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J’ai hésité à écrire un billet sur Dinan, ayant cassé mon appareil photo au début de mes vacances en Bretagne (c’est ballot hein ?) et du coup n’ayant que des photos faites au téléphone. Je sais qu’on est à une époque où l’image prime, preuve en est le succès d’Instagram mais j’espère quand même vous convaincre, si vous êtes du côté de Saint Malo, d’aller passer au moins un jour à Dinan.

1-La gare

Nous sommes arrivés par le train (avec les prix ronds mis en place l’été par la région Bretagne, cela est vraiment intéressant). Bien entendu il ne faut pas être pressé (mais on est en vacances ) et la gare de Dinan est pour le moins singulière aussi extérieurement qu’intérieurement. A côté de la salle des départs et arrivées, se trouve un musée des chemins fers que nous n’avons pas visité mais qui parait assez typique.

Dinan

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2-Un petit air british

Je crois que, parmi les nombreuses choses qui me plaisent en Bretagne, il y a -pas partout mais dans certains endroits, – la touche anglaise. A Dinan cela a pris la forme d’une boutique écossaise aussi charmante par sa façade que par sa sélection d’objets.

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3-L’empreinte de l’histoire

Dinan est une cité médiévale classée ville d’Art et d’Histoire et ce n’est pas pour rien. Ancien couvent transformé en lieu d’exposition, ancien tribunal de justice, maisons à pans de bois, tour de l’horloge, château …nous n’avons pas eu assez d’une journée pour en faire le tour.

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4-La rue du Jerzual

La rue du Jerzual qui relie le port à la ville haute (ou inversement) est une raison à elle seule de visiter Dinan. Elle est bordée de galeries, de boutiques (mais pas de souvenirs ) et de quelques restaurants mais elle a été préservée. Fleurie, pentue, présentant de vives couleurs en façades, pas étonnant qu’elle soit autant photographiée.

Dinan

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5-Le port

C’est très subjectif mais pour moi une ville traversé par une rivière, un fleuve ou près de l’eau a tout de suite plus de charme. Si je reviens, je me baladerai plus longtemps du côté du port de Dinan.

Quand nous avons fini de descendre la rue Jerzual, les estomacs criaient famille et nous sommes partis à la recherche d’un endroit où nous poser.

Dinan

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6-Les remparts

2.7km de courtines, 10 tours, 4 portes, côté remparts, Dinan ne fait pas les choses à moitié et en plus ils offrent de magnifiques points de vue sur la ville et sur le port de Dinan. Chaque année en juillet a lieu la fête des remparts et j’imagine que l’ambiance dans pareil décor doit être à part.

 

Dinan

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7-Les alentours du jardin anglais

En suivant un panneau dans la ville, nous avons découvert une cathédrale où un homme chantait à cappella avec une voix de femme (aidez moi on parle de ténor ? de haute contre ?). L’acoustique était magnifique et le moment magique. Juste derrière la cathédrale se trouve le jardin anglais. Si je n’ai pas trouvé sa végétation extraordinaire, il vaut le détour pour le panorama qui se dessine à vos pieds en contrebas avec le port de Dinan.

Dinan

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8-Les bonnes adresses sucrées de Dinan

Pas de crêperie à vous conseiller. Il est coutume de dire qu’elles sont toutes bonnes et pour en avoir tester un bon panel lors de mes différents séjours en Bretagne, je peux vous dire qu’elles sont loin de se valoir toutes. A Dinan, nous n’avons pas fait l’effort de quitter une rue très touristique et le résultat était des galettes pas mauvaises mais qui ne resteront pas dans nos souvenirs.

Si vous passez à Dinan et que vous aimez le très bon chocolat, ne manquez pas par contre la boutique de Johann Dubois dont je vous ai parlé plusieurs fois sur le blog.

J’avais aussi repéré la pâtisserie de Gaël Redouté mais ce sera pour une autre fois.

Bon à savoir : Dinan est à seulement 30 minutes de St Malo en voiture, un peu plus en train. Pour moi, c’est une visite incontournable si vous êtes en vacances dans la belle cité corsaire.

Et vous, Dinan, vous connaissez ? 

On sait tout de suite qu’il s’agit d’elle, la plage du Sillon, avec ses brises lames, à nus ou engloutis par les flots. A sa gauche, on apprend à reconnaître le fort national accessible à marée basse et tous les soirs, en attendant derrière le muret en surplomb de la plage, on assiste au coucher du soleil à sa gauche ou à sa droite selon où l’on s’est posé.

plage du Sillon

La plage du Sillon, on la reconnait avec ses panneaux de signalisation mettant en garde les promeneurs / les badauds / les prêts-à-tout pour une bonne photo contre la force des vagues, la chaussée qui se déforme, la puissance du vent quand le temps est mauvais. A vrai dire, j’aimerais bien la voir déchaînée …en sécurité assise dans une bow-window. )

Ce sentiment de liberté et de bien être que je ressens ici est sûrement lié à ce double horizon qu’elle offre : droit devant, l’horizon marin ; sur le côté cette bande de sable de 2 km qui s’agrandit et se rétrécit au rythme des marées.

En regardant loin devant, le clignotement des phares apparaît et parmi eux, à côté de l’ile de Cézembre, se trouve le phare du Grand Jardin,  tristement célèbre suite au naufrage qui, en 1905, coûta la mort à plus de 125 passagers.

Sur la plage du Sillon, les lumières ne sont jamais les mêmes, d’une heure à l’autre de la journée, d’un jour à l’autre, d’une saison à l’autre. Aucun coucher de soleil ne se ressemble. Chaque soir, sur la plage, dans la mer, se dessinent des tableaux différents.

A marée haute, l’odeur iodée est plus forte, l’étendue bleue est plus impressionnante, des vagues, au gré des courants, viennent parfois s’écraser sur la digue, éclaboussant ceux qui se sont trop approchés du bord. A marée haute, la mer est quasi vierge, son ressac plus intense. Je me sens bercée, hypnotisée par ses balancements et ses sons.

A marée haute, je m’imagine dans une des belles villas bordant la digue jusqu’à la plage de Rochebonne, je me souviens de cette vue magique qui s’offrait à moi lorsque j’ai séjourné aux Thermes de St Malo il y a 9 ans.

L’idée que la mer pourrait en un instant tout engloutir est tapi dans un coin de mon cerveau, elle ne repose sur rien de rationnel mais elle rend le moment excitant et unique.

A marée basse, la plage du Sillon de St Malo s’anime de milles activités : ici on ne lutte pas pour trouver un coin où étaler sa serviette, ici pas d’océan de parasols, de vendeurs de chouchous et de boissons fraîches, pas de queue devant la douche pour se débarrasser du sel marin qui tire la peau.

Ici le matin, à marée basse, les joggeurs et les marcheurs foulent le sable sans se bousculer, les rêveurs vont d’un bout à l’autre emplissant leurs poumons, vidant leur esprit. Les familles et les groupes débarquent plutôt l’après midi. Côté sable, on construit des châteaux avec toujours plus de tours (il faut aller loin pour remplir les petits seaux d’eau), des trous piscines que les goélands viennent parfois « inspecter », on joue au ballon, aux raquettes, au molki, on tend un filet pour jouer au volley, des cerf volants serpentent dans le ciel, des chars à vent glissent sur le sable…

Côté mer, on cherche des coquillages, on fait corps avec les vagues couché sur une planche ou debout sur un surf, on s’initie à la navigation, on oublie les 19° degrés en affirmant qu’elle est super bonne, on rame, on cherche des crabes avec une épuisette, on observe les bernard l’ermites…

C’est un spectacle permanent et gratuit et la mer efface bientôt toutes les traces humaines (au moins les éphémères, cet été à St Malo il y avait pas mal de pancartes « plages sans mégots » comme si on pensait qu’il était normal de jeter ses mégots dans le sable et qu’ils allaient disparaitre tous seuls) avant une autre représentation le lendemain.

 

Vous comprenez pourquoi elle me manque, la plage du Sillon, à Lyon, non ? 

Si vous aimez écouter teinter les mats des bateaux bercés par le vent, si la couleur de la mer qui change selon la météo, l’heure et la lumière vous fascine, si vous vous sentez immédiatement mieux dès que vous êtes au bord de l’eau, si l’odeur iodée vous procure un plaisir immédiat, si le clapotis de l’eau vous apaise, il y a de fortes chances pour que vous tombiez sous le charme de Douarnenez. Cette ville dont l’histoire est marquée par la pêche de la sardine est construite autour de 3 ports et il n’y a rien de plus agréable, une fois là bas, que de flâner de port en port et de se laisser, peu à peu, envelopper par l’atmosphère marine.

Le vieux port de Douarnenez (le Rosmeur )

Le vieux port c’est celui que j’ai le plus admiré, celui que j’apercevais de loin le matin en ouvrant les volets et la dernière chose que je voyais le soir puisque la location dans laquelle nous étions se situait à quelques mètres de là (avec vue sur la mer depuis le dernier étage de cette ancienne maison de pêcheurs).

Le vieux port je l’ai admiré du quai jamais totalement désert, je l’ai surplombé en empruntant le sentier GR34, je m’en suis imprégnée par temps gris et par ciel bleu. Le luxe pour moi, ce n’était pas une destination exotique à des milliers de kilomètres, le luxe c’était de l’avoir à portée de regard (et je l’aurais bien emporté à Lyon).

 

La ballade dans Douarnenez de port en port commence donc ici, à quelques pas du port de pêche en activité (tout au fond sur la première photo). Les premieres nuits, je me suis demandée pourquoi les mouettes criaient à 5h du matin (d’où l’expression « vos gueules les mouettes ») et puis j’ai fait le lien avec le retour des bateaux de pêche. Si vous êtes  du genre à tomber du lit très tôt, sachez que l’Office du Tourisme propose des visites du port de pêche aux aurores.

Le Port Rhu

Après avoir surplomblé la plage des Dames, la balade mène au Port Rhu où se trouve le port musée dont je vous ai déjà parlé. Ce port accueille bateaux locaux et bateaux internationaux, c’est plus animé sur l’eau que dans le Vieux Port (un de mes petits bonheurs en Bretagne, regardez passer les bateaux).

Si vous suivez le quai jusqu’au bout, vous découvrez, en face des chantiers navals, sur un cimetière de bateaux, trésor patrimonial à ciel ouvert.

Le port de plaisance de Tréboul

Pour accéder au port de plaisance de Tréboul (la partie la plus « station balnéaire de Douarnenez), il faut revenir sur vos pas, emprunter la passerelle (et parfois attendre qu’elle se referme), suivre un sentier qui vous offre un nouveau point de vue sur le Port Rhu.

C’est ici que se situe le centre nautique de la ville mais surtout vous avez d’ici une vue magnifique sur l’île Tristan (j’avais plein de belles photos de cette île qui ont toute disparu dans les limbes de mon ordinateur …grrrr) et vous pouvez poursuivre la balade vers de grandes plages …à suivre : )

Douarnenez de port en port from virginie on Vimeo.

Je ne sais pas si cela est lié à mon nom de famille mais bien que n’ayant jamais habité en Bretagne, bien que n’ayant aucune famille là-bas, j’ai non seulement une grande attirance pour la région mais une fascination pour la mer. Autant je me sens rapidement oppressée à la montagne, autant je savoure l’horizon sans limite à la mer. Ceci explique sûrement pourquoi je pars près de la mer dès que je le peux, pourquoi je retournerais bien à Barcelone (en réservant un hébergement avec Expedia Barcelone dans le quartier de Barceloneta près de la mer ) et pourquoi il était inconcevable de partir de Douarnenez sans avoir visiter son Port musée.

Le Port-musée de Douarnenez  : visite et expos à l’intérieur

Sauf si vous êtes du genre à visiter les musées au pas de course, le nez sur la montre, la visite du Port musée de Douarnenez  peut vous occuper une bonne partie de la journée. Le matin, nous avons commencé par aller dans la partie intérieure du Musée où sont exposés différents modèles de bateaux venant d’époques et d’endroits différents.

Celui que vous voyez juste en dessous est un caboteur portugais, construit en 1940. Il dispose d’une cale importante qui était destinée à transportée les cargaisons (par contre quand on pense à la place qu’il reste pour l’équipage, on se dit que chacun a intérêt à bien s’entendre avec l’autre et que la notion d’intimité une fois à bord n’existe plus).

port musée de douarnenez port musée de douarnenez En dehors des collections permanentes, le Port musée présente plusieurs expositions. Douarnenez est un port sardinier et une des expositions est consacrée aussi bien aux techniques de « transformation » de la sardine une fois pêchée, aux marques de commercialisation, aux objets et à l’histoire des douarnenistes.port musée de douarnenez port musée de douarnenez Quant aux expos photos, elles changent régulièrement. Cela a été l’occasion pour nous de découvrir le travail du photographe breton Michel Thersiquel.  J’ai beaucoup aimé ses portraits de Pont Aven, des portraits d’anonymes qui montrent toutes les facettes d’un territoire. port musée de douarnenez Juste avant d’aller déjeuner à l’extérieur, nous avons visité l’exposition consacrée aux instruments de mesure en mer à travers les siècles et les enfants ont pris les commandes virtuels d’un navire. port musée de douarnenez Le Port-musée de Douarnenez : chasse au trésor et bateaux à flot

Après le déjeuner, nous avons été dans la partie extérieure du Port musée où il est possible de monter à bord de plusieurs bateaux. Bien-sûr vous pouvez effectuer la visite librement mais si vous êtes avec des enfants, c’est plus ludique de suivre une chasse au trésor avec des indices à récolter dans chaque bateau et une énigme à résoudre (avec un petit cadeau à la clef).

port musée de douarnenez port musée de douarnenez Le roi Gradlon, par exemple,  était chargé de l’entretien des phares et des balises dans les eaux du Morbihan. Il est à flot dans le musée depuis 2015. port musée port musée de douarnenez

port musée de douarnenez D’un bateau à l’autre, l’histoire du bateau, son utilisation en mer changent et on découvre aussi des choses diverses : une immense cale dans l’un, une cuisine (rudimentaire) dans l’autre, des couchettes étroites.

Les visiteurs les plus rêveurs imaginent sûrement des histoires comme j’ai pu le faire cet après midi là …. port musée port musée Pendant les vacances, d’autres activités sont proposés aux enfants comme apprendre à réaliser les nœuds marins les plus connus ou encore à réparer des filets de pêche.

Port musée de Douarnenez  :  les informations pratiques

 

Et vous, vous êtes déjà monté à bord d’un bateau qui n’est pas un bateau de plaisance ?

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Je ne regarde jamais la météo…sauf lorsque je suis en vacances. Or lorsqu’on est en vacances en Bretagne, cela ne sert quasiment à rien car d’un jour à l’autre et même presque d’une heure à l’autre, les prévisions changent. Tout ça pour vous dire qu’il n’était pas sensé pleuvoir le jour où nous sommes partis pour Locronan.

Nous nous sommes dits d’abord que c’était juste une petite averse et qu’il suffisait de se réfugier dans une ou deux boutiques à l’entrée du village. Après avoir comparé tous les biscuits au caramel, toutes les variétés de cidre et lu tous les prénoms sur les bols de petit déjeuner (fort potentiel à dispute le bol, y a jamais le prénom de ma fille et toujours celui de mon fils), on a jeté un coup d’œil dehors …cela ne s’était pas du tout calmé.

Alors nous avons couru jusqu’à l’église et attendu sous le porche comme à peu près tous les touristes présents ce jour là. On a scruté le ciel pour détecter le moindre rayon de soleil, on s’est rappelés de ce dicton qui veut qu’en Bretagne il fait beau et il fait soleil plusieurs fois par jour et puis la pluie est devenue bruine et on a enfin pu aller fouler les pavés de Locronan.

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locronanRien n’avait vraiment changé (si ce n’est nous)) depuis la dernière fois où on était venus ici il y a plus de 10 ans, pas étonnant dans ce village qui a servi de décors à de nombreux films historiques (Chouans !, Tess qui a permis à la commune d’enterrer toutes les lignes électriques, Un long dimanche de fiançailles). Nous nous sommes éloignés du cœur historique pour emprunter un des circuits de visite conseillés (guettant toujours un peu la prochaine ondée, vu la couleur du ciel ) avant de flâner dans des ruelles plus empruntées.locronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanNon seulement l’eau ça mouille comme chantaient Charlie et Lulu mais en plus l’eau ça creuse alors nous sommes allés nous ravitailler dans la boulangerie sur la place centrale. Non notre choix n’a pas porté sur le kouign amann parce que nous sommes des mécréants qui préférons ceux parfumés (comme ceux trouvés à Audierne).

J’ai été une nouvelle fois déçue par le far breton. Peut être que j’attends de cette spécialité quelque chose qui n’existe pas, à savoir une onctuosité, un crémeux. Quasiment à chaque fois je trouve cela trop sec et pas assez parfumé. J’en ai dégusté un, UNE FOIS, fabuleux, dans une boulangerie à Saint Briac.locronanS’il n’y avait pas de quoi faire un flan du far, la tarte amandine fruits rouge, elle, était délicieuse et presque assortie aux hortensias derrière.

Après cette pause goûter, nous avons continué à nous promener dans ce qui ressemble à un espace spatio-temporel à part.locronanlocronanSi jamais vous voyagez sans voiture, sachez que vous pouvez venir à Locronan en bus depuis Douarnenez (4 personnes  au retour et à l’aller..nous !).

Avez-vous déjà visité ce village classé parmi l’un des plus beaux villages de France ?

 Audierne est un des nombreux endroits qui m’envoûtent lorsque je suis en Bretagne. Vous allez penser que j’exagère mais là, juste en regardant les photos qui suivent, je me sens tout de suite plus sereine. Est ce cette lumière si particulière, ces nuances de bleu ou la privation prolongée de soleil qui me font délirer ? 🙂

Audierne est une station balnéaire où il fait bon se balader aussi bien sur le port, sur le quai qui suit (bordé de nombreux restaurants) que dans les petites ruelles qui serpentent derrière le quai principal.

Certaines plages sont au cœur de la ville (mais la grande plage de sable fin est celle de Trescadec et va d’Audierne à Esquibien) et on peut aussi voir passer régulièrement des bateaux de pêche qui rentrent au port.Ce jour-là on s’est posé un long moment près d’une petite plage peu fréquentée. Deux ados sautaient dans l’eau depuis la passerelle et remonter inlassablement en faisant quelques saltos au passage, quelques enfants (bretons ou du Nord fort probablement )) se baignaient comme si l’eau était délicieusement bonne, les rayons du soleil miroitaient sur l’eau créant un tableau quasi hypnotique, le bruit des voitures était totalement absent, seuls quelques éclats de voix (les ados en sautant, les enfants en s’éclaboussant….il y en a 2 qui suivent )) brisaient le silence. C’était d’une quiétude incroyable.

En contrebas de la maison blanche sur la photo ci-dessous, il y avait aussi du sable et deux femmes assises, une mère et sa fille, qui discutaient. Elles attendaient l’une le retour du mari, l’autre du père. Elles ont reconnu le bateau très loin, lorsqu’il n’était qu’un point à l’horizon et elles ne l’ont plus quitté des yeux. Je me suis demandée si elles faisaient cela tous les jours, si elles connaissaient l’angoisse quand la mer était moins bonne, si chaque retour était un soulagement.

Parvenu à leur hauteur, le mari/père a agité les bras dans sa cabine. Ils ont échangé quelques mots par téléphone portable interposé (qu’est ce qu’on mange ce soir? du poisson bien-sûr…je brode )) et puis le bateau a fini par accoster un peu plus loin. Les deux femmes se sont allongées sur leur serviette pour profiter du soleil.C’est moi ou le climat breton réussit particulièrement aux chats ? Extérieurement cela peut ressembler à un magasin pour touristes. Pour les bretons, c’est peut être un magasin pour touristes mais pour une lyonnaise, c’est un fantastique panorama de la culture bretonne : musique bretonne, contes bretons, livres pour enfant spécial Bretagne, bijoux celtiques, livres de photos…on y trouve plein de choses pour prolonger ses vacances ou en apprendre plus sur cette belle région.J’ai gardé le plus gourmand pour la fin, avec ces kouign amann parfumés (oui je sais, cela va en faire frémir certains mais vous fermerez les yeux )) que je préfère (pas taper, pas taper) aux kouign ammann classiques car le goût dominant n’est pas le beurre et le sucre mais la pomme ou la pistache. Ils sont caramélisés juste comme il faut, pas de risque d’y laisser vos plombages : ) et ils viennent de la boulangerie pâtisserie Ti Forn (on les a trouvés tellement bons qu’on avait presque envie de revenir juste pour cela )). Aller à Audierne sans voiture : la ligne de bus 52 permet d’aller à Audierne depuis Douarnenez en environ 25 minutes (l’arrêt est juste devant l’Office du Tourisme de Douarnenez). C’est à partir d’Audierne qu’un autre bus vous emmène jusqu’à la pointe du Raz.

Et vous, Audierne vous connaissez ?

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