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Après vous avoir parlé de Nice, de l’île Saint Honorat et de Saint Paul de Vence, je ne pouvais pas refermer cet épisode « riviera » sans tenter de dresser une liste (bien entendu non exhaustive) des choses à voir et à faire sur la Côte d’Azur. J’ai testé la plupart de ces suggestions, quelques unes correspondent à des idées à explorer pour un autre séjour.

1-Aller au marché

C’est un de mes incontournables quand je suis en voyage, j’aime aller voir l’ambiance, les couleurs, les produits locaux des marchés où je suis et à Nice entre le marché du cours Saleya (dont son beau marché aux fleurs) et le marché du quartier de la libération (avec tout au bout, des beaux étals de poissons), on en prend plein les yeux.

2-Découvrir la promenade du paillon à Nice

Si vous n’avez pas mis les pieds à Nice depuis plusieurs années comme c’était mon cas, alors vous découvrirez cette nouvelle coulée verte qui sépare le Vieux et le « nouveau » Nice appelée promenade du Paillon. Jeux d’eaux, de lumière, bancs pour bouquiner au soleil, palmiers, voilà l’endroit parfait pour se poser et ne rien faire si ce n’est profiter du lieu.

3- Jouer la carte de la street food locale

Venir sur la Côte d’Azur et ne pas goûter la fameuse socca (crêpe à la farine de pois chiches) ou le pan bagnat, c’est un peu comme venir à Lyon et bouder les pralines.

4-Se perdre dans les ruelles du Vieux Nice

Avant de partir dans un endroit que je ne connais pas, je passe pas mal de temps à lire des guides, des articles de blog, à glaner et noter des conseils mais une fois sur place, je n’aime pas rester la tête sur mon plan. Pour prendre le pouls du Vieux Nice, il n’y a rien de mieux que de tourner au hasard des ruelles typiques de ce quartier.

5-Rouler sur la promenade des anglais en Segway

J’ai testé le gyropode Segway avec Mobilboard pour la première fois à Nice. Étant donné mon degré de non-sportivité, juste avant de monter sur cet engin, j’étais en mode « j’y vais mais j’ai peur ». Je m’imaginais déjà tombant ou ne réussissant pas à manœuvrer l’appareil. Contre toute attente, il n’y a rien de difficile, pas besoin d’avoir l’équilibre, d’être douée en ski ou autre aptitude particulière. Avant de démarrer la balade, un des accompagnateurs vous forme (en 2 minutes chrono car c’est vraiment simple) aux mouvements de base et en voiture Simone.

C’est donc en mobilboard que j’ai redécouvert la promenade des Anglais sous un soleil insolent pour la saison (ah oui c’est vrai, là bas il fait tout le temps beau) avant de passer au marché Cours Saleya, dans le Vieux Nice et de finir par la promenade du Paillon.

Pour moi, c’est une très bonne façon d’avoir un premier aperçu d’une ville que l’on ne connait pas (plus rapidement qu’à pieds et de manière plus sympa qu’en transports en commun) et de repérer les coins où on a envie de revenir pour se balader à pieds cette fois, faire des photos, etc.

 

crédit photo : Travel me happy

6-Tenter les panisses

Eh non je ne connaissais pas encore les panisses, qui pourraient faire penser un peu à de la polenta mais avec de la farine de pois chiches. J’en ai finalement goûté grillées en apéro, bien assaisonnées c’est très bon.

7-…et la tourte de blettes sucrées

Autre incontournable culinaire de la région : la tourte de blettes qui se décline en version salée mais aussi sucrée. J’en ai vu dans la vitrine du pâtissier Pascal Lac mais c’est au restaurant de l’hôtel Baie des Anges à Antibes que j’ai cédé à la curiosité. Particulier mais pas mauvais.

 

8-Monter les escaliers du château pour admirer le coucher du soleil depuis là haut

Le spot gratuit pour regarder le soleil glisser dans la mer et la promenade des Anglais se dérouler à vos pieds ? La colline du château. On y accède soit par des escaliers soit en prenant un ascenseur (à certains horaires) et une fois là haut, on en prend plein les mirettes.

 

9-Commencer la journée par une vue panoramique

De l’hôtel Mercure Nice Centre Notre Dame où j’ai passé une nuit très reposante, je me souviendrai la literie super confortable (je veux le même matelas chez moi), la grande salle de bains, du plateau thé/café (eh oui j’ai l’habitude de ma petite tisane du soir),  mais aussi de la vue à 360° sur la ville depuis le rooftop de l’hôtel. Vous pouvez y boire un verre ou même aller vous rafraichir dans la piscine.

10-S’attabler chez Joyalife pour le brunch

Je vous ai déjà parlé de cette adresse dans un article spécial brunch : le buffet est à volonté et tout est frais, les jus de fruits et légumes sont délicieux, la déco n’est pas standardisée et si vous venez avec des enfants, un espace de jeux est prévu pour eux.

11-Visiter la fondation Maeght à St Paul de Vence

Se rend-t-on à la fondation Maeght pour le site ou pour les expositions et les collections? Les deux, mon Général : ) En arrivant, j’ai trouvé le lieu magique immédiatement avec sa végétation, ses oeuvres intégrées au bâtiment et à la nature (la cour Giacometti, le labyrinthe Miró peuplé de sculptures et de céramiques, la mosaïque murale de Chagall…) et son architecture. Pendant la visite on navigue entre salles intérieures, terrasses, cour et patio et c’est très agréable.

Christo et Jeanne Claude exposaient, à cette époque, une construction extérieure, haute de 9 mètres, longue de 17 et large de 9 . Ce « Mastaba » était tellement monumental que non seulement, il redéfinissait la cour Giacometti mais il s’intégrait totalement à l’architecture générale, se donnant à voir sous différents angles (par dessus, en fond, de loin) au cours de la visite.

Je doute que mes photos montrent combien on se sent dans une bulle dans cette fondation située à Saint Paul de Vence mais je peux vous dire qu’on a du mal à en partir.

 

12-Aller de galerie en points de vue dans le village de Saint Paul de Vence

Jusqu’il y a quelques mois, Saint Paul de Vence n’était qu’un nom de village pour moi, souvent évoqué dans des conversations familiales, lu dans des romans (je pense en particulier à Charlotte de Foenkinos). Imaginez un endroit perché, des maisons en pierre, un nombre de galeries assez dingue, des joueurs de pétanque, des histoires à propos des artistes qui ont habité ici, de la verdure autour et dans les ruelles, des panoramas qui laissent coi…et en images c’est ici.

13-Se prendre pour une star de cinéma sur la Côte d’Azur

Quand on pense à la Côte d’Azur, on pense forcément au festival de Cannes, aux starlettes et au tapis rouge mais les liens entre cette région et le cinéma sont beaucoup plus riches. De nombreux films ont été tournés sur la Côte d’Azur, il existe même une application Ciné Paca qui permet aux cinéphiles de découvrir les lieux de tournage des scènes mythiques du cinéma, tournées dans la région et qui propose un itinéraire à la carte.

Le Musée éphémère du cinéma à Cannes offre la possibilité au public de participer en créant son propre film en trois heures dans un studio de cinéma spécialement aménagé à cet effet.

Vous pouvez également vous mettre derrière le volant d’une décapotable grâce à la société Rent a Classic Car et vous la jouez star (on avait prévu les lunettes de soleil mais pas les foulards). Je n’y connais rien en voiture (et je ne conduis pas) mais allez lire le bel article de Denis, il en parle très bien.

14-Déconnecter sur les îles de Lérins

Juste en face de Cannes, existe un petit paradis où l’on se sent loin de tout et incroyablement bien : il s’agit des îles de Lérins. J’ai visité l’une d’elle, Saint Honorat  et j’espère avoir l’occasion de prendre le bateau un jour pour l’île Sainte Marguerite (j’ai une attirance pour les îles )).

 

15-Découvrir le Cannes Nature

En dehors des îles de Lérins, les façons de se mettre au vert autour de Cannes  ou de découvrir la ville dans sa facette « nature » ne manquent pas. Dans le guide « Cannes version nature » (disponible à l’Office du Tourisme), j’ai noté une balade en forêt dans le parc naturel de la Croix des Gardes, la promenade du canal de la Siagne (dont une partie sur les pas de Bonnard), la visite guidée historique des ruelles du Suquet, la visite de la villa Rostchild et de son jardin classé monuments historiques.

 

16-Poser ses bagages à OKKO Hôtel Cannes

J’ai eu l’occasion de dormir une nuit à OKKO hôtel Nantes Château  et j’ai retrouvé à OKKO hôtel Cannes, le « style » OKKO dans la chambre, à la fois épuré et douillet, design et très fonctionnel. La spécificité et le gros plus de cet hôtel c’est l’emplacement du club (la pièce où se tient le petit déjeuner mais dans laquelle on peut aussi déguster une planche apéro en soirée, avec le principe « faites comme chez vous », tout étant à la disposition du client), situé au dernier étage du bâtiment et baigné d’une lumière incroyable qui varie selon les heures du jour.

A part ça, gros coup de cœur pour le petit déjeuner, copieux, varié et qui propose toujours des produits de la région.

côte d'azur

Côté d'Azur

Je voudrais le même bain de lumière que dans le salon de @okkohotels de CANNES pour bien commencer la journée 🌞

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17-S’installer au salon de thé de Jérôme de Oliveira

Il y a des pâtisseries qu’on n’oublie pas, même des années après, c’est le cas de celles dégustées au salon de thé Intuitions de Jérôme de Oliveira à Cannes où j’ai eu la chance d’aller une fois.

18-Se faire chouchouter à Antibes

Mon grand week-end sur la Côte d’Azur s’est terminé par une nuit à l’Hôtel Baie des Anges qui, comme son nom l’indique, surplombe la Baie des Anges et offre une vue à la fois sur les eaux bleues de la mer Méditerranée et sur le massif des Alpes du Sud (légèrement enneigé à l’époque). J’ai réglé mon réveil sur l’heure du lever du soleil et depuis la terrasse de ma chambre, j’ai admiré le spectacle.

La veille , j’avais profité de l’espace marin de l’Hôtel et en particulier du parcours marin intérieur d’eau de mer chauffée (équipé de cols de cygne bouillonnants -merveilleux pour se délasser les épaules et le haut du dos- et d’un jacuzzi ) et du hammam.

Côté cuisine, le chef  des restaurants, Lyes Abidi, travaille des produits de saison, sainement mais avec saveur. Le  lieu permet à la fois de prendre soin de soi (avec toute une gamme de soins à la carte), de se reposer et de profiter des beautés de la région (avec un système de navette gratuite pour se rendre dans le centre d’Antibes).

 

19-Emprunter le train qui longe la côte d’Antibes à Nice

Le train s’arrête partout, la durée du voyage est un peu longue mais que le trajet est beau d’Antibes à Nice, longeant la mer puis passant dans des paysages aux couleurs ocres. J’avais prévu de bouquiner mais finalement j’avais les yeux scotchés sur ce qui se déroulait derrière la vitre.

 

20-Se sucrer le bec chez …

Partout où je pars, je repère les adresses de pâtisseries (y a même des endroits qui sont recalés pour cela, j’avoue )) et sur la Côte d’Azur j’en ai au moins vu 3 que j’aimerais tester : la pâtisserie de Pascal Lac et la pâtisserie Canet à Nice, la pâtisserie Lilian Bonnefoy à Antibes (ah le chou poires gianduja posté sur Instagram par Travelling foodista j’en rêve)

Voilà je crois que j’ai fait le tour, non pas des richesses que propose la région Côte d’Azur mais de ce que j’en ai aperçu et qui m’a donné envie d’y retourner : )

C’est la saison des bêtisiers et des best of, étant donné la haute teneur (calorique?) de ce blog, je me suis dit que j’allais vous en servir un 100% sucré. Sortez les fourchettes à desserts, éloignez les personnes au régime et c’est parti pour un mini tour de France croquant et gourmand.

à Paris

Je ne vais pas très souvent à Paris mais à chaque fois, j’essaie de tester une des adresses sucrées repérées sur les internets. C’est accompagnée de mon amie Sophie de Turbigo gourmandises, que j’ai goûté les pâtisseries si élégantes et parfaitement équilibrées de Nicolas Bacheyre au salon de thé d’Un Dimanche à Paris. Je continue de suivre ce chef pâtissier sur Instagram et chacune de ses créations me donne envie d’y revenir.

Pause gourmande au salon de thé Un @dimancheaparis (pâtisseries de @nicolas_bacheyre ) sur le blog www.chocoladdict.fr

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

(j’en avais parlé plus en détail ici)

Et à mes autres escapades parisiennes, j’associe :

La tarte au citron de François Perret réalisée sous mes yeux lors des scènes sucrées d’Omnivore. Non seulement ce pâtissier arrive à nous replonger en enfance tout en nous surprenant dans ses réalisations mais en plus il est drôle et sa tarte au citron toute en légèreté est un vrai bonheur.

Nina, François et les autres, retour sur les scènes sucrés du festival @omnivoreworld sur le blog www.chocoladdict.fr

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La tarte aux figues de Yann Couvreur qui m’a vraiment surprise. Pourtant quand je suis rentrée dans sa boutique ouverte en 2016, c’est peut être la pâtisserie que j’aurais choisie en dernier. Il se trouve que Sophie (la même oui )) a pris cette tarte.
Ne sous estimez jamais la puissance gustative d’une tarte imaginée par Yann Couvreur : il a eu l’excellente idée d’associer la figue et les noix et  sa crème au shiso (première fois que j’en goûtais) m’ont mis une grande claque. Son kouign amann au sarrasin est excellent (alors que la plupart du temps je trouve cela trop beurré, trop gras, trop sucré, trop sec), son kouglof allie croustillant et moelleux et il est très parfumé, son baba au rhum renferme une surprise que je vous laisse découvrir. Bref un sans faute.

Aujourd’hui j ai beaucoup marché. …jusqu à la pâtisserie de @yanncouvreur 😉

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Le chou Hommage Marron poires de Pierre Hermé (dont j’ai parlé sur Only Choux) qui n’est qu’équilibre des saveurs et des textures, un délice ! (et gros bonus pour moi car cela n’est pas toujours le cas, même à Lyon, la gentillesse de l’accueil qui ne vous prend pas de haut si vous ne correspondez pas à une certaine clientèle diront nous)

Les barres chocolatées de Cyril Lignac (en particulier celle aux cacahuètes qui est le meilleur remède contre tous les coups de blues du monde )

à Dijon

J’ai eu l’occasion, à l’automne 2016, d’écrire quelques articles gourmands  pour la destination Bourgogne et de retourner alors chez Pierre Hubert mais aussi de visiter son laboratoire (je me serais bien assisse dans un coin pour les regarder toute la journée, un vrai ballet) et son corner à choux à la Toison d’Or.
Le pâtissier dijonnais venait de « sortir » ces nouvelles créations saisonnières dont Le trésor de Perse (composé d’un streusel croquant imbibé d’huile d’olive, crémeux citron, mousse au citron, émulsion de citron noir) à la fois très léger et gourmand, aérien et onctueux.  A ne pas rater !

à Nantes

Je connaissais les p’tits beurres de Vincent Guerlais (mettez les très en hauteur sinon vous les finirez trop vite) mais j’ai profité d’un passage à Nantes pour ramener ses guerlinettes. C’est régressif, c’est gourmand et cela me donne envie de tester la prochaine fois ses pâtisseries.

Le prétexte du jour pour croquer dans une guerlinette ? J ai une semaine chargée : )

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à Saint Brieuc

La grande découverte chocolatée de mes vacances à Saint Brieuc est le chocolatier Johann Dubois . Si je ne devais retenir qu’une seule chose (mais ce serait très réducteur) c’est son association chocolat sarrasin qui fonctionne à merveille. Non seulement ses chocolats sont très fins, équilibrés mais en plus je trouve ses prix vraiment abordables pour un artisan chocolatier (malgré le coût des matières premières).

(j’en avais parlé plus en détails ici )

à Lyon

Je vous renvoie à mon article récent sur mes 10 adresses sucrées préférées à Lyon en 2016. (j’ajouterais que le bichon au citron de Bruno Saladino, avec une petite croute sucrée qui croustille, est à tester absolument).

Et en 2017 ? J’espère découvrir de nouvelles adresses sucrées en France et peut être ailleurs (mais chut )) et les partager ici.

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Voici  le top 10 que vous attendiez tous (et la foule en délire de répondre « oui » en s’égosillant) : mon top 10 version 2016 des adresses sucrées à Lyon (le précédent best of datant de 2014). Je précise que cette liste n’est absolument pas exhaustive, j’ai sélectionné les endroits que je fréquente et qui remuent mon coeur de bec sucré.

J’ai privilégié les adresses sucrées qui servent des pâtisseries plutôt que des gâteaux (du coup cela écarte les coffee shop) et ensuite les endroits où l’on peut s’installer parce que pour moi, une pâtisserie se déguste confortablement installée et en prenant tout son temps. Il n’y a pas de classement par préférence, l’ordre suit un parcours entre les différents quartiers de Lyon.

1-Où déguster un prince ..maori  ? la Pâtisserie Taffin

Admettons que vous arriviez à Lyon par TGV et que plutôt que de vous engouffrez dans le métro, vous décidiez de vous dégourdir les jambes et de marcher jusqu’à la belle ancienne gare des Brotteaux. A quelques pas de là, se trouve la pâtisserie Taffin où j’aime m’arrêter pour un éclair, un tigré au chocolat ou ma pâtisserie préférée à cette adresse, le fameux Prince Maori qui marie si bien poire et chocolat.

Je me souviens l’année dernière avoir admiré leurs bûches avec des petits choux sans avoir l’occasion d’y goûter, j’ai bien l’intention d’y remédier en cette fin d’année.

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Je vous présente le Prince Maoh : mousse au chocolat au thé Earl Grey et gelée de poire (pâtisserie Taffin)

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

Pâtisserie Taffin
128 Rue Bugeaud
69006 Lyon

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2-Où n’écouter que sa passion ? Chez Bruno Saladino

Pâtisseries, cakes de voyage, panettone, chocolats fins, tablettes, guimauves, bonbons , nougat, crème de marron, glaces et sorbets, le moins qu’on puisse dire est que Bruno Saladino ne chôme pas (et tout est fait maison même les confiseries en forme d’oeufs que je mangeais enfant) et comme si cela ne suffisait pas, pour les fêtes et les anniversaires il réalise des gâteaux sur mesure sans catalogue prédéfini et en écoutant les demandes de ses clients.

Le pâtissier n’aime visiblement ni la routine, ni l’ennui, il est audacieux dans ses créations même si on retrouve aussi chez lui quelques classiques et se lance sans cesse de nouveaux défis. Le dernier en date ? des cours de pâtisseries données par lui même dans son nouveau local, l’Annexe Chocolat dans le 6ème arrondissement.

 

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Le camélia combine ganache chocolat au lait, crémeux passion, caramel à la passion et madeleine pailletée de chocolat et l’association est très réussie. Alors que je choisis de moins en moins souvent les pâtisseries au chocolat (un comble !), j’ai beaucoup aimé sa religieuse au chocolat pour l’onctuosité de sa ganache qui est bien cacaotée, pour son craquelin chocolat et son dessous caramel qui fond quand on croque le chocolat séparant le haut du bas.

Bruno Saladino change régulièrement ses propositions et j’ai une dingue absolue des Mont Blanc dans mon entourage, bref j’ai bien prévu d’y retourner.

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Pâtisserie Chocolaterie Bruno Saladino
9 rue Tronchet
69006 Lyon

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3- Où se laisser conter fleurette ? Chez Jeannine et Suzanne

Ne cherchez pas Jeannine et Suzanne derrière le comptoir ou la grande vitre qui sépare la salle des cuisines, si elles sont là, ce sera dans la vitrine puisque dans ce salon de thé où l’on peut déguster un plat salé avant de passer au dessert, toutes les pâtisseries portent un prénom féminin.

L’autre marque de fabrique du lieu est de proposer des créations dans lesquelles les fleurs sont présentes. J’avoue que j’étais un peu sceptique la première fois et j’ai été très agréablement surprise par l’équilibre de ce que j’ai goûté : les pâtisseries sont peu sucrées sans sacrifier le goût.

Si contrairement à ce que mon sous titre laisse penser, ce n’est pas THE place to be pour les têtes à têtes amoureux (pour cela, les bars à cocktail me paraissent plus appropriés ), j’aime beaucoup la seconde salle à l’ambiance tamisée où l’on peut travailler tranquille tout en dégustant une pâtisserie entourée de livres (le paradis ou presque). C’est aussi un des rares endroits qui a eu la bonne idée de proposer une carte de fidélité et qui récompense votre état de bec sucré, en vous offrant une pâtisserie quand votre carte est remplie.

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Jeannine et Suzanne
34 rue Saint Hélène
69002 Lyon

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4- Où s’envoyer des desserts à l’assiette qui déchirent ? au Kitchen Café

Je vous avais déjà parlé de ce restaurant au super rapport qualité prix dans mon précédent top ten. L’eau a coulé sous les ponts mais les choses n’ont pas changé au Kitchen Café. Si comme moi vous choisissez votre restaurant en fonction du dessert et que vous ne voulez pas qu’on vous serve quelque chose que vous êtes capable de faire vous même (ce qui limite dramatiquement le choix, tant est si bien que je prends de moins en moins de dessert au restaurant), réservez sans hésitation au Kitchen Café.

Ce chocolat au lait onctueux, nougatine au grué de cacao, sorbet thym citron et mousse aérienne de lait joue avec les combinaisons de textures et de saveurs, c’est tout ce que je recherche et ce que j’aime ! C’est gourmand et pourtant léger. On en ferme les yeux de plaisir et une fois la dernière bouchée terminée, on serait prêt à en commander un autre.

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kitchen-cafe-3et si vous saviez comme cette crème légère à la vanille et aux prunes, caramel salé,
glace noisette et sarrasin croustillant me fait saliver rien qu’en relisant cet intitulé

Kitchen Café
34 rue Chevreuil
69007 Lyon

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5-Où perdre la tête avec des douceurs glacées ? La Fabrique Givrée

Je vous avais présenté la Fabrique Givrée à l’époque de l’ouverture de la boutique située dans le Vieux Lyon à côté du musée de la miniature. Si vous aimez les glaces et les sorbets comme les italiens c’est à dire toute l’année, n’attendez pas le retour des beaux jours pour goûter la datte fleur d’oranger (ma préférée !) ou un des parfums de saison (le pain d’épices, la cannelle pistache, la pomme tatin, la marron d’Ardèche éclats de marrons glacés, elles sont toutes délicieuses et toutes fabriquées artisanalement avec des produits de qualité et venant de la région dans tous les cas où cela est possible).

J’ai eu la chance d’être invitée à découvrir en avant première les bûches créées pour les fêtes de fin d’année 2016, le dessert qui passe tout seul même après un repas copieux:

Nougat Gla Gla (tout à droite sur la photo )est composée d’un biscuit pain de gêne, de nougat glacé, d’un sorbet framboise groseille, de bâtonnets de sorbet litchi et de poudre de thé matcha. C’est la plus classique, la plus consensuelle et celui qui a déjà organisé un repas de Noël comprendra tout de suite de quoi je veux parler : )

Pin Pin d’Epices associe une crème glacée pain d’épices avec une marmelade clémentine, un sorbet clémentine corse, le tout sur un streusel noisette (avec sur le dessus des cubes de pain d’épices et des cubes de sablé matcha). Je n’avais jamais goûté de la glace au pain d’épices, je n’avais jamais goûté du pain d’épices et de la clémentine et cela a été la très bonne surprise de cette dégustation.  Que c’est bon ! S’il fallait absolument élire une bûche favorite, ce serait celle ci.

En haut du Mont Blanc comme son nom le laisse supposer joue sur les accords d’une crème glacée marron, marrons glacés, d’un sorbet myrtille mûre, d’une meringue fondante et un biscuit amande. Le plaisir d’un Mont Blanc en somme en beaucoup moins sucré et plus fruité.

Bûche en bois est la bûche que je n’aurais jamais choisie si j’étais rentrée dans la boutique car je ne cours pas après les glaces au chocolat (vous allez finir par penser que je n’aime pas vraiment le chocolat). Pourtant avec son streusel cacao, sa crème glacée chocolat lait jivara, son caramel mou yuzu qui vient chatouiller le palais, son sorbet chocolat Vietnam et son glaçage méga croquant, je n’en ai pas laissé une seule bouchée. Essayez le mariage yuzu/ sorbet chocolat avant d’avoir un avis définitif sur la question.

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En dehors de ces bûches, la Fabrique Givrée propose des gâteaux marteaux (glacés), des pots barjots (format petit pot ) comme le carahuète avec un biscuit cacahuète grillée, mousse glacée fèeves de tonka, caramel mou et crème glacée caramel fleur de sel qui me laisse songeuse (accessoirement il est sans gluten), des coupes glacées et pour ceux qui ont peur de se geler à manger givrée, il y a aussi des bâtonnets de gaufre à déguster avec de la pâte à tartiner, du caramel ou de la crème de marron (le tout maison bien sûr ).

La Fabrique Givrée
66 rue Saint Jean
69005 Lyon

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6- Où trouver de la lumière et entrer ?  Le Luminarium

Je tenais absolument à mettre le Luminarium dans mes adresses lyonnaises sucrées préférées même si je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter un des gâteaux à cette adresse sucrée qui est le contre exemple parfait à l’affirmation selon laquelle le Vieux Lyon ne regorge que de pièges à touristes.

Ajoutez à cela l’extrême sympathie du drômois (oui j’avoue cela créé des liens immédiats d’autant plus quand ce drômois est aussi un grand gourmand) qui a créé ce lieu et qui confectionne la partie « gâteaux » de l’offre sucrée (la partie « pâtisserie » comme les cheesecake provenant de Piece of Cake), les jolies tasses de thé non standardisées qui viennent de Dieulefit (dans la Drôme), le corner « créateurs » avec plein de belles choses et les lampes Canopus créées dans l’atelier attenant par le principal intéressé (quand je lis sur Twitter qu’Hanouna a du « génie » alors qu’il y a plein de gens qui créent quelque chose avec passion, j’ai franchement du mal à comprendre).

Je n’y suis allée qu’une fois et ce jour là, je n’ai bu qu’un thé Mariage frères mais je compte bien aller déguster la tarte tatin maison qui a l’air à tomber ou les jus de fruits qui changent selon l’inspiration et la saison.

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Le Luminarium
9 rue des 3 maries
69005 Lyon

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7- Où déguster un millefeuille sans en laisser une miette ? la Pâtisserie Flochon

J’ai un problème avec la pâte feuilletée dans les pâtisseries. Que ce soit dans la galette des rois ou les millefeuilles, on se retrouve souvent avec des miettes plein la bouche, c’est sec et on risque l’étouffement (j’exagère un peu). Mais ça c’était avant de goûter l’excellent millefeuilles fraise-pistache de Guillaume Flochon qui a eu la bonne idée de caraméliser légèrement son feuilletage et de lui ajouter un petit touche d’amandes. Rien que pour ce classique, cela vaut le coup d’aller jusqu’à Vaise (et je vous laisse relire mon article complet à propos de cette adresse sucrée dont on ne parle pas assez).

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Pâtisserie Chocolaterie Flochon
26 bis rue Masaryk
69009 Lyon

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8- Où trouver les cookies les plus lyonnais ?chez Coney Cookies

Des pralines roses dans une des spécialités américaines vous n’y songez pas ? Amadine a osé et ainsi sont nés les dodus et délicieux cookies « lyonnais » aux pralines roses et au chocolat au lait. Elle propose d’autres parfums tous plus tentants les uns que les autres (fall cookies au chocolat noir, noix et noisette; le New Yorkais au beurre de cacahuètes, éclats de cacahuètes et chocolat noir qui sera le prochain que je goûterai), des jolis sablés décorés avec un choix dingue d’emporte-pièce et tout le matériel pour se lancer ainsi que des ateliers pour ramener à la maison d’aussi beaux biscuits que ceux présents en magasin en ayant la fierté de déclarer « c’est moi qui l’ai fait ».

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Coney cookies
14 rue Sergent Blandan
69001 Lyon

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9- Où boire la tasse et la sucrer ? Chez Torü

Encore un salon de thé ! m’a t on dit quand j’ai publié une photo de Torü sur Instagram ? d’abord je n’ai pas l’impression qu’on croule sous les salons de thé à Lyon (les coffee shop peut être) et puis la spécificité de ce teashop est d’abord sa carte de thés avec ses 120 propositions, le fait qu’en dehors des brownies, madeleines et petits biscuits, Simon aux fourneaux propose tous les jours d’ouverture des pâtisseries « minute » comme des choux et des éclairs et que l’endroit a la bonne idée de mixer les usages (on peut y venir pour déjeuner avec un vrai plat chaud, on peut aussi acheter du thé en vrac) et donc les personnes qui le fréquentent. Bref si votre cher et tendre frémit quand vous prononcez le mot « salon de thé » et qu’il craint de se retrouver dans un univers si féminin qu’il n’est pas à son aise, Torü devrait le faire changer d’avis.

C’est la dernière adresse que j’ai testée à Lyon, si vous avez envie d’en voir un peu plus, je vous renvoie vers mon billet.

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Torü
23 rue René Leynaud
69001 Lyon

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10 – Où être aux anges ? La pâtisserie Bouillet

Les esprits chaffouins (et ils sont nombreux) remarqueront tout de suite que contrairement aux autres adresses, la pâtisserie Bouillet faisait déjà partie de mes 10 adresses sucrées version 2014. Est ce ma faute si le pâtissier me donne toujours envie de revenir chez lui pour goûter à ses nouveautés comme ci dessous la dernière version de sa crème d’ange à la mousse de marrons et au coeur mandarine (point de mâche dans cette création mais pour moi la douceur qui passe toute seule même après un plat copieux et la sensation d’un nuage en bouche).

Je ne suis jamais déçue par ses Saint Honoré caramel ni par la facon dont il décline les choux : après le chou yuzu pomme, le kalamanzi , son choix Paris Brest avec son coeur praliné et sa nougatine noisettes est une vraie merveille de gourmandise. Quant à sa tarte dulcey passion, elle m’a donné envie de marier ses deux parfums pour mon futur dessert de fête.

D’autres nouveautés sont à venir prochainement (avant les bûches) :  cheesecake exotique,  pavlova (avec un confit framboise citron, des fruits rouges, verveine fraiche cristallisée) et purple (mousse cassis parfumée à la violette, coeur à la vanille de Madagascar, financier cassis)…au moins trois occasions de s’offrir un instant sucré.

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Pâtisserie Bouillet
15 place de la Croix Rousse
69004 Lyon

motif séparation

Je n’ai pas parlé de Dorodi Pastry et de son très bon carrot cake (à chaque fois que je suis à la Part Dieu c’est pour prendre en train et plutôt dans le rush, sniff), je n’ai pas parlé du cheesecake très aérien de Laureline’s Corner, de celui très crémeux d‘Athina, des desserts  de Konditori rue Paul Bert qui valent le coup de choisir la formule plat + dessert, des éclairs de Paloma, du roulé passion chocolat de Goûter et je suis sûre d’avoir oublié encore plein d’autres douceurs dans cette liste.

Et puis il y a aussi celles que je n’ai pas encore testées : le salon de thé (récemment ouvert) du Fournil des artistes à la Croix Rousse, La marquise dans le Vieux Lyon dont j’aimerais goûter la tropézienne, les pâtisseries de la boutique Le chocolat dans tous ses éclats qui semble très récente dans le Vieux Lyon.

 

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Non non je ne vais me laisser abattre par le combo rentrée et son lot d’inscriptions, photomatons qui font une sale tête, certificats médicaux à fournir, impôts à payer, liste de fournitures scolaires. Pour prolonger les vacances, je me plonge dans les photos prises cet été, je déballe les souvenirs ramenés de Bretagne (dont ces thés en vrac, je vous reparlerai) et je feuillette les livres de voyage envoyés par Voyageurs du Monde.

Voyager dans sa cuisine

des livres pour voyager

Le moyen le plus simple de voyager souvent c’est de se tourner vers les cuisines du monde. Il ne reste plus qu’à choisir sa destination : le soleil, une certaine lenteur et douceur de vivre, les trams colorés, les rues qui montent et qui descendent, les azulejos avec Bienvenue à Lisbonne et les plats à base de morue, la cuisine du comptoir et de la mer et les fameux pastéis de nata ou les grands espaces, les montagnes, les fjords, le froid en goûtant la cuisine scandinave (le pain de seigle islandais, les smorrebrod, les brioches à la vanille, les plats à base de hareng ou de saumon par exemple ).

Lire les aventures de Robinson Crusoe d’aujourd’hui

J’ai forcément pensé à Christine et à son tour du monde en voyant la couverture de Jamais sans mon Kmion et en lisant l’histoire de ce couple qui a transformé sa camionnette en van pour chaque année, partir 2 mois, en « Robison Crusoe » comme ils le disent eux mêmes.

Ils expliquent comment ils ont aménagé leur premier van (la kitchenette tient alors dans une caisse !) puis leur Kmion plus fonctionnel. Toute une partie du livre est consacré à la cuisine de la route : celle qu’ils goûtent selon leur halte mais aussi celle qu’ils font que ce soit sans feu, sur le gaz, au barbecue ou au thermoplongeur. En utilisant les mêmes bases (des herbes aromatiques, une bonne huile d’olive, des produits frais locaux et pas mal d’imagination), leur menu semble varié et plutôt savoureux !

Partir loin dans sa ville

Parmi les 800 adresses testées et conseillées à Paris et partout en France dans le guide Fooding, se côtoient restaurants japonais, fish and chips, taqueria, restaurants italiens, vietnamiens, indiens, africains bref de quoi faire escale ailleurs le temps d’un déjeuner ou d’un dîner.

tarte aux mirabelles et mini world 067

S’évader par procuration

Le premier numéro du magazine Vacance publié par Voyageur du Monde est une invitation à d’autres horizons, une source d’inspirations. Plus que la destination, c’est le contenu du voyage qui est mis en avant comme ce périple scandinave sans voiture de Copenague à Stockholm (un itinéraire de 11 jours d’une capitale à l’autre à vélo, en train et en bateau), 10 idées de road trip, l’exposition des marquises au musée du Quai Branly ou les bonnes adresses de personnalités.

des livres pour voyager 3

Pour moi, voyage a toujours rimé avec découvertes gastronomiques (et plus particulièrement adresses pour bec sucré), j’ai trouvé donc logique que Voyageurs du Monde s’associe au guide Fooding pour proposer à leurs clients une sélection de 125 grandes tables et petits restos dans 40 villes à découvrir sur leur carnet de voyage ou sur l’application Smartphone Voyageur du Monde.

Alors on part où?

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 Après avoir zappé quelques rendez vous du dimanche soir (je ne me suis jamais forcée à écrire ici, comme je ne me force pas à continuer à lire un livre qui me tombe des mains juste par principe), voilà quelques photos prises cette semaine où j’ai tenté de profiter des moindres rayons du soleil (comme Lune en photo ci dessous qui était en pension à la maison ces derniers jours).

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J’ai enfin été jusqu’à la passerelle des quatre vents à quelques pas de Fourvière mais à côté de laquelle j’étais étrangement passée en 10 ans de vie à Lyon. Le coin est très vert en ce moment et offre une perspective inédite sur la Basilique, la balade vaut vraiment le coup !

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Premières glaces de l’année en redescendant dans le Vieux Lyon avec une pause chez Terre Adélice ( dilemme : doit on reprendre un parfum qu’on a beaucoup apprécié une fois précédente ou en tenter un nouveau ? la Miss a choisi orange sanguine et vanille de Madagascar et le fiston poire et passion et ils se sont régalés).

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Cette semaine il y a aussi eu un aller retour dans la journée à Montpellier pour laisser les enfants quelques jours chez leur papi (c’est probablement la routine pour beaucoup de parents mais pour moi c’était la première fois… en 10 ans ). Même si je n’ai pas réussi à ne pas m’inquiéter (ma fille a un souci de santé chronique depuis quelques mois et puis je suis peut être pas la mère la plus relax du monde), ils en ont bien profité et nous aussi.

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Non je n’ai pas mangé ce gros gâteau au chocolat, spécialité de Bernachon (jamais goûté, j’ai un peu peur qu’il soit un peu plombant et qu’il y ait de la crème au beurre) mais  on a profité de cette pause sans enfants pour avancer dans la série Bloodline (qui gagne en intensité d’épisode en épisode après un début qui a tendance au surplace) et pour trinquer au Fantôme de l’Opéra avec deux cocktails : le New Orleans BB Club (long drink rhum mount gay, ananas, sucre vanillé, sucre de canne, liqueur d’épices maison, bitter créole, citron vert)et le Salomé (long drink vodka russian, framboises, vinaigre de framboises, sucre vanillé, citron vert) conseillé par Ingrid que j’ai retrouvé par hasard dans ce bar à cocktails (le monde est petit ou Lyon est petit) .

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semaine 10(désolée pour la qualité des photos qui en rend pas hommage aux cocktails de Jessica toujours au top, la luminosité était vraiment très faible)

Et pour l’évasion, c’est en Argentine que je pars ces derniers jours grâce au dernier album de Benjamin Biolay qui est une pure merveille (j’aime tout : les mélodies, les paroles, la voix de Benjamin Biolay, l’univers et l’histoire que l’artiste créé, chanson après chanson).

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine !

Depuis je suis freelance, finie la cantine, finis les tupperware dans la cuisine collective avec les collègues qui ne savent pas parler d’autre chose que du boulot (vous aussi ça vous énerve? ) ou le sandwich avalé vite fait devant l’écran. Le midi, je suis chez moi et souvent (c’est mal, bouh), la pause est très vite expédiée. Néanmoins, de temps en temps, j’aime prendre l’air et déjeuner en bonne compagnie à l’extérieur, l’occasion de tester une des nombreuses adresses repérées ici et là.

Bien entendu, mon top 5 est une sélection très subjective, correspondant à mes goûts (pas une dingue de cuisine asiatique par exemple) et dressée suivant certains critères à savoir le prix (j’ai fixé un maximum de 18 euros par personne), le lieu (j’ai tenté de donner des adresses dans différents quartiers), avec à la carte des plats préparés sur place à partir de produits frais et avec des desserts maison (la notion de « maison » ne signifiant par pour moi transformer en cuisine un produit prêt à l’emploi acheté chez Métro). Enfin cette liste n’inclut pas des adresses dont j’ai déjà parlé sur le blog et pas les coffee shop/salons de thé.

deux filles en cuisine

Deux filles en cuisine

C’est la dernière adresse que j’ai testée pourtant elle est située sur les pentes de la Croix Rousse à 10 minutes de chez moi et j’en entendais parler, et uniquement en bien, depuis très longtemps. Finalement il a fallu que Séverine me suggère Deux filles en cuisine pour un déjeuner pour que j’y mette enfin un pied et tout de l’ambiance à l’assiette en passant par l’accueil m’a plu.

entree deux filles en cuisine

deux filles en cuisine dessert

[lire mon avis complet ]

Adresse : 32 rue des tables Claudiennes, 69004 Lyon
Prix : formule entrée, plat, dessert à 15 euros
Les petits plus : le sourire des propriétaires, l’ambiance bon enfant, la carte qui change selon le marché

Grum & Gram

Sans Yelp, je ne suis pas certaine que j’aurais un jour déjeuner à Grum & Gram car ce restaurant qui propose une cuisine de marché est situé dans une rue où je n’ai aucune raison de passer, pas du tout près de chez moi et avec aucun commerce ou boutique sympa autour. Pourtant il fait partie des adresses pour lesquelles on sait avant même de partir qu’on reviendra.

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gram grum

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Adresse : 264 rue Duguesclin, 69003 Lyon
Prix : Plat et dessert à 15 euros
Les petits plus : la bonne humeur de l’équipe, le décor original, le vin au verre qui donne envie d’acheter la bouteille

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Konditori

A deux pas de Grum &  Gram, impossible de rater l’ouverture de Konditori version « resto » quand Guillemette (oui celle du salon de thé Chez Guillemette) fait partie de l’aventure. Même si ce n’est pas du tout dans mon quartier, j’y suis déjà allée deux fois et ce ne sera pas la dernière car je me suis régalée les deux fois.

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konditori

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Adresse : 85 rue Paul Bert, 69003 Lyon
Prix : formule plat (servi avec une salade de crudités bien fraiche et parfumée), dessert et verre de vin à 17 euros
Les petits plus : la salle lumineuse, la possibilité de venir aussi pour le goûter pour tester d’autres douceurs que celles proposées dans le menu, la Guillemette « touch » côté desserts

Jumble

Ici les plats servis ont un petit côté « comme chez maman », apportés dans un grand plat à partager avec celui ou celle qui vous accompagne (sauf si vous ne prenez pas la même chose bien entendu). Côté desserts, la panna cotta joue les déclinaisons comme les petits cakes et autres biscuits (oui j’y suis allée deux fois et ce n’était pas le même café gourmand). C’est simple mais bien fait et bon.

jumble

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Adresse : 88 rue Béchevelin, 69007 Lyon
Prix : plat et café gourmand 13 euros
Les petits plus : le décor de la salle du haut, le plat végétarien parmi les suggestions du jour, l’efficacité du service

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Shack

Shack c’est l’adresse la plus « confort food » de mon top 5 (ou la moins régime si vous préférez). L’endroit tout comme les plats sont très « instagrammables », c’est d’ailleurs comme cela que je l’ai découvert. Rien que pour l’odeur de barbecue en poussant la porte d’entrée, j’ai envie d’y retourner.

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Adresse : 4 rue Terme, 69001 Lyon
Prix : entrée, plat (super copieux !) et dessert à 16 euros
Les petits plus : Le mobilier dans la salle du haut douillet et cosy, l’originalité des lieux et des plats à la carte (et dans le menu), les choix musicaux en fonds sonore

Edit de 12h38 : quelque soit l’adresse, je vous conseille de réserver : )

Et vous des bons rapports qualité prix à conseiller à l’heure du déjeuner ?

 

 

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