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Comme je l’annonçais dans le bilan 2014, je ne rempile pas cette année avec une photo par jour mais vous pouvez retrouver les photos que je prends chaque semaine sur mon compte Instagram en me suivant ou en regardant dans la colonne de droite. Par contre je n’abandonne pas l’idée des billets récap même si je ne sais pas si cela sera régulier.

J’ai commencé la semaine sur les rotules et avec le rêve -somme toute assez raisonnable – de m’offrir une nuit seule sans toux du grand toutes les heures suite à l’angine (toujours étonnée au passage de la capacité de l’homme à ne pas entendre son fils en train de cracher ses poumons) ni cauchemar de ma fille (dernier en date, un lama debout dans l’encadrement de sa porte qui lui crache dessus …au moins c’est original). De toute façon et contre toute logique, le jour où je suis le plus fatiguée de la semaine a toujours été le lundi. Je me souviens de mes assoupissements en cours d’histoire de l’art du Louvre le soir après le travail dès que le prof éteignait la lumière pour nous passer des diapos. Vous savez quand on lutte de toutes ses forces pour garder les yeux ouverts, qu’on se met des petites baffes discrètes sur la joue (allez même en réunion particulièrement ennuyeuses ça peut arriver non ? ) pour rester éveillé mais que rien n’y fait ? Heureusement je retrouve toujours mon énergie une fois que je suis à mon cours de danse (j’aurais jamais cru m’éclater autant à danser sur la dernière chanson de Shy’m et pourtant …))

On ne va pas mettre cela sur le compte de la fatigue mais j’ai raté dans les grandes largeurs mon premier gâteau magique. D’abord impossible de mettre la main sur un moule amovible comme préconisé alors j’ai tenté le moule à charnières et comme la pâte est très liquide, le temps que je réagisse, elle se faisait la malle sur ma table de la cuisine. Je l’ai transvasé en urgence dans un moule normal beurré mais au moment de le démouler, cela a été impossible. Seconde erreur : après avoir incorporé les blancs à l’appareil (ultra liquide et c’est un peu étrange du coup), j’ai fouetté comme marqué dans la recette mais à priori beaucoup trop énergiquement. Troisième erreur : le centre de mon gâteau n’était plus tremblotant quand je l’ai enlevé du four. Résultat il n’avait que deux couches : la couche gâteau à proprement parler (texture génoise) et la couche flan. Cela dit, niveau goût, c’était plutôt bon mais il va falloir que je retente le coup.

carachou

J’ai enfin reçu ma robe noire commandée sur un site américain avec l’idée de la porter pendant les fêtes de fin d’année (non je n’avais pas anticipé les délais très longs). Je ne flotte pas dedans dirons nous diplomatiquement et elle est quand même bien bien décolletée et très légère …bref c’est un peu la robe que portent les anglaises quand il fait -10 mais dans laquelle moi je meurs de froid. Ou alors il faut que je trouve une soirée avec feu de cheminée et là j’aurais peut-être une occasion de la mettre : )

A part ça, j’ai visité deux espaces de co-working à l’occasion de rendez vous professionnels et il faut bien avouer qu’il existe des lieux vraiment très sympas dans Lyon quand on bosse en freelance. Personnellement le fait de travailler à la maison me permet de gagner du temps sur les trajets et de m’organiser vraiment comme je le veux (si je ne déjeune pas à midi, personne ne m’incite à faire une pause) mais parfois, et en particulier quand on a une journée non stop de temps pourri comme l’a été celle de vendredi, la présence d’êtres humains ne serait pas de refus.

Sur ce, je vous laisse avec une citation de Wolinski …

 

georges-wolinski

(la photo du chou est un carachou vu en vitrine de la boutique C Gastronomie rue Childebert…je l’ai juste photographié mais pas encore goûté avec son coeur au caramel au beurre salé..c’est aussi ma participation au défi photo de Ma )

Je suis en stage depuis un peu plus d’un mois dans un espace de co-working. Cette nouvelle façon de travailler semble se développer de plus en plus (à moins qu’avant je ne m’intéressais pas assez à cela). Alors concrètement vu de l’intérieur, ça donne quoi ?

Le lieu ? ici il s’agit d’un ancien appartement sur deux étages avec une grande cuisine, une salle de bains, une chambre, une petite salle de réunion, un studio d’enregistrement et deux espaces de travail avec des bureaux individuels. Ça ne ressemble ni véritablement à un endroit où vivre (quoique) ni vraiment à un bureau mais à un mélange des deux.

L’organisation? plusieurs personnes d’une bande de copains ont décidé un jour de louer cet appartement, l’ont rénové et s’y sont installés. Il y avait encore quelques places de libre qui sont aujourd’hui occupées…plus l’espace de co-working est rempli, moins le loyer est cher puisque partagé entre plus de personnes, ça parait logique. Le noyau initial se met d’accord sur les éventuels meubles à acheter, décoration à ajouter…de temps en temps, un créneau ménage est déclaré et tout le monde s’y met (ce jour là j’ai vu 4 hommes passer l’aspirateur, récurer la cuisine, faire la poussière…je leur ai proposé de continuer sur leur lancée chez moi mais ils ont manqué d’enthousiasme).

Certaines personnes arrivent tard le matin, d’autres tôt…il y a ceux qui passent seulement quelques heures..ceux qu’on voit tous les jours ou très ponctuellement…bref  c’est rare que tous les occupants soient là au même moment.

Les plus : bien que travaillant dans le même espace, les co-workers ont des boulots différents avec des champs de connaissance variées, des compétences diverses. Je trouve ça plutôt enrichissant du moment qu’on s’intéresse un peu à ce que font les autres et puis du coup à l’heure du déjeuner, les discussions sont rarement autour du boulot vu qu’on n’est pas sur les mêmes projets, dossiers, problèmes.

Travailler en co-working plutôt que chacun chez soi ça permet d’échanger pas mal d’informations, d’enrichir son réseau, ça créé une émulation qu’on n’a pas en solo. Bosser ensemble sans lien de hiérarchie ça élimine aussi pas mal de tensions il me semble ..en même temps des règles tacites (ou pas ) s’appliquent pour que chacun ne dérange pas son voisin de bureau (s’isoler pour passer ses coups de fil, mettre un casque pour écouter de la musique…).

Enfin ça permet de mutualiser les ressources, soit d’un point de vue purement matériel (l’imprimante, le scanner, ..), soit d’un point de vue humain si tenté que les co-workers travaillent dans des univers pas trop éloignés et que le savoir de l’un puisse être utile à une autre personne.

Les moins : l’absence d’intimité et la nécessité de donner rendez-vous à ses « clients » ou interlocuteurs à l’extérieur

Depuis que j’ai commencé à travailler, je n’ai jamais eu de bureau toute seule, j’ai toujours partagé un espace au moins avec une personne. Néanmoins il arrivait que mes « colocs » soient absents pour x et y raison et c’était pas plus mal que d’être ensemble tous les jours pendant 8 h. Là ça devient forcément plus difficile et si je devais bosser en co-working, je choisirais de travailler certains jours chez moi pour sauter le déjeuner sans passer pour une anorexique par exemple (parce que quand je suis sur un truc, je n’aime pas m’arrêter tant que ce n’est pas bouclé) ou pour recevoir des coups de fil tranquillement.

Un jour sociable, un autre ours solitaire…je crois que ça m’irait bien comme ça

Et toi, le co-working tu en penses quoi?

(crédit photos : Swiss Miss )

Quand j’ai lu sur la couverture du dernier Elle, le dossier spécial Lyon et sa région intitulé « Les femmes qui travaillent autrement !« , ça m’a donné tout de suite envie d’en savoir plus. Je ne m’attendais pas, par contre, à voir en photo, une des profs de mon master qui bosse dans un espace de co-working.

Mais ça veut dire quoi d’abord travailler autrement? free-lance pour deux graphistes qui se sont associées au sein d’un collectif pour assoir leur crédibilité et attirer de gros clients, indépendante mais au sein d’un espace de co-working pour cette rédactrice web (qui était aussi ma prof), mom-entrepreneuse, auto-entrepreneuse ou télétravailleuse, en portage salarial ou en temps partagé, les formules sont variées.

Ces femmes qui témoignent mettent en avant : la souplesse des horaires qui permet aux mamans d’aménager leurs horaires pour concilier vie professionnelle et familial, la liberté (pas de boss), la stimulation par le collectif dans le cas du co-working, l’absence de routine.

Quand je calcule les sommes que je vais devoir dépenser en mode de garde à la rentrée avec deux enfants, quand je songe à certaines anciens supérieurs hiérarchiques et à la monotonie de certains postes, ces arguments trouvent un écho réel.

Tout n’est pas pour autant merveilleux dans le meilleur des mondes, à chaque situation ses contraintes : il faut gérer tout l’aspect administratif (ce qui peut s’avérer très vite rébarbatif…à la maison la paperasse je délègue !), relancer les clients qui tardent à payer (et cette insécurité financière quand on ne vit pas avec un homme qui a un salaire suffisant pour nourrir 4 bouches, n’est ce pas de la folie?). Difficile également de cloisonner le temps professionnel et le temps personnel (en jupe tailleur jusqu’à 22h cela dit ça peut plaire à certains).

Ces autres façons de travailler, j ‘y pense depuis longtemps.. j’y pensais même avant même d’avoir repris mes études en septembre dernier. Je ne sais pas si c’est une question de courage, de déclic, s’il faut croire suffisamment en soi …2012 m’apportera probablement des réponses sur ce chemin là !

Les témoignages de ceux et celles qui ont sauté le pas ou qui ont tenté l’expérience puis ont repris une vie professionnelle plus traditionnelle sont les bienvenus !

Et toi travailler autrement ça te plairait ou pas?

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