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Est ce ma semaine d’absence, le fait d’avoir récupéré mon ordinateur mais je vous préviens je suis très bavarde pour ces j’aime de la semaine :

Tripopote pose ses couverts sur les pentes de la Croix Rousse

Vous avez peut-être déjà croisé leur tripoteur à Lyon ou peut être avez vous goûté un de leurs plats ou douceurs qu’ils proposent en tant que traiteur ? Depuis début septembre, Tripopote ont investi le 32 rue des tables claudiennes à la Croix rousse et ils ont créé une atmosphère douillette et cosy (une fois assise, je n’avais plus envie de repartir ).

Pour faire découvrir les lieux et comme en avant goût de tous les possibles à venir dans cet espace convivial (des brunchs, des déjeuners le lundi, des soirées privées …), Léa m’a convié à un petit déjeuner gourmand (carrot cake avec du potimarron, petits biscuits chocolat noisette, tartelette poires-pommes-noix, granola maison). L’occasion aussi de mettre un visage sur une aventure que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux sociaux. Un rayon de soleil dans un début de semaine pluvieux et gris.

 

 

Quitte à se cailler, autant que ce soit en Islande

Je vous ai déjà parlé de Ragnar Jonasson car j’ai lu les volets précédents de la vie de l’inspecteur Ari Thor muté dans un village islandais où les hivers sont particulièrement froids et hostiles.

Pourquoi j’ai aimé Sott ?

-le plaisir de retrouver un personnage dont on suit les enquêtes tout en apprenant un peu plus sur son passé et ses questionnements actuels
-le plaisir de se blottir sous la couette alors que l’action nous plonge dans le froid, sous la neige, dans la tempête
– la façon dont Ragnar Jonasson construit ses livres comme s’il avait des pièces éparpillées devant lui et qu’il retrouvait peu à peu celles qui s’emboîtent.
-l’ambiance qu’installe cet écrivain  (dans ce volet, la ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique)
-dans ce volet, l’enquête est à la fois mené par Ari Thor et par la journaliste Isrun, apportant plus de souffle à l’action
-encore une fois pas de meurtre abominable, pas de détails sanguinolents, mais des secrets qui resurgissent

Le seul inconvénient est que je l’ai lu très très vite.

Comment le développement personnel a changé sa vie

Quand on fait connaissance avec Marianne Power, l’auteur de Help me !, on pense quasi immédiatement à Bridget Jones. Elle vit à Londres, elle écrit des articles pour des magazines, elle est célibataire et a l’impression d’avoir raté sa vie….mais elle nous raconte cela avec beaucoup d’auto-dérision (peut être que c’est d’ailleurs la marque des anglais, être capable d’autant d’auto-dérision à leur sujet) et j’ai ri souvent en suivant sa plongée dans le développement personnel.

Marianne Power est malheureuse, elle a l’impression de se chercher, de passer à côté de quelque chose alors un jour, après une belle gueule de bois, elle décide de mettre en pratique les livres de développement personnels qui rencontrent le plus de succès. 12 mois, 12 livres, 12 « thèmes » différents mais alors que le but proclamé de tous ces livres est de la rendre plus heureuse, plus épanouie, plus sereine, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu.

J’ai une attitude un peu équivoque vis à vis du développement personnel : les injonctions perpétuelles au bonheur me font frémir (surtout qu’il y a toujours l’idée derrière d’être plus efficace, plus rentable, plus riche) et cette expression recouvre bien des choses dont certaines trop ésotériques pour moi mais j’ai eu l’occasion de faire un travail sur mes croyances limitantes (le fameux je n’y arriverai pas par exemple ou je suis nulle) et sur mes valeurs. Cela a ouvert certaines portes que j’ai envie de pousser pour être tout simplement mieux dans mes baskets alors que j’ai toujours été complexée et que j’ai une grosse tendance à l’auto-dénigrement.

Ce n’est donc pas un hasard si Help me s’est retrouvé entre mes mains. Certaines choses m’ont paru pertinentes : Marianne commence par lire  » Tremblez mais osez » et se retrouve à oser des choses qu’elle s’interdisait jusqu’à présent. C’est plutôt violent parfois (enfin de mon point de vue) mais ce qu’elle en retire c’est la fierté d’avoir franchi le pas et le fait que cela vous galvanise par la suite. Un peu comme lorsqu’on ose enfin dire non. D’abord on réalise que le monde ne s’écroule pas pour autant, qu’on se respecte vraiment et qu’on vous respecte plus.

D’autres choses m’ont paru risibles. L’auteur garde son esprit critique mais en même temps elle parle de la parole des auteurs qu’elle lit comme si c’était des gourous « Machin a dit que…donc il faut le faire » et j’avoue que cela m’a parfois énervé.

Je vous laisse découvrir le détail de chaque livre que Marianne lit et quels actes s’ensuivent mais alors que le développement personnel devrait l’aider à aller mieux, elle est de plus en plus déprimée, à côté de la plaque et elle est tellement centrée sur elle-même, dans l’introspection permanente qu’elle est infernale avec tout son entourage.

Finalement la vraie révélation vient du livre Le pouvoir du moment présent, quelque chose sur lequel justement je crois qu’il faut vraiment se pencher si on est toujours dans l’attente, dans l’anticipation de choses négatives (la fameuse inquiétude), dans l’objectif permanent de perfection.

Pause café au milieu des plantes vertes

Depuis quelques années, les usages traditionnels des commerces se modifient. Des hôtels sont conçus avec une véritable pièce à vivre en plus de la salle de réception et il n’y a pas besoin d’être client de l’hôtel pour y prendre l’apéro; les hôtels de jour sont aussi apparus permettant de réserver une chambre dans la journée pour briser le quotidien, jouer au touriste dans sa propre ville ou s’offrir une parenthèse dans un décor insolite.

Côté boutiques, on voit de plus de lieux multi-fonctions (comme l’Effet Canopée). Le petit dernier qui a ouvert ses portes place Sathonay est Un brin de folie, un endroit où j’ai pris un café avec mon amie Sophie samedi matin au milieu des plantes vertes, des terrariums et des fleurs. Vous pouvez venir ici pour acheter un bouquet, une plante mais aussi assister à des ateliers botaniques. C’est vert de partout et je suis sûre que c’est bon pour le moral  !

J’arrêter de « parler » et je vous souhaite une bonne semaine !

Pourquoi tous les week-end me donnent l’impression d’être dans un espace temps où les heures défilent particulièrement vite ? Entre le petit déjeuner au lit servi par mes enfants ce matin pour mon presque anniversaire et cet instant où j’écris ces lignes, je n’ai pas vu passer le dimanche. Alors en avant pour les j’aime de la semaine, qui sont plutôt les j’aime du week end :

Street Food Festival édition 2018

Samedi à 11h on était déjà au Street Food Festival version 2018. Arriver avant midi a au moins deux avantages : pouvoir faire le tour tranquillement des différents espaces et foodtrucks et ne pas faire la queue partout.

Contrairement à ce que montrent les photos ci dessous, nous sommes passés par la case salée avant le dessert en goûtant :

-le mini burger au porcelet, cheese crotte, oignons caramélisées à l’érable sur le stand d’un des invités de cette année, Montréal
-le bun au pastrami du Bistrot du potager (dont la taille m’a paru plus normale)
-le hot dog façon Mère Brazier
-le fish & chips de Grégory Cuilleron pour les enfants.

Côté sucrés, on a craqué :

-pour les chichis à la fleur d’oranger nappés de praliné des marseillais Bricoleurs de Douceurs

– pour la brioche toastée servi avec un coulis caramel, des noix de pécan caramélisées et une glace caramel au beurre salé du foodtruck Page Gâteaux et Glace. Avis aux croix-roussiens : ce foodtruck est depuis fin août présent sur la petite place de la croix rousse le mercredi matin pendant le marché. Leurs glaces artisanales sont vraiment très bonnes et l’accueil super agréable.

 

Le jardin de la Belle Allemande

C’est un peu l’Arlésienne tous les ans, pour les journées européennes du patrimoine, on évoque vaguement l’idée d’aller découvrir le jardin de la Belle Allemande (qui, encore une fois, est près de chez nous à pied). Cette année, on a hésité entre le monde rue de la République pour le défilé de la Biennale de la Danse et un petit havre de paix vert et fleuri.

Je ne doute pas que le défilé ait été plein de joie et de poésie mais on a beaucoup apprécié cette visite guidée dans ce jardin que les propriétaires ont créé au fil des ans depuis leur acquisition en 1981. Rosiers, hortensias, érables, fougères (et des dizaines d’autres espèces que je ne connais pas), potager, poulailler, bassins…en pleine ville avec en prime une vue sur la Saône.

Ce jardin (plus grand que je ne l’imaginais) a un côté très apaisant, romantique…j’y serais restée bien volontiers avec un bon bouquin.

Et vous alors votre week end ? 

Une version « courte » de j’aime de la semaine non pas par manque d’inspiration mais par manque de temps (la preuve normalement ce billet aurait du être publié dimanche soir). J’aurais bien d’autres choses à partager mais les vacances scolaires ont débuté et je dois caser dans une journée mes missions de freelance / des activités pour occuper les enfants / mon blog alors je suis obligée de faire des choix. Voici donc les 3 j’aime de la semaine :

1- Donner une formation Instagram

Mardi j’étais à Saint-Etienne pour donner une formation en bibliothèque sur Instagram. C’est une nouvelle expérience professionnelle pour moi et j’ai autant aimé construire le support de cours, cherché des exemples que transmettre mes connaissances.

J’espère trouver d’autres opportunités de délivrer cette formation à la fois pratique et stratégique et de mettre ainsi à profit aussi bien mon expérience passée en bibliothèque que ma pratique professionnelle des réseaux sociaux.

2-Déjeuner chez Les Boulistes

Assez étrangement, je déjeune rarement à l’extérieur dans mon propre quartier. Il a fallu que Stéphanie @carnetsdemode me propose de tenter Les boulistes pour que je teste cette adresse à deux pas de chez moi. Premier bon point, dès qu’il fait beau, le restaurant a une grande terrasse agréable et ombragée sur la place Tabareau (peu bruyante car peu fréquentée par les voitures).

Second bon point Les Boulistes propose une formule à 17 euros entrée-plat-dessert avec uniquement du fait maison et des produits frais. Ce jour là au menu : terrine de lapin à l’estragon / filet de mostelle poëlée et risotto de petites pâtes à la provençales (poivrons, pignons, oignons, courgettes) / abricots rôtis au romarin, sablé breton & chantilly (ou faisselle, option plus raisonnable )) et nous avons tout trouvé très bons.

3-Visiter  Zoo Art Show

Je vous en ai parlé dans les 30 choses à faire à Lyon cet été mais je n’avais pas encore eu le temps d’y aller. Situé dans un local désaffecté dans le 6ème arrondissement juste derrière la place Puvis de Chavanne (métro plus proche : Foch) , Zoo Art Show réunit 40 artistes de Street Art et l’expo est gratuite (attention seulement jusqu’au 29 juillet et le week-end uniquement). J’ai pris pas mal de photos mais en écrivant ces lignes, je me dis que je préfère laisser la surprise et ne pas montrer trop d’œuvres.

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine !

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le


Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

Dimanche dernier, le temps était beau mais pas aussi estival que ces derniers jours et on a décidé de retourner à l’île barbe à pied. J’ai balisé le parcours avec quelques photos pour cette balade urbaine au départ de la Croix Rousse. Vous venez ?

Le départ de la balade s’effectue tout en haut de la montée Hoche. Elle aurait du s’appeler montée Bonaparte, Hoche ne l’ayant jamais emprunté alors que Napoléon l’a montée à cheval. Cette montée longe un rempart qui fermait jadis la ville de Lyon et descend jusqu’au Quai Gillet.

ile barbe ile barbe ile barbe Les lyonnais étaient-ils au marché ? en train de bruncher ? en plein repas dominical avec les beaux-parents ? ou le Vaporetto prenait-il son service ? En tous cas la navette fluviale était totalement vide au départ de Vaise.ile barbeLe pont ci-dessous n’est pas celui qui mène à Vaise pour le bec sucré que je suis mais celui qui mène à l’excellente pâtisserie de Guillaume Flochon. D’ailleurs j’aime bien y aller à pied ..à l’aller ) .ile barbe ile barbe Les quais de Saône offrent une grande promenade aux Lyonnais puisque vous pouvez les suivre de Confluence à Rochetaillée-sur-Saône (on a d’ailleurs dans l’idée, la prochaine fois, de pousser un peu plus loin que l’île barbe, pour aller jusqu’à Fontaines et aux ginguettes ).ile barbe ile barbe En arrivant près de l’île Barbe, se trouve une des 23 oeuvres qui jalonnent les quais de Saône : le Belvédère de Jean-Michel Othoniel, un point d’observation orné de perles. J’ai  immédiatement pensé à la station Palais Royal à Paris et c’est bien signé du même artiste. On trouve aussi trois lanternes (qui s’allument la nuit tombée) sur l’île barbe et qui « répondent » au belvédère. ile barbeile barbe ile barbe Avant d’aller sur l’île barbe, nous traversons le pont jusqu’à la boulangerie Jocteur pour reprendre des forces. Il est 14h, la terrasse est très convoitée mais une table au soleil nous tend les bras à l’intérieur. La maison décline les pralines roses sous toutes ses formes mais en observant les tables voisines, la star ici est visiblement la tarte à la myrtille. A tenter une prochaine fois ? ile barbeile barbeile barbeile barbeile barbeile barbeA quelques pas de la boulangerie Jocteur, se situe le musée Jean Couty, à quelques pas de la maison familiale du peintre et de son atelier. J’avoue que je ne connais pas du tout les oeuvres de cet artiste lyonnais, l’occasion de revenir.

ile barbeAprès cette pause gourmande, retour sur l’île barbe, spot à pique-nique hautement convoité (si vous voulez être seuls, évitez le dimanche )). On a vite fait le tour, d’autant plus le dimanche où à partir de 14h le portail qui donne accès à une partie de l’île est fermé (nous avons joué les mauvais élèves et nous nous sommes retrouvés coincés )) mais ce coin a vraiment un charme particulier. ile barbeile barbel’auberge de l’île, restaurant étoilé si vous avez un porte-monnaie bien rempli ile barbeile barbeile barbeile barbeile barbeQuelques détails pratiques :

Le bon moment pour cette balade : Au retour, les quais étaient beaucoup plus fréquentés qu’à l’aller, il est donc conseiller de commencer la balade pas trop tard dans la matinée.

Point toilettes :  pas de toilettes publics propres (je préfère perdre un rein que d’aller dans ceux présents dans le parc juste à côté de la boulangerie Jocteur vu leur état), c’est un souci récurrent en France

Distance : L’aller -retour en suivant ce parcours précisément fait 12 km. Il existe des chemins plus courts depuis la Croix Rousse pour rejoindre l’ile barbe en passant par Cuire mais vous ne serez pas au bord de l’eau.

A savoir : Nous avons effectué le retour à pied (et la montée Hoche nous a paru nettement moins drôle qu’à l’aller bizarrement ) mais la ligne de bus 40 avec un arrêt tout près de l’ile barbe permet de rejoindre Bellecour.

 

Je dois avoir des antennes pour tout ce qui concerne les objets liés à l’écriture parce que très peu de temps après son ouverture (il y a un mois), j’ai vu une photo sur Instagram d’une nouvelle boutique Papier Merveille à la Croix Rousse. Elle est située dans mon quartier mais pas dans une rue que j’emprunte souvent…résultat j’ai attendu l’inauguration officielle jeudi soir pour la découvrir en vrai.

Christine Daufaut, graphiste, a travaillé dans des agences de communication et de grands éditeurs avant de créer son propre studio graphique. Elle s’est installée à Lyon en 2004 et a décidé de créer Papier Merveille, forcément inspirée par notre belle ville (non là j’invente un peu). Elle a imaginé 8 collections différentes (collection bébé, kid -celle avec des glaces-, pop up, arty, capsule, pépite, roy, monothyte, space) qu’on découvre d’abord dans la vitrine (très réussie) avant de pénétrer dans la boutique-atelier (qu’on voit derrière la verrière).

papier merveille

 

papier merveille

 

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papier merveille

 

papier merveille

Déjà à ce stade si vous n’avez pas prononcé la phrase mythique « mais que c’est joli !  » c’est 1) que vous n’avez jamais vu les Bronzés font du ski (comment est ce possible ?) 2) que l’envoi des lettres papier ne vous manquent pas (je suis très old fashioned je sais j’assume). Bref les amoureux du papier et de l’écrit auront probablement comme moi, le stylo qui les démangent en découvrant les cartes postales, carnets et blocs notes.

Ces objets liés à l’univers de la papeterie sont complétés par des objets plus « déco » comme des affiches, des sets de table en papier, un tote bag, des magnets, des pins, des miroirs de poche et des foulards.

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille le carnet ROC

Quand j’ai vu dans la boutique Papier Merveille, ces carnets ROC j’ai pensé à du liège mais la couverture est fabriquée en papier écrasé alors que les pages intérieures sont en papier pierre. Composé à 80% de poudre de pierre et de 20% de polyéthylène, ce papier ne jaunit pas, ne coupe pas les doigts, il ne contient ni eau, ni bois, ni chlore contrairement à du papier traditionnel. En plus il est 100% biodégradable.

Et là vous imaginez un papier un peu rugueux comme celui sur lequel vous écrivez vos correspondants anglais ? au contraire au toucher, le papier pierre glisse sous les doigts et on imagine déjà combien il doit être agréable de laisser courir sa plume dessus. L’épaisseur du papier  prédestine également ce carnet aux aquarelles.

 

papier merveille

 

papier merveille collection monothyte

 

la collection ARTY s’inspire des formes Art déco et des années folles

 

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Ce que j’aime chez Papier Merveille :

💌 Gros coup de cœur pour le bloc notes avec des glaces et des pâtisseries, pas besoin de vous expliquer pourquoi

💌 La collection monolythe avec le petit zèbre

💌 Les surprises glissées à l’intérieur des carnets et des blocs notes (cela doit être mon côté enfantin mais l’idée me plait !)

💌 La box surprise à offrir et composée d’objets surprises venant de la boutique (ceci est un message subliminal)

💌 Les petits objets comme les magnets, les badges pour des cadeaux pas ruineux mais originaux

💌 La collaboration avec la Maison des Canuts pour la fabrication des foulards (on achète local !)

💌 Le site internet est aussi joli, joyeux que leurs collections (je voudrais la même chose pour mon blog) ), on sent la patte de la graphiste derrière 🙂

papier merveille

Papier Merveille
1, rue Joséphin Soulary
69004 Lyon

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