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Les envies de chocolat sont-elles proportionnelles à la pluviométrie ? Toujours est-il que j’ai remarqué que dès qu’il pleut, la production et la dégustation de gâteaux au chocolat est en nette augmentation sur les réseaux sociaux . Ainsi et étant donné la météo pas folichonne depuis mi-avril, je n’ai pas hésité à employer les grands moyens en partageant avec vous le fondant au chocolat de Marylou, la pâtisserie de la Baule.

Le Baulois

Quand on voit la photo, tout commentaire parait superflu. Le Baulois* ne se contente pas d’être très très fondant, il a une fine couche meringuée et un petit goût de fleur de sel qui le rend particulièrement addictif. Au départ, on essaie d’être raisonnable et on coupe une toute petite part mais à peine en bouche, on trouve cela tellement bon, qu’on pense déjà à se resservir.

Je vous invite à lire cet article de Chartres sans gluten, déclaration d’amour pour le Baulois. Il raconte une véritable histoire aux lecteurs comme j’aime les voir sur les blogs (plutôt que des copier-coller de communiqués de presse).

Les coulisses de l’Opéra de Lyon

C’était le week-end dernier mais j’avais quand même envie de vous glisser deux mots sur l’opération « Tous à l’Opéra » qui avait lieu dans tous les opéras de France et qui se traduisait à Lyon pour une journée portes ouvertes avec des visites et des ateliers. Accompagnée de mes enfants, j’ai découvert le lieu où les artistes sont coiffés et maquillés avant de rentrer sur scène.

Saviez vous que pour chaque spectacle, un cahier de production avec le maquillage très précis de chaque personnage est conçu ? Si le spectacle est joué ailleurs, ce cahier avec les fiches techniques (avec tous les noms des produits car il faut utiliser exactement les mêmes) accompagne la troupe. Pas de place à l’approximation.

Alors qu’un des visiteurs se faisait maquiller (et quelle transformation en à peine 5 minutes ! ), les questions du groupe pleuvaient. Je crois qu’on éprouvait tous la même curiosité envers des métiers assez peu médiatisés et le même plaisir d’avoir le droit de voir les coulisses.

Dix pour cent, saison 2 c’est déjà fini

C’est plutôt rare une série française vraiment bien fichue alors quand cela arrive, il faut le crier fort. Après Le Bureau des Légendes dont j’ai hâte de voir la suite (d’autant plus que la dernière scène laissait présager le pire pour le personnage principal et même si on se doute que sans lui, il n’y a plus de série), j’ai regardé avec délectation chaque épisode (seulement 6, c’est trop court) de Dix pour cent.

La série est ficelée de sorte que les vraies stars ne sont pas forcément les acteurs, actrices (et pourtant quel casting entre Isabelle Adjani, Fabrice Luchini, Juliette Binoche …) mais plutôt leur agent et leur assistant (tous avec une vraie personnalité).

Le plaisir réside aussi, pour moi, dans la part de vérité, qu’on essaie de deviner dans ce qu’on nous montre sur le monde du cinéma. Les dialogues sont percutants, le rythme est enlevé, l’autodérision est toujours présente (Julien Doré et ses loups et renards, mythique !) bref c’est passé trop vite.

Aurore : le film que tous les hommes devraient aller voir ….

…pour comprendre les femmes. Ce sous-tire m’a été soufflé par mon amie Sophie avec qui j’étais au cinéma. J’ai failli écrire « femmes de 50 ans », parce que c’est bien de la cinquantaine dont il s’agit dans ce film : la ménopause et les « désordres » corporelles qui l’accompagnent, les enfants qui quittent le nid, la difficulté grandissante de trouver un travail, la peur de ne plus avoir de vie amoureuse. La grande habilité du film est de traiter ces thèmes assez classiques à la fois avec légèreté et justesse, avec humour et émotion et avec de belles trouvailles scénaristiques.

Faut-il avoir 50 ans pour apprécier Aurore ? Je ne crois pas mais je ne suis pas certaine qu’il fasse écho chez les personnes de 20 ou 30 ans. Peut être qu’il faut déjà avoir éprouvé ce sentiment du temps qui passe et ressentir une certaine nostalgie.

Si Agnès Jaoui est très touchante (cette scène où elle danse seule m’a tellement remué ), Pascale Arbillot est mordante et chacune de ses répliques font mouche. Dans le rôle du premier amour qui refait surface dans la vie d’Aurore, on retrouve Thibaut de Montalembert, vu très récemment dans la série Dix pour Cent. Je ne vais pas vous citer tout le casting mais aucun ne joue de fausse note.

Au delà de la trajectoire de vie d‘Aurore, ce film est une réflexion sur le rôle de la femme dans la société, dans le regard d’autrui quand elle subit ce qu’on appelle vertement le « retour d’âge ».

Et pour rester sur le même thème du temps qui passe, je vous laisse avec la chanson de Benjamin Biolay, Volver, extraite de son dernier album (dont la sortie est prévue dans les prochains jours) :

Bon début de semaine,

*produit offert

Deux films en très peu de temps, je suis dans une période où j’ai envie de me réfugier dans la fiction, encore plus que d’habitude. Bref après vous avoir aimé le dernier Lelouch, je suis allée dans mon cinéma de quartier (pourvu qu’il ne disparaisse jamais, 10 minutes à pied de mon appartement, pas de pubs !) voir L’Hermine.

La première bonne raison d’aller voir ce film c’est elle bien-sûr, l’actrice principale Sidse Babett Knudsen, que je ne crois encore avoir jamais vu au cinéma et qui est tellement lumineuse, rayonnante, pétillante (bonus : son délicieux accent). J’ai d’ailleurs encore plus envie de voir la série Borgen (conseillée depuis longtemps par Camille) depuis que je l’ai « découverte ».

La seconde bonne raison d’aller voir ce film c’est lui sauf si bien-sûr Fabrice Luchini vous file des boutons. Il incarne ici un président de cour d’assises dans le Nord, bougon et coincé mais qui se « déverrouille » en retrouvant parmi les jurés une femme qu’il a aimé en secret il y a 6 ans.

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La troisième bonne raison d’aller voir ce film c’est la « rencontre » entre ces deux personnages, les scènes de café particulièrement réussies où l’émotion si justement dosée effleure dans les paroles échangées et dans les regards.

Parallèlement le procès -cadre qui permet à cet homme et cette femme de se retrouver- est filmé avec réalisme, précision et sans vision caricaturale (les gentils flics, les méchants accusés).

Et puis il lui dit des choses qu’un homme ne dit peut-être à une femme qu’au cinéma, et puis il y a la dernière scène très belle.

Après avoir été déçue par Mon Roi et L’homme irrationnel, j’avais juré ici même que j’en avais fini avec les films d’amour au cinéma. C’était avant de savoir qu’Un + Une, le dernier film de Claude Lelouch sortait sur les écrans en cette fin d’année 2015. C’est bien simple, je me suis même permise de sécher le travail (non sans une certaine culpabilité) pour aller le voir aussi vite que possible après sa sortie.

J’entends déjà les critiques à propos de ce film (peut-être même juste en visionnant la bande annonce) : l’image de l’Inde est idéalisée et pas du tout réaliste, on ne parle pas comme ça dans la vie et la vie tout court ne ressemble pas à ce que le réalisateur nous montre pendant 2 heures. J’en ai parfaitement conscience et c’est précisément pour ces raisons là que j’aime les films de Claude Lelouch.

Les longs travellings, le film dans le film, la bande son très « musique de film », les dialogues très lelouchiens (« le pire n’est jamais décevant« , clin d’oeil ou radotage ? ), les séquences de danse et les éternelles histoires entre un homme et une femme, je prends tout le package. Quand on s’assoit dans une salle de cinéma devant un film de Lelouch, on sait qu’on est aux antipodes d’un film signé les frères Dardenne (mais pourquoi n’aurait-on pas le droit d’aimer les deux ? ).

J’ai utilisé l’expression Feel good movie, les cinéphiles vont peut-être me tomber dessus, ce que je voulais dire c’est que c’est précisément ce genre de film enjoué dont j’avais besoin en ce moment et qui m’a fait du bien.

Je ne suis pas particulièrement fan de Jean Dujardin et j’ai toujours un peu de mal à me détacher de son personnage, qui date pourtant, de Loulou dans Un gars, une fille mais je le trouve parfaitement à sa place dans la famille d’acteurs que Lelouch a fait tourner des plus improbables  (Tapie dans Hommes, femmes, mode d’emploi par exemple) aux plus incontournables (Luchini, Trintignant, Belmondo…) dans son rôle de compositeur de musique insouciant, frivole, égocentrique mais séduisant.

Christophe Lambert, qui joue le rôle de l’ambassadeur de France, est assez décalé du fait même de sa voix, un peu robotique et de son regard quasi comateux.

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Elsa Zyberstein (la femme de l’ambassadeur) peut paraitre parfois un peu bêbête. J’y vois plutôt une certaine naïveté dans laquelle je peux me reconnaitre et dans le rôle de la femme charmée, elle est parfaite.

Pour le reste, Claude Lelouch n’a pas son pareil pour raconter la « phase » de séduction entre un homme et une femme dans une histoire d’amour (la plus intéressante …au moins au cinéma)), pour filmer les quais de gare, les trains et les avions (une constance dans ses films), le désir, les hasards et les coïncidences.

Alors je lui pardonne le verbiage mystique (et pas très convaincant) qu’il met dans la bouche d’Elsa Zyberstein et quelques scènes un peu à côté de la plaque car forçant trop le trait.

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« J’avais envie de vous consoler et de vous punir en même temps ».

( crédit photos : Metropolitan film export )

Je ne comprends pas je n’ai pas été invitée à Cannes cette année…m’en fous j’ai déjà monté le tapis rouge en robe de soirée (j’avais raconté ça il y a bien longtemps sur le blog, à l’époque j’étais mince )) et puis j’étais tout aussi bien à regarder la cérémonie d’ouverture dans mon salon. Alors que je trouvais super classe Lambert Wilson, sur twitter tout le monde semblait s’entendre sur le fait qu’il était ennuyeux. C’est quand même fou cette époque où on ne supporte pas plus de deux minutes de discours, culture zapping jusqu’à l’outrance. Je n’ai pas perdu une miette du ballet de Benjamin Millepied (ah Benjamin …) sur la musique de Vertigo, je n’ai pas pu m’empêcher de dire « Mon Dieu qu’est ce qu’elle est belle » en voyant arriver Sophie Marceau…et puis surtout, au delà des stars, starlettes, paillettes, j’ai eu envie d’aller au cinéma après avoir vu les mini-extraits de la sélection de Cannes 2015.

Et j’y suis allée quelques jours plus tard, voir le film qui a fait l’ouverture, La tête haute d’Emmanuelle Bercot. J’avais lu concernant Rod Paradot (à qui on a du demander au moins 10 fois « ça fait quoi de monter les marches ?« , c’est quand même très con comme question, non ? en tous cas que répondre de pertinent? ) le genre d’histoire qui fait rêver, à savoir qu’il a été repéré par une directrice de casting alors qu’il était sorti fumer une clope devant son centre de formation de menuiserie.

Je ne sais pas si dans la vie, il a le côté chien fou de son personnage Malony mais il m’a fait penser un peu à L’enfant sauvage de Truffaut, un enfant élevé sans père, sans repère, sans qu’on lui pose des limites et qui ne sait même plus quand il franchit la ligne rouge. Quand il rencontre une jeune fille et qu’elle le touche tendrement, il se cabre, il ne comprend pas, il s’effondre ….et peut-être commence-t-il vraiment à naitre, à exister à partir de là, après avoir eu le sentiment depuis des années d’être un pion.

 

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Comment peut-on grandir normalement quand dès son plus jeune âge, on entend sa mère vous dénigrer avec véhémence ? Tout ne se joue peut-être pas avant 6 ans mais quand on est né dans une telle famille (et c’est bien plus une question de famille qu’une question de milieu social), on va forcément ramer beaucoup plus dans la vie.

J’ai quand même eu un peu de mal avec le personnage de la mère (interprétée par Sara Forestier), une mère immature, irresponsable, qui sape toute confiance en son fils tout en le serrant contre elle la minute d’après et qui est bien chargé (dents moches, cheveux gras, soutien gorge porté avec une nuisette, pleurs hystériques et pas très crédibles au tribunal). Elle déclare dans le bureau du juge « un enfant a besoin de sa mère« , vérité qui se voudrait universelle, le fameux instinct maternel. Si Malony pleure au téléphone quand il est loin d’elle ne commence-t-il pas à aller mieux quand il n’est plus avec elle, n’est ce pas d’amour dont il est besoin plus que d’une mère ?

 LA TÊTE HAUTE  de Emmanielle Bercot LES FILMS DU KIOSQUE

tête haute 2

On n’est pas là pour t’aimer, on est là pour t’aider.

Malony enchaîne les conneries, c’est comme si la descente était déjà programmée mais des mains se tendent, celles de la juge (Catherine Deneuve est impeccable dans ce rôle), celles de sa récente petite amie, celles de l’éducateur spécialisé qui le suit (joué par Benoit Magimel que j’ai trouvé très convaincant), celles des personnes qui travaillent dans les centres éducatifs. S’il y a des jobs qui n’ont pas beaucoup de sens, j’imagine que là on sait pourquoi on se lève le matin même si rien n’est angélique, même s’il y a de quoi être découragé, même si ces jeunes parfois on aurait envie de les laisser tomber tellement ils sont « insupportables ».

De nombreuses scènes se déroulent dans le bureau de la juge, d’autres se passent au tribunal ou en en prison. Si La tête haute est une plongée dans l’univers de la justice pour mineurs ce n’est pas pour autant un documentaire parce qu’ici et là il y a des beaux moments de cinéma, ce genre de moment où j’ai essuyé discrètement une larme.

 crédit photos : Les films du kiosque

 

Dimanche dernier en fin d’après-midi je suis allée voir dans mon cinéma de quartier L’art de la fugue, adapté d’un roman de Stephen McCauley. Je me souvenais peu du livre, pas assez en tous cas  pour ne pas avoir envie de voir le film (vous avez des exemples d’adaptations plus réussies que l’original ? ), la présence au casting d’Agnès Jaoui et Benjamin Biolay était un argument suffisant et je venais de passer une grosse partie du week-end dans des tâches ménagères sans intérêt (pléonasme). Si j’ai trouvé horripilant le couple de parents étouffant leurs enfants et prenant leurs décisions à leur place, que Nicolas Bedos au cinéma ne ressemble à rien d’autre qu’à lui même, j’ai une fois de plus été convaincue par le jeu d’acteur de Laurent Lafitte, j’ai aimé le personnage de femme indépendante  jouée par Agnès Jaoui et l’idée -qui peut paraitre  simpliste mais qui confrontée à la réalité, ne l’est pas forcément – qu’il vaut mieux dans sa vie avoir des remords que des regrets.

Ce sentiment de fugue je l’ai ressenti en changeant d’air, en me baladant dans le quartier de la Villette après une visite en famille à la Cité des Enfants (sortie que je vous conseille d’ailleurs car cela est très interactif et que le tarif me parait à peu près décent en comparaison à bien des expositions et autres activités parisiennes). Le nez en l’air, je me suis faite abordée par un passant et j’ai quitté l’espace de deux secondes mon corps de femme transparente … rencontre anodine et éphémère (le temps que le gars en question s’aperçoive que je n’étais pas seule )) mais pas déplaisante.

Arcs de cercle sur diagonale Felice Varini #Paris #lavillette

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

J’ai fugué ensuite direction la Normandie sous un soleil insolent pour un mois d’Avril et qui plus est sans enfant (fait d’autant plus appréciable que les 360 jours restant de l’année, à quelques rares soirées près, mes chères têtes blondes font partie de mon quotidien). La fugue était courte mais revigorante, une escale express au Havre qui a balayé les idées que je pouvais avoir de cette ville, une poignée d’heures à Etretat (pas eu le temps de rencontrer mes copines normandes mais j’espère vraiment que la vie nous donnera d’autres occasions) dont je vous reparlerai bientôt, des voyages en train le nez collé à la vitre et l’esprit dans mes rêveries.

 

 

Voyage voyage #gare #station #unephotounechanson #travelling

 

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

Ma’, voilà comment je me déplace quand ce n’est pas à pied

Non rien #Etretat #sea #sun #travelling

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

Parfois je mini-fugue dans mon quartier…je quitte les miens (non je ne laisse pas les enfants seuls, pas d’inquiétude) pour observer un détail dans une rue et prendre une photo. Parfois cela me vaut des regards interrogateurs (moqueurs ?), parfois aussi des drôles de conversation comme celle avec cette dame d’un certain âge qui m’a abordé ce matin me parlant de la norme et des grains de folie nécessaires pour tenir debout ….et si la fugue était aussi au coin de la rue ? : )

 J’avais peur que Jimmy’s hall, le dernier film de Ken Loach (dernier réalisé et peut-être dernier tout court vu son âge même si depuis il est revenu sur ses déclarations à ce sujet) soit trop didactique, qu’il nous fasse la leçon et je ne me suis pas assise dans la salle de cinéma, conquise d’avance. Pourtant de My name is Joe à Just a kiss (un Romeo et Juliette contemporain que je vous conseille vivement !) en passant par le plus récent La part des anges ou It’s a free word, j’ai toujours apprécié son cinéma engagé et social. Film après film, il a peint un portrait de l’Irlande et de ses classes populaires avec une sincérité et une détermination qui me rendent l’homme attachant.

Le film s’ouvre sur le retour de Jimmy Gralton (pas déplaisant à regarder dirons nous sobrement ), enfant du pays, exilé aux États Unis pendant dix ans, pour échapper à ses ennemis lors de la guerre civile qui divisa l’Irlande dans les années 1910. Rentré pour aider sa mère vieillissante (et formidablement interprétée), il est apostrophé par les jeunes de sa communauté pour rouvrir le dancing qu’il avait mis sur pied avant qu’il ne parte. Jimmy Gralton, qui a vraiment existé et dont Ken Loach s’est inspiré pour l’intrigue de ce film, incarne dès lors un vent de liberté dans une société où les rêves semblent si cloisonnés par les conditions sociales. Au Jimmy’s hall, on danse, on écoute de la musique américaine, on chante et tout cela déplait fortement au Père Sheridan qui craint que les paroissiens se détournent de son église et trouvent trop de plaisir sur terre.

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Toutes les scènes de danse (symbolisant si bien la communion entre eux ) m’ont donné envie de me lever de mon fauteuil ou d’entrer dans un pub pour écouter de la musique irlandaise. L’histoire impossible entre Jimmy Gralton et son amour de jeunesse apporte un souffle romanesque, la confrontation entre Gralton et le Père Shéridan est assez jubilatoire et la scène finale est plutôt émouvante (il parait que c’est génétique de pleurer au cinéma, comme je me sens soudainement soulagée ..contre la génétique, on ne peut rien n’est ce pas ? )) …bref si vous aimez Ken Loach, n’attendez plus pour aller voir Jimmy’s Hall.

crédits photo : Why not productions
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