrice de chocolat, je ne raffole pas de chocolat chaud car je n’aime pas le lait mais la réputation qui précédait les chocolats chauds à l’ancienne, spécialité de la Charlotte de l’Isle, a guidé mon choix et je n’ai pas été déçue. Le chocolat chaud est servi dans une tasse et un petit récipient en cuivre, aucun goût de lait en bouche et une onctuosité à la hauteur de mes attentes. Côté thés, la carte est également bien fournie. L’homme a choisi le mélange « le diable au corps  » (un message?) et je l’ai trouvé si parfumé que j’ai hésité à en acheter.

Comme j’étais avec deux gourmands, les boissons ont été accompagnées de deux tranches de cake : un chocolat/ noix de coco vraiment délicieux et un aux marrons glacés un peu moins mémorable.

Mon seul bémol concernerait les prix des chocolats (7 euros), sûrement en adéquation avec le quartier de l’Ile Saint Louis, charmant par ailleurs.

 

 

Et toi, un endroit où boire un bon chocolat chaud cet automne ou cet hiver?

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