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Sébastien Bouillet fête Pâques avec imagination et humour

La semaine dernière, j’ai glissé dans mon planning une visite à la boutique Chokola de Sébastien Bouillet pour découvrir sa collection Pâques 2013. En arrivant devant  la vitrine, j’ai vu la platine tout chocolat et son DJ, suite logique des 33 tours mangeables découverts au Salon du Chocolat avant de craquer juste à côté pour la chouette en chocolat Dulcey. J’ai regardé chaque détail avant de me décider à rentrer pour découvrir la suite.

Dommage que je ne puisse pas vous proposer la balade gourmande en odorama car une délicieuse odeur de chocolat m’a chatouillé les narines à peine un pied à l’intérieur. Sous cloche, juste devant mois des œufs zippés ou avec des code-barres. Sur une étagère à côté, les sujets de Pâques présentés dans leur boîte attendaient qu’on les choisisse : évadés au chapeau, boîtes de conserve ou oeufs dans leur mini-bolide, j’ai retrouvé l’humour des caketoyz vus au Sirha.

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Perché un peu plus haut, j’aurais bien croqué un morceau de Master Coq avec son beau tablier et sa toque.

Au dessous de la bibliothèque aux rayonnages garnis de tablettes de chocolat, je découvrais poissons et homards quand la personne présente dans la boutique m’a gentiment proposé de jeter un œil en coulisse sur toutes les pièces encore en attende d’installation. Comment refuser une telle proposition ?

J’avais un peu le sentiment d’être dans la caverne d’Ali Baba, ne sachant pas trop où donner de la tête parmi cet alignement si gourmand…en attente d’installation, une vache au chocolat Dulcey, deux statues de Paul Bocuse dorées, des mini personnages façon M&M’s et une foule de poulettes rigolotes.

Autre nouveauté, le bonzaï peut-être inspiré des voyages de Sébastien Bouillet au Japon puisqu’il a une boutique là-bas. Avant de partir, j’ai encore découvert souris et tortues au chocolat au lait et ce matou espiègle qui serait, j’en suis sûre, le préféré de ma fille si je lui demandais de choisir.

J’ai été impressionnée par la variété des sujets imaginés cette année par le chocolatier et par le travail de montage remarquable….

 ..on hésiterait presque à les croquer…presque )

Comment j’ai participé à un jury spécial macaron

Il y a des occasions qui ne se loupent pas dans une vie de cakista. Aussi quand Sébastien Bouillet m’a demandé si je voulais participer au jury du concours amateur de macarons pour Lyon, je ne lui ai pas sauté au cou mais presque et j’ai dit oui. Je n’ai jamais tenté les macarons à la maison car cela est trop compliqué pour moi, trop long, que je n’ai pas la moitié du matériel, que j’ai toujours un enfant qui traîne dans les jambes mais question dégustation, je crois que c’est dans mes cordes ).

Samedi dernier, en début d’après-midi, rendez vous était donc pris au Gâteau École où nous (pour la composition complète du jury, cliquez ici pour lire l’article d’Argone qui a participé côté candidats) attendaient 24 plateaux de macarons différents. Autant préciser que je n’avais pas déjeuné avant, histoire d’avoir le palais le plus vierge possible et de ne pas déclarer forfait au bout de 5 macarons. Lors des dégustations vins, il est coutume de recracher histoire de ne pas rouler sous la table mais recracher un macaron c’est péché.

Après un petit briefing, les personnes présentes se sont partagées en deux équipes, chacune ayant pour mission de goûter et noter 12 macarons. Oui je sais j’ai une vie parfois très éprouvante. Vous constaterez en regardant les photos ci dessous de la diversité du choix tant au niveau visuel qu’au niveau des parfums, même si une tendance mojito semble s’être dégagée cette année (3 macarons quand même sur la sélection). On a donc regardé les macarons dans tous les sens, admiré leur hauteur, régularité, couleur, décoration, puis croquez dans des quarts ou des moitiés en échangeant nos impressions.

Après avoir noté chaque participant, on a établi une première sélection de 4 macarons alors que l’autre équipe élisait elle aussi ses 4 favoris. Ensuite on a échangé les plateaux pour goûter les 4 macarons retenus par l’autre équipe. On pourrait penser qu’à ce stade, comme lorsqu’on rentre dans une parfumerie on ne sent plus la différence entre les 4ème et 5ème parfums, les papilles souffrent d’une certaine indifférence ou insensibilité. Que nenni ! quand j’ai croqué dans celui qui allait remporter le prix du meilleur macaron amateur de Lyon, ça a été une explosion de saveurs en bouche. Pas besoin de demander la composition de ce macaron, même pas la peine de tenter de deviner en le regardant sous toutes les coutures, son goût était net, précis, sans fausse piste, franc mais équilibré.

 

une partie de la team macaron mojito

 

 

 Si je vous demande de me désigner lequel sur l’assiette l’a remporté, il y a peu de chances pour que vous trouviez le bon car visuellement il n’a pas la perfection du macaron que l’on peut trouver chez un grand pâtissier mais le goût et l’originalité de ce macaron l’ont remporté sur tout le reste.

En fin d’après-midi, les participants sont arrivés en famille ou entre amis …gros moment d’émotion (sans aucun chichi de ma part, j’ai la larme facile vous le savez si vous me suivez depuis un petit moment) quand nous avons découvert qu’un des candidats était un jeune homme de 13 ans. Vu le niveau général du concours, chapeau bas ! J’espère qu’il gardera sa passion pour la pâtisserie et qu’on le retrouvera l’an prochain.

Finalement le nom d‘Alexandrine Cotte a été prononcé par Sébastien Bouillet comme gagnante du concours pour son macaron Tatin (un macaron un peu normand finalement Anne-Laure non?) vraiment excellent. J’aurais aimé savoir si c’était un classique, si elle avait bossé longtemps dessus pour arriver à ce résultat, comment l’idée lui était venue, est ce qu’elle avait d’autres goûts aussi terribles en réserve mais je n’ai eu que le temps d’aller la féliciter brièvement.

Les autres macarons qui ont fait partie du top 5 ont été :
– Macaron Kalamansi (agrume japonaise) gingembre sésame
– Macaron Tonka / chocolat /orange
– Macaron Mojito
– Macaron basilic menthe citron vert

Je ne sais pas si j’ai réussi à vous transmettre la façon dont j’ai vécu ce moment exceptionnel (entourée de chefs et de pâtissiers) en quelques phrases et clichés mais j’ai vécu cette expérience à 100% !

Vivement la finale )

Et vous, quel est le meilleur macaron que vous ayez jamais goûté ?

Quand Christophe Michalak parle de chocolat

..il a les yeux qui pétillent autant que les miens, il joint les gestes à la parole, il explique comment il prépare un dessert shorbread/caramel/ganache au chocolat qui doit être une véritable tuerie…pas de doute Christophe Michalak craque pour le chocolat !

Il vient d’ailleurs de sortir un livre « Le chocolat qui me fait craquer » qu’il dédicaçait samedi après-midi à la boutique Chokola de Sébastien Bouillet située à la Croix-Rousse à Lyon.

Quel bonheur de rentrer dans cet endroit dédié aux fondus de chocolat, d’avoir le droit à une visite privée du laboratoire (merci à l’équipe et à Romain pour leur gentillesse et leur accueil) et de voir des gourmands et gourmandes venus nombreux rencontrer Christophe Michalak.

La file d’attente s’allonge..heureusement où que l’on pose son regard dans ce paradis chocolaté, la vue est agréable :

des marrons sous toutes les formes : en tube, individuel, glacés, en pot..qu’importe le flacon, pourvu qu’on se régale )

Vient mon tour de dédicacer ce livre de cuisine autour du chocolat. J’échange mes impressions sur les recettes que je trouve toutes terriblement tentantes mais pas forcément toujours faciles à réaliser. Christophe Michalak se lance dans des explications pour son soufflé au chocolat, ou son Monsieur Patate. Tout a l’air si simple quand il en parle…reste à passer à la réalisation )

Les recettes sont classées en trois parties : chocolat noir, chocolat au lait et chocolat blanc. Les photos sont à tomber par terre pour tout accro au chocolat. La dernière partie du livre donne des recettes de base fort utiles ainsi que les adresses gourmandes du chef pâtissier.

J’ai aimé la façon dont chaque recette est contextualisée : à quelle occasion le chef pâtissier l’a réalisé par le passé ou qui, parmi des chocolatiers ou autres pâtissiers, l’ont inspiré.

Les intitulés sont déjà tout un programme: cornet crousti-croquant au chocolat explosif, barre choco-caramel à deux doigts du bonheur, soufflé pur choc, pudding qui déchire…mais le mieux est peut-être d’illustrer cela par quelques photos non?

Alors comment tu te sens devant ton écran? une petite envie de chocolat peut-être ?

Edit : cette dédicace a été aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles blogueuses Chocophile (avec un pseudo comme ça, inutile de préciser que le chocolat elle adore ça ), Maud et Marjorie …toujours aussi chouettes de mettre des visages et des voix sur des personnes que l’on connait seulement virtuellement, j’espère qu’une occasion gourmande nous réunira )

Edit 2 : mercredi la recette la plus facile de ce livre sur le blog (mais qui plait aux petits comme aux grands)


Salon du chocolat : j’en ai rêvé…j’y étais !

Le Salon du Chocolat pour une amatrice de chocolat c’est un peu comme Las Vegas pour un fou de poker, le musée Haribo pour les enfants, Canal + à la demande pour un cinéphile en manque de salles obscures : le paradis terrestre. Alors quand on m’a proposé de suivre l’espace d’une journée, le chocolatier Sébastien Bouillet au Salon du Chocolat à Paris, je ne me suis pas faite prier.

Hier à 11h du matin, je foulais donc le sol du Parc des expositions direction le stand Chokola, véritable modèle réduit de la boutique située à la Croix Rousse à Lyon avec la même ambiance new-yorkaise et la fameuse bibliothèque de tablettes de chocolat. Jetant un œil sur les vitrines, je découvre (et goûte j’avoue) le bâton dynamite : des bâtonnets aux éclats de caramel au beurre salé et peta zeta (sucre pétillant).

le saucisson est praliné (oui j’ai testé)

la tablette à partager est une tuerie il parait

Alors que mes papilles explosent de bonheur, je quitte cet ilot de gourmandise pour écouter une conférence consacrée au chocolat au Japon. Sais-tu que dans ce pays, ce sont les femmes qui, le  14 février,  pour la Saint Valentin,  offrent des chocolats aux hommes ? Un mois plus tard, elles en reçoivent à leur tour (elles ont trouvé l’astuce pour manger deux fois plus de chocolat à mon avis). Si je n’associais pas forcément le chocolat au Japon (mais plutôt à la Suisse ou à la Belgique), j’ai été surprise, toute la journée, par la présence de nombreux japonais sur ce salon, visiblement passionnés par la pâtisserie et les chocolats.

Je passe  devant les robes qui défileront tous les soirs au Salon et retrouve l’originalité de Sébastien Bouillet, les couleurs de son univers dans la robe qu’il a imaginé avec le styliste Nicolas Fafiotte.

pour information, les boules sont en chocolat

A l’entrée du Salon du Chocolat, dans un espace consacré aux 7 péchés capitaux, le duo a choisi d’illustrer le péché de luxure et je m’amuse à écouter les commentaires des visiteuses qui se laissent aller à quelques fantasmes.

J’assiste ensuite à une démonstration de cuisine à base de …chocolat bien-sûr ) Sébastien Bouillet créé une verrine à base de ganache et d’espuma chocolaté tout en répondant aux questions du présentateur qui l’interroge sur les étapes de la recette ou sur l’origine de sa vocation et passion. J’ai soudain envie de m’acheter un siphon mais les fourneaux ce sera pour une autre fois, aujourd’hui mon rôle c’est goûteuse. Comment refuser la délicieuse mousse au chocolat au lait mariée à un coulis de framboise et à des billes chocolatées que l’on me propose sur le stand lyonnais ?

Tu comprendras que si tu t’arrêtes à l’espace Chokolat du Salon du Chocolat, tu prends le risque d’une addiction très rapide voire immédiate mais tellement agréable.

Sébastien Bouillet en pleine démonstration

Edit : et avant de râler sur le fait que tout se passe à Paris, sache que cette année le Salon du Chocolat aura lieu à Lyon du 9 au 11 décembre 2011 au centre des Congrès dans le quartier de la Cité internationale.

Weekly chocolate : pars à New York en mangeant du chocolat

crédit photo : Lyon saveurs

En faisant visiter la boutique Chokala à une néophyte, j’ai découvert que le chocolatier Sébastien Bouillet proposait jusqu’au 12 octobre de faire gagner un voyage à New York (clin d’œil à sa boutique dont certains éléments du décor rappellent un loft new-yorkais). D’autres lots sont en jeu, pour ceux qui n’auront pas la chance de s’envoler pour la grande pomme : un cours à son école « gâteau-école » et un panier gourmand rempli de produits de la boutique.

Devant sa bibliothèque de tablettes de chocolat, j’ai parcouru les rayonnages en lisant les différentes provenances des chocolats noirs ou au lait présentés….à moins que je ne tente le caramel croustillant, le thé Earl Grey, le thé vert matcha, le miel pignon, le chocolat blanc huile d’olive abricot, piment d’Espelette, poivre sauvage de Madagascar ?

Finalement, j’ai choisi le lait pétillant pour vérifier s’il pétille vraiment en bouche )

Et toi, une tablette qui te tente tout particulièrement?

Leur weekly chocolate :

celle de Figue et Sardine : un mi cuit au chocolat à tomber

celle de Fais belle la casa : un appartement chocolat

celle d’Arwen : les palets intense au chocolat

celle de l’Instinct des thés : une religieuse au chocolat

celle de Lucky Sophie : un burger au chocolat

celle de Chocophile : un plaisir au chocolat et aux noix

Edit : Les 3 personnes qui ont gagné une place pour le Salon du Chocolat à Paris sont United States of Flo, Art de vivre et Clem (donnez moi vite vos adresses pour recevoir vos places dans les temps….merci )

Les macarons de Pierre Hermé

Profitant d’une journée sur Paris le week-end dernier, l’occasion était trop belle pour ne pas tester les macarons de Pierre Hermé.

1) On ne refuse rien à une femme enceinte
2) Après avoir goûté récemment, grâce à la gentillesse de mes collègues de bureau, les macarons de Ladurée, j’étais OBLIGEE de comparer !
3) Le macaron est très bon pour la santé : il stimule la salivation rien qu’à la vue, il fait travailler l’imagination grâce aux nouveaux parfums créés, il déclenche la libération d’ocytocines dès la première bouchée (donnée non encore prouvée scientifiquement mais ça ne devrait pas tarder)

Bref me voilà, un dimanche après-midi dans le quartier de Saint-Germain des prés jalonné de cinémas et de cafés où le moindre verre te coûte un œil, déambulant jusqu’à la rue Bonaparte. Je m’attendais à trouver des clients jusque devant la boutique, mais crise oblige peut-être, il n’y avait que quelques clients avant moi. Il faut dire que lorsqu’on se penche pour lire le prix des macarons au kilo, on est prise d’une bouffée de chaleur, on vérifie qu’on a bien compris et on calcule combien on va pouvoir goûter de parfums sans creuser son compte en banque.

En même temps, cela reste un achat vraiment exceptionnel et si j’étais folle de champagne par exemple cela me ruinerait bien plus.

Pas le temps de tergiverser davantage, c’est déjà mon tour….et quelques instants plus tard, je ressors de la boutique avec 6 macarons et un sac griffé (trop chouette pour mon tupperware du midi !). Trouver un square avec des bancs disponibles n’est pas une mince affaire en ce dimanche ensoleillé en plein Paris mais à peine assise, je ne résiste plus longtemps !

Verdict ?
Rahhhhhhhhhhhh la dent croque à peine dans le macaron croustilllant qu’elle rencontre déjà le moelleux, le fondant, l’onctuosité de la garniture intérieure, les papilles s’éclatent devant la finesse du goût…ni sec, ni cassant, ni dégoulinant, le macaron se tient parfaitement bien et n’est pas une seconde écœurant…On se surprend même à penser qu’on a DEJA fini les 6 ! (bon j’ai quand même partagé avec l’homme…même si au final on a failli se battre car l’autre prenait des plus grosses bouchées !)

Les parfums testés : Le carrément chocolat (chocolat noir avec des éclats de cacao) me semblait incontournable et il ne m’a pas déçu d’une miette; Le rose (biscuit macaron rose et crème aux pétales de rose) partait avec un handicap pour l’homme et l’a totalement convaincu; Le délicieux (wasabi et pamplemousse) porte parfaitement son nom; Le caramel à la fleur de sel est le seul qui n’a pas emporté mon enthousiasme (je préfère largement le macaron au caramel au beurre salé de Bouillet, pâtissier lyonnais); Le Mogador marie parfaitement la saveur du fruit de la passsion et la douceur du chocolat au lait (j’en ai même pris 2) !

Pour les provinciaux qui salivent devant leur écran et qui aimeraient un jour, eux aussi, goûter aux macarons de Pierre Hermé, sachez qu’il a une boutique en ligne mais qu’au prix des gourmandises il faudra ajouter un coût de livraison qui rend la somme finale totalement excessive.

Et vous, quel est votre plus grand luxe gourmand?

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