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dessert avec chocolat

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 Aujourd’hui je vous offre mon cœur …en cookie géant au beurre de cacahuètes et pépites de chocolat et si la Saint Valentin vous tape sur les nerfs, vous file des boutons, vous pouvez suivre exactement la même recette (du livre Desserts des jours heureux de Guillemette) sans donner la forme de cœur à votre cookie.

Ingrédients pour deux cookies XXL

150 gr de cassonade
210 gr de farine
65 gr de beurre demi sel à température ambiante
65 gr de beurre de cacahuètes
1 oeuf
1 cc de levure chimique
180 gr de chunks (ou pépites) de chocolat

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Dans le bol de votre robot pâtissier (ou dans un saladier si vous les faîtes à la main), mélangez le beurre demi-sel en dés, le beurre de cacahuètes et la cassonade jusqu’à obtenir une texture bien crémeuse (on ne doit plus voir aucun morceau de beurre). Ajoutez l’oeuf et fouettez à nouveau.
Versez dans le bol (ou le saladier), la farine et la levure tamisée, les chunks de chocolat. Mélangez pour que ces éléments secs s’incorporent bien mais ne travaillez pas trop la pâte.
Préchauffez votre four à 180°C (th 6). Recouvrez la plaque du four de papier cuisson. Séparez votre pâte en deux boules de même poids. Etalez chaque boule en un disque de pâte (diamètre entre 15 et 20 cm), façonnez le haut en forme de coeur. Enfournez et laissez cuire 15 minutes (à vérifier selon votre four, en sachant que les cookies finissent de cuire après la sortie du four et qu’un cookie trop cuit n’est pas bon).
Laissez le refroidir entièrement avant de le décoller sans le casser.

cookie coeur géantcookie geant coeur 2

J’ai fait cuire les deux cookies géant l’un après l’autre. Si vous faites de même, lors de la seconde fournée, laissez le cookie un peu moins longtemps que la première fois, votre four étant déjà bien chaud.
Je préfère utiliser les chunks (je les achète chez G Detou) aux pépites de chocolat, car ils fondent moins à la cuisson et restent bien présents à la dégustation. Dans la recette initiale, le beurre de cacahuètes est crunchy (avec des petits morceaux), j’ai pris du beurre de cacahuètes normal (parce que la Miss n’aime pas quand il y a des petits morceaux, par contre les pépites de chocolat ne la dérangent pas) et ça marche aussi très bien.

D’autres idées de dessert pour la Saint Valentin :
Pavlova chocolat framboises
Dome choco au lait framboises
Mini cheesecake au caramel au beurre salé
Merveilleux au chocolat et framboises
Coulant magique chocolat praliné

Dans une vie idéale, j’aurais de la jolie vaisselle, des fleurs à la maison comme sur les belles photos de blogs culinaires, un endroit où faire mes prises de vue, des enfants à l’école ou gardés par les grands parents…dans la vraie vie, mon bureau c’est la cuisine (j’ai un bureau  dans la chambre mais très petit et à côté d’une fenêtre et donc juste près des courants d’air…je m’exile donc près de la bouilloire et dans la pièce la plus chaude), je n’ai le budget ni pour la vaisselle que je vois à Monoprix ni pour les fleurs et lorsque je commence à préparer un gâteau ma fille, malade, ronchonne pour prendre son antibiotique, mon téléphone portable sonne mais je ne l’entends pas parce que la machine à laver et le batteur couvrent la sonnerie : )

Bref c’est un joyeux bazar, c’est souvent improvisé mais quand il n’en reste pas une miette quelques heures plus tard, je me dis que c’est peut-être l’essentiel et tant pis si je ne rivaliserai jamais avec les beaux blogs avec des belles photos.

Tout ça pour dire qu’hier, j’ai attrapé une tablette de chocolat fourré au carambar dans un placard et j’ai préparé une variante du fameux cake au carambar mais avec une touche en plus de chocolat.

Ingrédients

une tablette chocolat noir extra carambar Poulain
150 g de beurre
150g de farine
150 g de sucre
3 oeufs
1 demi sachet de levure

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Faites fondre au bain marie le chocolat (attention ne le quittez pas trop des yeux, il a tendance à ne pas fondre très bien). Dans un saladier, mélangez au batteur électrique les œufs et le sucre jusqu’à blanchiment. Ajoutez la farine tamisée et la levure puis le beurre mou. Une fois ces ingrédients bien incorporés, ajoutez le chocolat fondu et mélangez vivement (j’ai fini avec le batteur électrique pour que la pâte soit bien lisse).
Versez dans un moule à cake beurré et fariné et enfournez pour 45 minutes (le cure dent enfoncé dans votre cake doit ressortir sec) à thermostat 6 (180°). Attendez que votre cake soit tiède pour le démouler.

cake regressif choco caramel 2

Ce cake est bien moelleux, pas trop sucré, très rapide à faire (plus qu’avec la version carambar car il n’y a pas de papiers à enlever). En plus il y a la même proportion de farine, sucre, beurre donc c’est facile à retenir. Parfait pour les journées d’hiver froides et pluvieuses !

 Il y a quelques années j’ai été invitée par le comité régional du Tourisme d’Alsace à visiter Strasbourg et cela m’avait envie de revenir dans la région pendant la période de Noël pour me balader dans les marchés et goûter les nombreuses spécialités sucrées liées à la fin d’année. Pour le moment, ce projet n’est plus d’actualité mais l’envie de kouglof toujours présente alors je me suis lancée même si c’est un peu comme la valise RTL ce genre de brioche, il faut être chez soi une bonne partie de la journée et ne pas bouger (bon j’exagère un peu mais c’est pas non plus un goûter express autant le savoir).
Les puristes hurleront car, sur la base du kouglof de Thierry Mulhaupt, je me suis permise la liberté de remplacer les raisins (je ne cours pas après), abricots secs et autres fruits secs selon les versions pour des pépites de chocolat et des dés de gianduja. J’ai vu dans le dernier numéro de Fou de pâtisserie une recette où le kouglof, une fois cuit, était immergé dans un sirop à la fleur d’oranger puis roulé dans du sucre glace. J’ai eu peur qu’il soit détrempé (et après autant de temps de pousse, ça m’aurait fort contrarié d’avoir une mie pleine de liquide) alors je n’ai pas tenté. Et vous, vous l’avez déjà préparé comme ça ?

Les ingrédients

300 g de farine
90 ml de lait demi-écrémé
35 g de sucre semoule
une pincée de sel
15 g de levure fraîche de boulanger (je la trouve au rayon frais à côté du beurre, attention cela ne se conserve pas très longtemps)
2 oeufs
200 g de beurre doux
100 g de pépites de chocolat (j’utilise des chunks Barry trouvés chez  G Detou, avantage elles fondent moins que des pépites à la cuisson)
50 gr de gianduja coupé en dés (je l’ai acheté en barres chez Valrhona)
Des amandes entières

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Commencez par délayer la levure dans le lait préalablement tiédi dans le bol de votre robot (sans robot la recette me semble assez galère car il faut pétrir longuement). Ajoutez 100 g de farine pour former un levain et couvrir d’un torchon humide dans un endroit chaud (je mis le bol dans ma salle de bains où le chauffage se sent le plus…système D ). Laissez reposer 1h (oui tout ça)

Ajoutez alors dans le bol de votre robot le sucre, le sel, les œufs légèrement battus et 200 gr de farine. A l’aide du crochet de votre robot, pétrissez durant 15 minutes environ. Ajoutez ensuite le beurre à température ambiante coupé en dés, petit à petit. Le beurre doit être totalement absorbé par la pâte qui doit être bien lisse. Ajoutez les pépites de chocolat et les dés de gianduja et mélangez à nouveau mais cette fois à la main pour que les dés de gianduja restent intacts. Laissez lever la pâte une heure, toujours couverte d’un torchon humide, dans un endroit tempéré (ma cuisine).

Faites tremper les amandes dans un bol d’eau tiède quelques minutes puis égouttez les. Beurrez votre moule à kouglof et disposez les amandes au fond dans les cannelures. Déposez votre boule de pâte dans le moule (avec le trou au milieu). A nouveau, laissez lever 1h dans une ambiance chaude (je vous avais dit que c’était long). Votre pâte doit doubler de volume.

Ne partez pas c’est presque fini : glissez dans un four préchauffé à 180° pour 25 minutes (la recette parle de 40 minutes, ça doit dépendre du four mais quand la brioche est bien dorée et que vous avez vérifié qu’elle est cuite à l’intérieur, vous pouvez la sortir). Laissez refroidir avant de démouler et saupoudrez de sucre glace.

kouglof chocolatteskouglof 3kouglof 4

Verdict ?

Tout ça pour ça ? Pas mal- Hum- Encore– Oh My God !

Je suis embêtée j’avais déjà mis Encore pour les panna cotta à l’amande amère mais il se trouve que ma fille m’a déclaré en la goûtant que c’était la meilleure brioche qu’elle avait jamais mangée (et l’homme de préciser tout de suite « faut dire qu’elle n’a pas mangé beaucoup de brioche jusqu’à présent …vous noterez son soutien inconditionnel). Non sans blague, après tout ce temps de pousse, ce kouglof était vraiment très bon, aérien et gourmand…ça valait le coup d’attendre !

Je me souviens lors d’un week-end à Lille m’être arrêtée devant la vitrine d’un pâtissier dans laquelle s’alignaient des merveilleux. Étrangement, je n’avais pas poussé la porte de cette boutique (peut-être parce que c’est quand même le genre de dessert peu commode à déguster dans la rue..sauf à le présenter dans un papier journal comme l’a suggéré Christophe Adam dans l’émission Le gâteau de mes rêves) alors que j’aime la meringue, la chantilly, le chocolat. Depuis que cette spécialité a été médiatisée entre autres par Pierre Marcolini, il me trottait dans la tête ce dessert et ce week-end j’ai réalisé des merveilleux chocolat framboise.

Ingrédients pour 6 merveilleux

pour les meringues
2 blancs d’oeufs
70g de sucre glace
70g de sucre semoule
pour la chantilly
1 brique de crème liquide mascarpone d’Elle & Vire
2 cuillères à soupe de sucre semoule

une barquette de framboises
1 tablette de chocolat noir

 

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1-Les meringues

La veille préparez les meringues. Dans le bol de votre robot (ou votre saladier, si vous utilisez un petit batteur électrique), mettez les blancs d’œufs. Quand ils commencent à être mousseux, versez un tiers des sucres sans cessez de battre. Incorporez le dernier tiers quand les blancs sont déjà bien fermes. Les blancs doivent former un bec d’oiseau sur votre batteur.
Dessinez des cercles sur une feuille de cuisson (diamètre environ 6 cm, je me suis aidée d’un emporte pièce) et avec une poche à douille, formez 12 disques de meringue. Mettez votre plaque dans le four préchauffé à 100° pendant 1h30. Éteignez le four et laissez les meringues porte fermée encore 30 minutes. Conservez vos meringues (qui doivent rester blanches, si elles brunissent c’est que votre four est trop chaud) dans une boîte hermétique à l’abri de l’humidité.

2-La chantilly et les copeaux de chocolat

Le lendemain montez votre crème en chantilly. Je trouve que la crème liquide avec du mascarpone proposée par Elle & Vire est parfaite pour la chantilly. On obtient une texture qui se tient bien, ce qui est nécessaire pour ce genre de recette. Il est possible aussi d’utiliser de la crème liquide entière et d’ajouter du mascarpone (inconvénient principal : il faut trouver vite une idée pour utiliser le mascarpone restant). Attendez que la chantilly commence à bien prendre avant de verser en pluie le sucre.

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Astuce pour faire des copeaux de chocolat très facilement avec une cuillère à billes et une tablette de chocolat retournée (astuce trouvée sur le blog C est ma fournée) #chocolat #chocolate #astuce

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Pour les copeaux de chocolat, j’ai repris une astuce vu sur le blog très gourmand C’est ma fournée : retournez une plaquette de chocolat noir et râpez la avec une cuillère à billes (je trouve que ça marche mieux qu’avec un couteau ou un économe et c’est rapide).

3-Le montage des merveilleux

Pour le montage, étalez de la chantilly sur le dessus d’un disque de meringue, posez 3 framboises, puis mettez sur les framboises un second disque de meringue (j’ai aussi étalé un peu de chantilly sur ce disque de meringue pour que ça tienne mieux). Couvrez la meringue du dessus et tous les bords du merveilleux de chantilly de manière la plus uniforme possible. Finissez par les copeaux de chocolat (je n’ai pas osé rouler les merveilleux dedans, j’ai versé en pluie les copeaux de chocolat). Réservez au frigo jusqu’au moment de la dégustation.

Le mieux est de déguster les merveilleux tout de suite après le montage pour conserver le croustillant de la meringue. Quelques heures après, la meringue sera un peu plus molle mais c’est quand même très bon.

merveilleux 3

merveilleux

Verdict ?

Tout ça pour ça ? Pas mal- Hum- Encore Oh My God !

Je craignais que cette spécialité ne soit trop sucrée (j’avais en souvenir la « tête de nègre ») mais les framboises apportent une touche d’acidulée, les meringues sont petites dans cette version et le merveilleux est moins imposant qu’en boutique …c’est vraiment très très bon. J’aime beaucoup le fait d’avoir une texture croquante et de l’onctuosité, le mariage framboise-chocolat … bref le merveilleux porte bien son nom !

Il n’y a pas de framboises dans le VRAI merveilleux mais si vous aimez vous amuser en cuisine, vous pouvez aussi varier les copeaux de chocolat (lait, blanc), ou parsemer de gavottes, de pralin ou de spéculos par exemple. Vous pouvez aussi réaliser une meringue au chocolat ou changer le parfum de la chantilly.

Quand j’entends le mot blondies, je ne sors pas ma balance (même si ce n’est pas le truc le plus light sur terre) mais je pense à la chanteuse Blondie et à son fameux et très années 80  Call me (j’en ai profité pour visionner le clip que je n’avais jamais vu et dont on peut déduire que la chanteuse adore se rouler sur des canapés ronds et s’habiller en bleu canard et aussi qu’elle a très très envie qu’un gars l’appelle ..aujourd’hui elle crierait plutôt Tweet me, ou love me Tinder). Tout ça pour vous dire que j’ai ouvert le tout nouveau et gourmand livre My lovely cakes de Laureline et choisi de tester ses blondies (une déclination des brownies) au chocolat blanc et à la vanille.

Ingrédients

100 g de beurre demi sel
150 g de sucre roux
1 oeuf
150 g de farine
100 g de pépites de chocolat blanc
une gousse de vanille

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Préchauffez votre four à 150° (th 5).Dans le bol d’un robot ou d’un saladier, mélangez le beurre à température ambiante (et coupé en petits dés) et le sucre roux jusqu’à l’obtention d’une texture crémeuse. Ajoutez l’oeuf puis la farine et les pépites de chocolat blanc. Mélangez à nouveau. Grattez les grains d’une gousse de vanille et incorporez dans votre pâte.
Versez votre pâte dans un moule carré beurré (ou tapissé d’un papier cuisson), uniformisez à l’aide du dos d’une grande cuillère. Laissez cuire 20 minutes environ (25 dans mon cas ). Comme pour les cookies, le biscuit finit de cuire hors du four, ne le laissez donc pas trop. Il doit être bien moelleux à l’intérieur et croustillant à l’extérieur. Idéalement dégustez les blondies le lendemain seulement.

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C’est un goûter facile et rapide à réaliser (Laureline propose une autre version avec des pépites de chocolat au lait et des pistaches si vous n’êtes pas fan du chocolat blanc)  avec une liste d’ingrédients qu’on a souvent chez soi sans avoir besoin de ressortir faire des courses et c’est bon ! (le genre de biscuit qu’on coupe en petits morceaux pour pouvoir en reprendre une seconde fois).

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J’ai sélectionné une recette simple du livre My lovely cakes (éditions de la Martinière) mais à vrai dire toutes semblent accessibles (pas trop d’étapes, pas d’ingrédients de pro) des cupcakes divers et variés aux layer cakes et autres gros gâteaux en passant par les whoopies. Laureline nous donne aussi quelques astuces comme recouvrir de pâte à sucre un gâteau, comment faire un glaçage bicolore ou remplir une douille sans en mettre partout par exemple.

Page après page, j’ai retrouvé l’univers fifties présent dans le salon de thé Laureline’s corner aussi bien dans la mise en scène des photos que dans les illustrations de sa soeur Sibylline Meynet …l’ensemble est gourmand, régressif : pas de doute je vais piocher souvent parmi les 80 recettes pour mettre de la douceur et de la couleur dans les mois à venir.

 C’est plus fort que moi, il a fallu encore que je mette mon grain de sel (ou plutôt de caramel ici ) dans la recette de la tarte fine au chocolat de Pierre Hermé (trouvée dans le livre Pierre Hermé et moi), que j’expérimente sans forcément maîtriser les bases. Du coup j’ai eu des frayeurs, j’ai un peu bricolé (alors qu’en pâtisserie tout est affaire de précision et de minutie), j’ai eu peur de l’effondrement au moment du démoulage et finalement la tarte croustillante au chocolat et caramel comme je l’avais imaginé, elle était plutôt pas mal.

Ingrédients

Pour la pâte sucrée
125 g de beurre mou
85 g de sucre glace
les grains d’une gousse de vanille
25 g de poudre d’amandes
1 œuf
210 g de farine
3 pincées de fleur de sel
Pour le croustillant
20 g de chocolat noir à 70%
10 g de beurre
90 g de praliné amande ou noisette
30 g de gavottes écrasées
Pour le caramel au beurre salé
100 g de sucre
1 goutte de jus de citron
50 g de beurre demi-sel
20 cl de crème entière
Pour la ganache
225 g de crème fraîche liquide
200 de chocolat noir à 70%
50 g de beurre

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1- La pâte sucrée

Préparez la veille votre pâte sucrée (elle sera plus facile à étaler). Mettez dans le bol de votre robot (ou dans un saladier si vous le faites à la main), le beurre mou coupé en dés et mixez. Ajoutez le sucre, les grains de vanille, mixez. Ajoutez la poudre d’amandes et mixez à nouveau. Il ne doit pas rester de morceaux de beurre durs et il faut veiller à mélanger doucement si vous utilisez un robot pour ne pas incorporer d’air dans votre pâte. Une fois que celle ci est homogène, ajoutez l’œuf et mixez. L’aspect est alors grumeleux et c’est normal. Il est temps de mettre la farine et le sel. Mélangez juste le temps que tous les ingrédients soient agglomérés mais pas trop longtemps.
Filmez votre pâte dans du film alimentaire en l’écrasant doucement (ainsi elle sera déjà pré-étalée) et réservez la toute une nuit au frigo.

2-Le caramel

La veille préparez aussi votre caramel. Faites fondre dans une casserole le sucre jusqu’à ce qu’il prenne une coloration marron foncé. Ajoutez le citron, le beurre en dés. Peu à peu et sans cesser de mélanger ajoutez la crème liquide (pas trop froide et attention aux projections). Mettez en pot le caramel, laissez le refroidir et conservez au frigo.

3-La cuisson de la pâte sucrée

Le lendemain, préchauffez votre four à thermostat 5/6 (170°). Étalez votre pâte un peu plus grande que le diamètre de votre cercle (23 cm dans la recette, j’ai utilisé mon cercle réglable qui n’est pas particulièrement (indiqué pour les tartes mais qui a été parfait car suffisamment haut pour accueillir la garniture). Posez votre pâte sur la plaque du four (elle même recouverte d’une feuille de cuisson). N’oubliez pas de piquer à la fourchette la pâte pour éviter qu’elle ne fasse des bulles et laissez la au four environ 15 minutes (elle est alors très légèrement dorée). Une fois que vous avez sorti votre pâte du four, posez votre cercle sur votre pâte et coupez la en appuyant. Laissez le cercle en place (et enlevez les chutes de pâte).

4- Le croustillant

Passez au micro ondes le chocolat et le beurre (je les mets toujours 30 secondes par 30 secondes en mélangeant à chaque fois pour bien répartir la chaleur) jusqu’à ce qu’ils soient totalement fondus. Vous pouvez faire la même chose au bain marie si vous préférez. Remuez avec une maryse puis ajoutez le praliné (je l’ai fait aussi un peu chauffer au micro ondes auparavant pour le détendre) et enfin les gavottes écrasées. Mélangez délicatement pour ne pas écraser plus les gavottes. Étalez ce croustillant sur le fond de tarte et répartissez uniformément du centre vers les bords avec le dos d’une grande cuillère.

Comme je craignais que le caramel ne se fasse la malle, je l’ai réchauffé et j’ai ajouté en remuant jusqu’à l’incorporer une feuille de gélatine (ramollie dans l’eau froide et essorée au préalable). Versez le caramel sur le croustillant et réservez au frigo 15 minutes.

5- La ganache au chocolat

Il ne reste plus qu’à réaliser la ganache au chocolat. Faites bouillir la crème fraîche liquide et remuez avec une cuillère en bois. Versez 1/3 de la crème fraîche bouillante sur le chocolat noir cassé en petits morceaux (j’utilise des pistoles c’est encore plus simple pour les faire fondre). Attendez un peu puis mélangez avec une maryse jusqu’à ce que la crème soit incorporée. Versez alors le 2ème tiers, mélangez comme la première fois et recommencez avec le dernier tiers. Ajoutez alors le beurre coupé en dés et mélangez à nouveau. Versez la ganache sur le caramel et laissez prendre au frigo au moins deux heures.

Pour faciliter le démoulage, utilisez un couteau trempé dans de l’eau chaude et passez le délicatement à l’intérieur de votre cercle. Dégustez la tarte à température ambiante.

tarte croustillante au chocolat caramel

tarte croustillante chocolat caramel 2

Verdict ?

Tout ça pour ça ? Pas mal- Hum- Encore Oh My God !

Croustillant + caramel + chocolat, vous vous dites peut-être que cela doit être trop sucré ? non parce que le chocolat est noir et à 70%. Par contre, il est conseillé de ne pas se tailler une trop grosse part étant donné que ce n’est pas la tarte la plus légère sur terre.

Esthétiquement, peut mieux faire (je voulais une décoration ayant un rapport avec les ingrédients de la tarte mais je n’ai pas eu d’idées transcendantes). Heureusement le caramel s’est à peu près bien tenu tout en étant légèrement coulant. La pâte sucrée est délicieuse, je vous la conseille pour vos recettes de tarte en remplacement de la pâte sablée. Enfin l’association croustillant, caramel et ganache au chocolat est particulièrement gourmande et devrait plaire à tous les amateurs de chocolat.

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