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Cyril Lignac

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Ma liste spéciale  » pâtisseries parisiennes à tester » est bien trop longue par rapport à la durée et à la fréquence de mes séjours parisiens mais à chaque fois que « je monte à la Capitale », j’essaie au moins d’en tenter une. Quand j’ai su que j’accompagnais mon fils à la remise du prix du jury du Journal de Mickey dont il faisait partie et que celle-ci avait lieu à la fnac des Ternes, j’ai vite regardé quelle pâtisserie se trouvait dans le coin. Oh miracle, juste derrière, à quelques pas, se trouvait La Pâtisserie Poncelet de Cyril Lignac. Cela aurait été dommage de passer à côté d’autant plus que je salivais depuis un bon moment devant le baba, la tarte au citron et autres  créations du pâtissier.

Je ne sais pas s’il faut être originaire du Sud-Ouest pour travailler dans les boutiques de Cyril Lignac, toujours est-il que la personne qui nous a accueilli avait un accent très chantant et qu’elle était trop sympathique pour être parisienne (je viens de perdre 40 % de mes lecteurs ).

Quand on entre dans une pâtisserie et qu’on est un bec sucré, le plaisir commence bien avant la dégustation (un peu comme, pour moi, le voyage commence bien avant le départ…vive les préliminaires )). On embrasse la vitrine une première fois du regard, on parcourt les étagères toutes garnies de choses merveilleuses, parfois on a le luxe si on est seule de pouvoir prendre tout son temps avant de choisir et de discuter un peu, comme ce jour là, sur ce qui se dresse sous nos yeux.

Il y a toujours un petit déchirement à choisir, surtout lorsqu’on sait qu’on n’aura peu d’occasions de revenir et puis on pointe le doigt vers telle ou telle pâtisserie.

Il faisait un temps rêvé pour moi : ni trop chaud ni trop froid, assez doux pour s’installer en terrasse de la Pâtisserie Poncelet et profiter de l’agitation des commerces environnants. Mon fils a choisi Noisette composé d’un biscuit amande recouvert d’une  crème à la noisette, enrobé d’une fine couche craquante de chocolat au lait et amande et décoré d’une ganache au gianduja lait noisette. C’est gourmand, régressif et cela a été plébiscité par le principal intéressé.Si je n’avais du prendre qu’une seule pâtisserie, j’aurais choisi celle-là, la première pâtisserie signature de Cyril Lignac et de Benoît Couvrand, l’Équinoxe. Celle-ci est composée d’une crème légère à la vanille Bourbon, d’un cœur au caramel beurre salé sur un biscuit croustillant au spéculoos. J’en attendais beaucoup comme tout ce dont on entend parler depuis longtemps (et forcément j’avais un peu peur d’être déçue) et j’ai savouré chaque bouchée  (enfin celles que m’a laissé mon fils, on a tout partagé à 2). Gros coup de cœur avec cette association de saveurs que j’avais pas encore goûtée !

Enfin étant donné mon goût pour les pâtisseries avec une pâte à choux, je ne pouvais pas repartir sans choisir le Paris-Brest de la maison (la version non individuelle est déjà une merveille visuellement ). Pâte à choux ni trop sèche ni trop molle, onctuosité de la mousseline praliné qui renferme un praliné coulant maison aux noisettes de Piémont …sur les notes noisettes j’avoue que je préfère le Paris-Brest à la Noisette (peut être moins « léger » pour moi). Il parait que la recette se retrouve dans le livre qu’a publié il y a peu Cyril Lignac aux éditions de la Martinière. Cela se tente ?Qui a dit qu’on ne retournait jamais deux fois aux mêmes adresses étant donné le nombre de pâtisseries parisiennes ? Il faudra bien faire une exception pour plonger ma cuillère dans la crème chantilly chocolat du baba de la maison ou pour me faire avis sur le flan chocolat.

En tous cas, ce moment là, gourmand et croquant, à la Pâtisserie Poncelet, on sera deux à s’en souvenir.

♥ La Pâtisserie Poncelet  ♥
9 rue Bayen
75017 Paris

La tarte façon Cyril Lignac (avec un petit cercle au milieu), je l’ai vue la première fois en couverture du magazine Fou de Pâtisserie et je l’ai trouvée très jolie. J’ai eu ensuite l’occasion, avec d’autres blogueuses, lors d’un atelier culinaire Kenwood d’en réaliser une aux fruits rouges. Depuis j’avais encore plus envie de tenter ma propre version, c’est comme cela qu’est née la tarte aux fruits jaunes façon Cyril Lignac.

Je voulais marier deux fruits avec une texture similaire sous la dent, voilà pourquoi j’ai choisi de la mangue et de la pêche. Pour apporter une touche de peps, j’ai aromatisé la chantilly avec du citron vert. Je n’ai pas inventé la recette de la pâte sablée amandes (sans blague ?), j’ai repris celle de l’ouvrage Tartes gourmandissimes d’Eric Kayser dont l’introduction regroupe toutes les variantes de pâte à tarte, de crèmes d’amande ainsi que les techniques liées aux tartes (avec des photos étape par étape). Et maintenant c’est parti !

Ingrédients de la tarte aux fruits jaunes façon Cyril Lignac

Pour la pâte sablée aux amandes
100 g de beurre ramolli
50 g de sucre glace
25 g de sucre en poudre
25 g d’amandes en poudre
1 pincée de sel
1 oeuf
185 g de farine

Pour la garniture
une brique de crème fraiche mascarpone Elle& Vire
un citron vert
1 CS de sucre glace
1 mangue
2 pêches jaunes
50 g de chocolat au lait pâtissier

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1) La veille la pâte sablée amandes

Dans un saladier, mélangez le beurre ramolli en petits dés, les deux sucres, les amandes en poudre et le sel. Vous devez obtenir une texture crémeuse.

Battez l’oeuf en omelette et incorporez-le petit à petit au fouet de manière à ce que la pâte soit bien lisse. Ajoutez la farine en une fois et amalgamez tous les ingrédients sans trop pétrir mais de manière à obtenir une pâte homogène.

Formez une boule, aplatissez-la légèrement, enveloppez-la dans du film alimentaire et laissez-la au frigo toute la nuit.

2) La veille l’infusion à froid de la future chantilly

Versez dans un récipient la crème liquide. Zestez un citron vert (avec un microplane c’est le plus pratique) et mettez-les zestes dans la crème, filmez le récipient avec du film alimentaire et laissez infuser au frigo toute la nuit.

3) Le jour J la cuisson de la pâte sablé amandes

Étalez avec un rouleau à pâtisserie la pâte sablée entre deux feuilles de papier cuisson (cela évite de fariner). Foncez un cercle à pâtisserie (je n’en ai qu’un de 20 cm j’ai donc utilisé ce dernier et avec la pâte restante j’ai fait des petites tartelettes; si vous avez un cercle de 24 cm, la quantité de pâte sablée sera pile ce qu’il faut).

Déposez un emporte pièce (au préalable, j’ai chemisé l’extérieur de l’emporte pièce avec du papier cuisson pour être certaine qu’il n’y ait pas de souci au moment de le retirer) au centre de votre cercle sur votre pâte (mon emporte-pièce mesure 8cm de diamètre). Enlevez le petit cercle de pâte au centre et servez-vous en pour former une petite couronne de pâte autour de l’emporte-pièce.

Pour éviter que la pâte ne gondole, mettez du papier cuisson sur votre pâte et des billets de cuisson (j’utilise du riz  cru) par dessus.

Enfournez (dans un four préchauffé) pour environ 15 minutes à 170°. Laissez refroidir entièrement votre pâte sablée amandes avant de retirer le cercle et l’emporte pièce (délicatement).

Ce n’est pas obligatoire mais pour que la pâte ne détrempe pas du tout je l’ai « imperméabilisée » en passant dessus au pinceau du chocolat au lait fondu (cela apporte en plus un peu de craquant).

4) Le jour J le dressage de la tarte aux fruits jaunes façon Cyril Lignac

Montez votre crème liquide en chantilly pendant que votre pâte cuit. Réservez-la au frigo. Quand la pâte sablée est totalement refroidie et que la fine couche de chocolat au lait est bien prise, pochez la chantilly sur la pâte avec une poche à douille unie.

Pendant la découpe de la mangue en petits dés et des pêches en quartier, laissez la tarte au frigo.

Déposez harmonieusement sur la chantilly au citron vert, les fruits jaunes découpés.

 

tarte aux fruits jaunes facon Cyril Lignac

 

tarte aux fruits jaunes facon Cyril Lignac

 

tarte aux fruits jaunes facon Cyril Lignac

Verdict ?

Visuellement il faut avouer que la tarte aux fruits jaunes façon Cyril Lignac fait son effet. Niveau goût, je craignais que la pâte sablée amandes soit un peu épaisse mais c’était bien équilibré avec l’onctuosité de la chantilly et le croquant des fruits.  La tarte façon Cyril Lignac (qui m’a envoyé un petit mot dans ma story Instagram…j’étais contente comme une enfant au pied du sapin de Noël) a été bien plus vite dégustée qu’il ne faut de temps pour la préparer.

Et vous, vous connaissiez cette forme de tarte ?

Il parait que les meilleures blagues sont les plus courtes mais je n’ai pas résisté à prolonger un peu celle là (d’autant plus qu’hier soir Philippe Conticini dans l’émission Le meilleur pâtissier a aussi évoqué ce « gimmick » auquel les Guignols ont associé Cyril Lignac et qui le poursuit depuis) pour parler d’un après-midi passé à Cuisine Attitudes à Paris suite à l’invitation de Chronodrive pour leur 10 ans. Le lieu se situe tout près de République dans une petite rue charmante où je ne serai probablement jamais passée même en me baladant 20 fois dans le quartier …ça fait partie de la magie parisienne.

Quand je suis arrivée (après le classique oh mince je ne connais personne, à qui je vais parler ..timidité oblige), j’ai trouvé tout de suite le lieu vraiment charmant et cosy avec son gros canapé à l’entrée, sa lumière douce, ces moutons tout blancs et ces peaux de bête (grrr) …tout est pensé pour qu’on se sente bien, au chaud, comme dans un cocon. Une table de Noël magnifique était dressée dans un côté de la pièce alors que de l’autre un immense plan de travail (le genre de choses dont toute dingue de pâtisserie rêve même en modèle réduit) nous attendait pour la partie atelier.  cuisine attitude 15cuisine attitude 13cuisine attitude 20cuisine attitude 9cuisine attitude 6cuisine attitude 8

Après avoir bavé sur les pots de confiture et de miel, j’ai mis un tablier comme les autres blogueurs/blogueuses présents et sous la houlette d’une chef pâtissier dont je loue la patience face à des élèves pas toujours très sages et assez vite dissipés, j’ai préparé MON layer cake (oui chacun est reparti avec le sien). Tout a commencé très sérieusement …jusqu’à ce que Cyril Lignac arrive créant un bel effet de surprise (et quelques cris un peu hystériques avouons le). A partir de ce moment là, il y a eu beaucoup de « croquant, craquant et gourmand » dans les conversations mais vous noterez avec les photos qui suivent que nous avons quand même bossé un peu.

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J’ai choisi étrangement un glaçage chocolat, des petites billes chocolat orange (ça existe en petit pot chez Valrhona mais attention c’est le genre de choses on sait quand on commence pas quand on s’arrête) et des noisettes caramélisées. Je ne sais plus qui a fait quoi mais en tous cas parmi les gâteaux ci dessous, il y a celui de Céline (du blog Dans la peau d’une fille), d’Elodie (du blog Maman Twins), de Mélanie (du blog Mademoiselle Farfalle), d’Amélie (du blog Amélie Epicétout), de Julie (du blog Lili inside) et Adrien (le Papa du blog Natachouette & co).

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Comme on était épuisé, on est allé s’assoir à la belle table (j’ai beaucoup aimé les petites guirlandes lumineuses sous les cloches) pour le goûter. Chocolat chaud pour les unes (et uns), champagne pour les autres (ou les deux), gâteaux de Noël (mention spéciale aux lunettes à la confiture, les meilleures que j’ai jamais mangées …et dont j’aimerais avoir la recette), on a soufflé les bougies de Chronodrive et on a même posé individuellement avec Cyril Lignac qui est venu nous demander comment l’atelier s’était passé. Bref c’était vraiment très très chouette.

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Je ne connaissais Chronodrive que de nom et pas en tant qu’utilisatrice car je n’ai pas de voiture (et oui c’est possible même en Province). Pour rappel, Chronodrive propose à ses clients de passer commande en ligne sur chronodrive.com. Deux heures plus tard, les courses sont disponibles dans le point de vente chronodrive le plus près de votre trajet travail-domicile. Pas d’enfants qui crient dans les rayons et devant le stand bonbons pile poil quand on attend son tour à la caisse, pas de chariot à charger et décharger plusieurs fois. Le service est gratuit, on peut annuler sa commande si le petit dernier a la fièvre et qu’il faut rentrer illico à la maison (par exemple) et ça permet de faire de gros pleins sans perdre du temps. Tous les points de vente sont indiqués sur le site.

Après avoir mangé trop de lunettes à la confiture, admiré encore une fois le décor créé par Doolittle, je suis repartie avec mon layer cake et des polaroïd souvenirs (je vous épargne la photo avec Cyril Lignac j’ai l’air d’une statue de cire du musée Grévin mais j’en ai deux autres très sympa avec Céline et Elodie) réalisés par Bongapola direction Lyon…

Vous avez aimé les tartes la semaine dernière ? vous aimerez peut-être cette seconde émission autour des biscuits. Dès le début, on est plongé dans l’ambiance avec des sablés chocolat / vanille, des cookies, des cornes de gazelle, des shortbred aux noix de macadamia, des navettes provençales et des financiers. Jusque là, tout me parait réalisable (et pourtant quand je la regarde …oui oui je sais toujours les mêmes références) mais les choses commencent à se corser avec la seconde épreuve autour d’une charlotte aux fruits rouges.

On constate au passage en arrière plan que la météo est véritablement pourrie : le chapiteau subit des bourrasques de vent, Mercotte est décoiffée, Cyril Lignac a sorti la doudoune. On est en juin..à Paris )

Avant que les candidats tentent de suivre la recette qui est posée sur les plans de travail (avec des passages entiers enlevés sinon c’est pas drôle), Mercotte montre sa version et autant sa tarte conversationnelle ne me tentait pas, autant là je salive et j’aimerais bien qu’elle me mette une part de côté.

C’est aussi la minute culturelle de l’émission avec l’origine de la charlotte à savoir l’Angleterre, la bavaroise étant remplacée à l’époque par de la compote et le dessert servi avec une crème anglaise (bref ça n’avait rien à voir).

Je pars dans une intense réflexion entre moi et moi sur le dessert que je vais pouvoir préparer pour le réveillon de Noël qui sera à la maison cette année. Certaines des personnes présentes n’aiment que le chocolat, d’autres pas du tout…pratique )

Une fois toutes les charlottes terminées (avec biscuits à la cuillère home made s’il vous plait à saupoudrer de sucre glace avant cuisson pour apporter du croustillant ), la dégustation a lieu à l’aveugle. Est ce que cela a de l’allure ? est ce que c’est bon? est ce que la mousse se tient ? une seule charlotte tient vraiment la route.

Puis vient le moment de l’épreuve créative avec les macarons jugés par Guy Krenzer (de Lenôtre) en plus du jury habituel. La difficulté principale réside dans le fait que les candidats doivent présenter 100 macarons avec la même régularité. Macaron au caramel beurre salé, framboise et citron, macaron chocolat noir fruit de la passion, macaron barbe à papa et pomme d’amour, je me demande si les personnes se concertent car il n’y a jamais les mêmes parfums proposés.

Élodie n’est pas contente d’elle pourtant elle est désignée chef pâtissier de cette semaine..comme quoi on n’est rarement un bon juge pour soi-même.

 

L’épreuve éliminatoire finale voit s’affronter les  trois candidats jugés les moins bons à savoir Eric, Stéphane et Amandine. Cyril Lignac leur demande de créer quelque chose d’original avec des petits beurres sans cacher le goût de ceux-ci. Il présente comme exemple des cake pops, ces gâteaux en forme de sucette qui plairaient j’en suis sûre aux enfants mais qui ne m’emballent pas plus que ça côté goût.

Stéphane se lance dans un café gourmand ambitieux vu le temps imparti (1h30) avec banoffe, cheesecake, millefeuille à base de petits beurres. Eric improvise un entremet mousse au chocolat noir, mousse au chocolat blanc sur une pâte crumble. Amandine prépare un entremet pistache framboise. Au moment du démoulage, on frôle le drame mais finalement son dessert l’emporte sur celui des deux concurrents.

Ouf avec tout ça, j’ai résisté à l’envie de grignoter….limite un exploit )

La semaine prochaine, les gâteaux de famille sont au programme…je vais peut-être trouver mon idée pour Noël )

Et vous, vous avez préféré quel biscuit hier soir ? 

Quand je m’installe sur mon canapé, mon ordinateur sur les genoux, pour regarder Top Chef ce soir, je ne suis pas sûre du tout de tenir jusqu’au bout..j’ai enchaîné 3 nuits difficiles, l’émission finit rarement avant minuit et lundi dernier, je me suis pas mal ennuyée.

Pour la première épreuve, les deux candidats finalistes de la saison 2 Fanny (qui a l’air aussi sympathique que l’an dernier) et Pierre Sang affrontent un candidat de cette saison. La contrainte est d’utiliser tous les ingrédients présents dans les paniers présentés. Seuls Mehdi et Denni participent, les autres candidats jugent quel est le meilleur plat. Et là c’est le drame : Mehdi oublie les gnocchis dans les assiettes !  Fanny gagne face à Mehdi et Pierre Sang face à Denni, rien d’étonnant si ?

Pour la seconde épreuve, la moité des candidats se rend dans un restaurant où on mange dans le noir puis on leur demande de refaire un plat crée par JF Piège mais sans le voir, juste en touchant et en sentant l’assiette en se rendant dans une pièce plongée dans le noir. A peine 20 minutes se sont écoulées, et c’est déjà la seconde coupure pub…y a rien à faire je trouve ça toujours insupportable. Alors ils nous mettent quoi comme annonceurs ? U, Renault, Rexona (pour celles qui transpirent en cuisine?), Twix, le restaurant Top Chef, SFR, Mixa (pour celles qui ont la peau sèche à cause de la chaleur du four), Milka snacks, Fiat, Samsung.

Pour l’épreuve quoi est quoi ? , JF Piège n’a pas préparé une raclette mais un oeuf mariné avec plein de choses compliquées (au cas où on aurait pas compris c’est écrit « les candidats sont plongés dans l’obscurité totale« ) …sous titre suivant : ils ont reconnu l’ingrédient central : l’oeuf, youpi ! Heureusement que je suis sur twitter en même temps car je m’ennuie toujours autant. C’est là que la prod nous balance un portrait de winner de Julien pour nous réveiller, ça marche moyen…faites venir la moumoute ! Pour celles et ceux qui n’ont pas suivi, va dans le cube n’est pas la nouvelle insulte à la mode, il s’agit seulement de passer 30 secondes dans un carré plongé dans l’obscurité.

L’épreuve n’est pas assez interminable comme ça, la prod nous repasse le portrait de Norbert qu’on a déjà vu la semaine dernière et nous montre plusieurs fois Tabata en train d’ouvrir le congélateur. A 3 minutes de la fin, deux candidats (un pour chaque équipe) ont le droit de rentrer dans le cube pour voir le plat mais avant nouvelle page de pub (paco rabanne, spedifen pour ceux qui commencent à avoir des maux de tête en regardant l’émission?, ikea, swatch, RTL, Karcher, Oral B pour celles qui mangent trop de fleurs, Carte Noire pour ceux qui s’endorment ce soir, Hygena ).

Je crois que je viens de vivre l’épreuve la plus longue de l’histoire des émissions culinaires et c’est l’équipe de Tabata qui est sanctionnée.

Ah un peu d’air avec une épreuve en extérieur : créer un repas de mariage au château de Chantilly et bonne nouvelle, la moumoute is Back ! Les candidats ont 3 heures pour récréer par duo les menus de plusieurs couples. Logiquement on va ENFIN voir des desserts. En attendant on a le même portrait de Jean, sosie non officiel de Patrick Bruel. Je n’ai pas noté les noms de l’ entrée, trop captivée par une discussion capillaire avec l’homme mais en plat on sert du coquelet. Le dessert arrive enfin (et l’heure de mon coucher avec) :  un macaron framboises aux noisettes. La version de Juan et Jean (la moumoute, y en a deux qui suivent) est jolie et assez différente de celle de l’autre duo (Noémie et Carl)

A ce moment la voix off de l’émission semble sortir des ténèbres « le candidat éliminé ira en épreuve éliminatoire de la dernière chance » (pléonasme?). Noémie et Carl se qualifient.

Pour l’épreuve de la dernière chance dont je n’ai pas saisi le thème par inattention, Juan propose un lapin du terroir, petite influence asiatique; Mehdi prépare du lapin..j’en déduis que l’axe de l’épreuve est le lapin ! Ruben nous prépare un « tout lapin » accompagné d’artichauts cuits. Alexis Braconnier qui twitte officiellement pour l’émission balance « si j’avais été à leur place j’aurais fait un râble de lapin farci à l’andalouse« …on sent une pointe de regret dans son propos ). Tabata appelle Ruben « le petit », il apprécie très moyennement, elle aurait peut-être du lui servir du « mon lapin ». En regardant Jean courir comme un lapin derrière les fourneaux pour finir son plat à temps, je me demande si c’est un chaud lapin …ok j’arrête )

Les chefs goûtent donc 7 plats différents de lapin et ceux de Mehdi, Florent et Ruben sont les moins convaincants. Florent est éliminé mais Mehdi ne digère pas le fait d’avoir été traité d’amateur et quitte la compétition. Du coup, retournement de situation de dernière minute : Florent, faux sosie de Garou, réintègre Top Chef.

Avant de ranger mon clavier, je voudrais demander à M6 de raccourcir le format de cette émission, c’est vraiment trop long !

Et toi, tu as tenu jusqu’au bout?

Je suis Top chef depuis ses débuts et c’est avec une certaine impatience que j’attendais la troisième saison. Dans la bande-annonce digne d’un film, j’ai découvert les 14 candidats, des images des épreuves dignes d’un parcours du combattant et toujours le même dessert pris sous différents angles (dois je en déduire qu’il y aura peu de gourmandises ?)

La première épreuve a permis de découvrir plus en détails des duos qui s’opposaient autour de plat qu’ils aimaient et maîtrisaient. Cyrille, chef étoilé près de Clermont-Ferrand, a présenté un râble de lièvre avec des légumes racines face à Gérard et son turbot, capuccino de giroles et oignons caramélisés. C’était déjà le moment de l’écran publicitaire pendant lequel j’ai découvert Thierry Marx et Jean-François Piège vanter les mérites de Mir..no comment !

Le 1er duel oppose Cyrille et Gérard : râble de lièvre avec des légumes racines / turbot, capuccino de giroles et oignons caramélisés et le jury a bien du mal à les départager. Le second duel oppose Noémie à Norbert ou mousseline de St Jacques et poivrons face à un carré de porc, chou rouge au wasabi et sa purée de marrons. Norbert rate la cuisson de sa viande et voici les premières larmes de l’émission. Medhi propose ensuite  une dorade rôtie et son risotto andalou qui l’emporte face au filet de canette au moromi et bouillon thaï de Julien alors que la chef manque de s’étrangler avec une arrête. Quand Carl prépare des sardines marinées, j’ai envie de crier « des desserts, des desserts »…oui je deviens une ayatollah du sucré ces derniers temps. Face à lui, Ruben, le plus jeune des candidats (18 ans) propose des St Jacques snackées servies avec une mousseline de céleri au thé vert. Il emporte le point.

Il s’appelle Juan mais n’a malheureusement pas beaucoup l’accent et est face à Florent. C’est moi où il n’y a quasiment que des gars cette année? Juan fait un trio de veau avec des carottes au miel alors que Florent prépare un filet de taureau grillé (Stéphane Rosenberg qui sert autant à quelque chose de Carole Rousseau lui demande si le taureau c’est bon). Rien ne me fait saliver mais c’est le taureau qui gagne.

Encore des St Jacques avec Jean et du filet de lieu jaune pour Dennis. La moumoute de Jean me réveille un peu car je commençais à bailler en regardant cette enfilade de duels. L’homme pronostique que la moumoute avec ses faux airs de Patrick Bruel va avoir une bonne cote de popularité ..à suivre ) Comme on s’ennuie, l’homme sort ses bons mots : faut pas qu’il soit enceinte Dennis, il ferait un Dennis de grossesse (tu as le droit de ne pas rire). En tous cas Dennis remporte la manche.

Pour le dernier duel, Tabata (Filet de St Pierre, cocos de Paimpol, coques au lait fumé) affronte Amélie (pintade au gingembre et à l’orange, purée de légumes et coulis de cacahuètes). Tabata non seulement elle cuisine bien mais en plus elle est canon..Dame Nature laisse en un peu aux autres s’il te plait ). Tabata fait gagner l’équipe rouge qu’elle représentait en remportant le suffrage du jury. Quant à Amélie, elle est carrément éliminée, son assiette bio et santé n’a pas convaincu.

Bref il reste seulement deux filles à Top Chef pour la prochaine épreuve qui se passe dans les studios RTL, les grosses têtes ayant publié un livre de cuisine (OMG celui là je ne le testerai pas ) . Pendant que les candidats cuisinent, ils doivent aussi répondre à la question de Chantal Ladesou qui, accessoirement, pendant 10 minutes, bousille le plat de l’équipe adverse. Même topo avec Bernard Mabille. Puis les grosses têtes goûtent les plats revisités par les candidats : tomate farcie en chaussons (Philippe Bouvard quand on lui parle de réduction de tomates, demande si c’est gratuit..yes yes yes), gigot d’agneau/flageolets et hachis parmentier.

Ce sont les tomates farcies qui ont le plus déçu les papilles du jury des grosses têtes et le hachis parmentier qui n’a pas été retenu par les chefs.

Ruben, Dennis, Noémie et Gérald s’affrontent dans l’épreuve finale. Il est 23h35..Pourquoi les émissions culinaires ont des formats aussi longs? (à part intégrer plusieurs pauses pub?). Voici ce que proposent les candidats :

– Gérard un duo de St Jacques et de langoustines avec une purée de potimarron.

– Denny de langoustine et St Jacques snakées et pistou à la gevonese

– Noémie Ballotine de la mer et tian provençal (qui se coupe dans la précipitation)

– Ruben espuma de pois chiches et salade de pouces pied (crustacé très iodé il parait)

Le coup de coeur du jury va au plat de Ruben et c’est Gérald qui est éliminé…et moi cette nuit je ne rêverai pas de délicieux desserts )

Et toi, si tu as regardé, déjà un favori, un chouchou?


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