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Dans la série je me lance des défis, lors de la dernière opération masse critique de Babelio, j’ai décidé de chroniquer un livre de recettes sur la viande et plus précisément sur le canard alors que je peux très bien me passer de viande et que je ne suis pas une fanatique de canard.

Sauf qu1 canard, 2 Daguin (du nom des deux cuisiniers, André et Arnaud, père et fils) est bien plus qu’un livre de recettes dont les photos, soit dit en passant, sont fort réussies. Ce livre est un dialogue entre deux hommes : un qui cuisine de manière traditionnelle et l’autre plus jeune qui symbolise la modernité.

Différence artificielle? pas si sûre quand on comprend que Arnaud Daguin a pour ambition de renverser la proportion 20% de végétaux 80% d’animal dans nos assiettes, proportion qui détruit peu à peu notre environnement. Il milite pour apprendre ou réapprendre aux générations le rythme des saisons, pas de façon théorique mais au jardin simplement en cultivant un potager dans chaque école par exemple, ce qui me parait une excellente idée !

Côté recettes, je retiens principalement le carpaccio de saumon et cèpes au magret salé, la brochette de saumon aux cèpes et au magret salé, la soupette de langoustines, dés de printemps et foie gras.

Et toi cuisine moderne ou traditionnelle?

Edit : maintenant j’ai encore envie d’aller plus loin dans la réflexion avec Faut-il manger les animaux? de Jonathan Safran Froer

Edit 2 : les gagnantes d’un abonnement d’un an à Coach Club  pour leur participation au concours Occupe-toi de tes fesses ont été tirées au sort (random.org) sont Littlesweetmag, Virginie B et Harpa ! Bravo à elle et merci à toutes les participantes.

Dans mon sac, il n’y a jamais de doliprane ou de médicament, les maux de tête je les garde toute la journée. J’emporte toujours un parapluie les jours où il ne pleut pas et vice-versa. Dans la petite pochette arrière, je glisse les clefs de la maison et du bureau…sauf quand l’homme me les prend sans faire exprès. Je ne sors jamais sans mon kit de survie de blogueuse : un carnet et un stylo.

Mon sac est multi-usages : en soirée, il contient un déo, une brosse à cheveux et un rouge à lèvres ; le mercredi, il est rempli de compotes en gourdes, lingettes, mouchoirs, couche.

Bien-sûr dans mon sac, tu trouveras toujours un livre….le dernier en date, Tous ces jours sans toi de William Rejault, dont je n’avais lu que de bonnes critiques sur des blogs …blogs dont les auteurs sont visiblement amies avec lui (et là forcée de se demander si on peut être objectif dans ces conditions ?). Tous ces jours sans toi fait partie de ces livres dont l’ouverture,
intrigante à souhait, ne tiendra, hélas,
pas toutes ses promesses.

Le prologue met en scène un éditeur qui découvre le livre que l’on va lire, écrit par Marion. Celle-ci, héroïne du roman, narre par le menu détail son enfance provinciale à Pau (ce qui a évoqué quelques souvenirs chez moi car j’ai vécu plusieurs mois là-bas..bon ok tu t’en fous) ainsi que ses péripéties amoureuses avec un jeune homme qui deviendra un homme politique connu, un certain Laurent Wanquiez, (à une lettre prés, on pense forcément à Laurent Wauquiez, plus sexy qu’ Hortefeux ou Devedjian il faut bien le reconnaitre.)

Bref, on se dit alors que l’on va avoir droit à une intrigue croustillante dans les arcanes du pouvoir, que l’on va connaitre les détails des travers sentimentaux de nos élus, malheureusement, le livre ne va jamais traiter ce sujet puisque la jeune pousse UMP ne réapparaitra que dans les 15 dernières pages du roman.

Auparavant, après quelques chapitres décrivant dans le menu détail les premiers émois estudiantines, pas forcément très passionnantes, de Marion, le livre opère un virage à 90° en suivant d’autres personnages, Pierre, puis Victoire, lointains camarades de fac de Marion. Dès lors celle-ci est complètement abandonnée, ce qui laisse une impression étrange : comme si l’auteur, pas farouchement convaincu du potentiel d’intérêt de sa propre héroïne l’éjectait de son roman pour se concentrer sur d’autres histoires, effectivement plus accrocheuses et mouvementées, que celle de Marion. Ce changement de narrateur pourrait sans doute être très réussi et ambitieux, mais, faute de liant et de fluidité, il laisse assez perplexe.

Les derniers chapitres qui marquent le retour de Marion (et donc des prémisses de son histoire d’amour avec Lolo Wanquiez), laissent à penser que ce livre est en fait le premier tome d’un feuilleton qui en compterait plusieurs autres.  Du coup,  peut-être faut-il attendre pour avoir un avis sur ce livre et le juger seulement à l’aune des épisodes suivants.

N’empêche que j’étais beaucoup plus touchée par les livres précédents de l’auteur, liés à son métier d’infirmier et  que je te conseille ardemment de lire (mais prévois les mouchoirs).

Et dans ton sac, quelle est la chose la plus indispensable?

Tous ces jours sans toi par William Rejault

Tous ces jours sans toi

Tous ces jours sans toi

William Rejault

Critiques et infos sur Babelio.com

Edit : des envies de sacs ici !

Comment parler d’un livre qu’on n’a pas aimé et qui nous est même tombé assez vite des mains?

Le spitch : Il est l’acteur de mieux payé de Hollywood, la plus grande star du cinéma actuel. Elle
vit à Paris où elle donne
des cours de danse
classique. Au cours d’une
tournée européenne, il l’a rencontré dans une boîte de nuit. Quelques
années plus tard, il raconte. A l’époque il était un homme qui n’avait plus goût à
rien – si on laissait de côté les femmes trop faciles, les
alcools trop forts, les drogues trop souvent. Mais quelque chose de très
doux qui ressemblait à un espoir amoureux avait pris pour lui les
traits de Juliette. De festivals en
projections, elle avait dû tout apprendre : se montrer aux Oscars, répondre aux
interviews, sourire, se méfier. Ils s’aimaient. Mais entre les
producteurs, les agents, les ex, les foules, les journalistes d’un côté,
et de l’autre une jeune femme un peu
lointaine, la guerre avait
tout de suite été déclarée.

Un pretty woman transposé dans le monde du cinéma américain, ça aurait pu être drôle, rafraichissant si l’auteur avait choisi de centrer son histoire sur l’histoire d’amour comme on le pense en lisant la 4ème de couverture. Au lieu de ça, Comme à Hollywood est le portrait d’un homme imbu, perdu dans l’alcool et la drogue, centré sur sa petite personne, tellement chargé qu’on a du mal à y croire. L’ennui avec ce genre de livre c’est qu’on ne se départit jamais de l’impression de lire un roman et qu’on ne se laisse jamais emporter par l’histoire. Un sous Beigbeder sans la plume qui va avec.


D’autres avis beaucoup plus positifs : Paris un jour, paris toujours ; Well read kid

Merci à Babelio qui m’a permis de découvrir ce livre !

Désolée mais je ne vais pas te proposer de solution miracle, de petit robot qui confectionnerait les dîners en fonction du contenu de tes placards, de ton frigo, du fameux équilibre alimentaire mais aussi du goût de tes colocataires amicaux ou familiaux.

Pourtant quand j’ai choisi de recevoir ce guide de premiers secours pour cuisiner au quotidien, j’y croyais ! Un peu comme j’aimerais croire qu’une pilule brûle les graisses, ou qu’une crème efface les rides…

Forcément j’ai été déçue par ce livre plein de pragmatisme et des conseils donnés chapitre après chapitre ainsi que des centaines de recettes suggérées à partir de quelques aliments basiques.

Non mais attends il est où mon homme à tout faire? il n’est pas livré avec?

Avec toutes ces idées de menus, ces solutions pour remplacer tel ingrédient par un autre quand on se rend compte à 19h que l’on n’a plus de farine, cette réorganisation de la cuisine pour plus d’efficacité et de rapidité, cette mise au point sur les différents morceaux du bœuf, du veau, du poisson et comment les préparer, je n’ai pourtant plus aucune excuse.

Et si l’idée de tout planifier, de tout organiser à l’avance, de savoir que le vendredi c’est ravioli et le jeudi salsifis m’angoissait?

La vie familiale et son train-train ça te rassure ou ça t’étouffe? selon la réponse, ce livre est fait pour toi…ou pas.

En attendant, je vais continuer de laisser l’homme aux fourneaux le soir….

 

Tu as mis ton maillot, ton bonnet de bain et tes palmes (pour avoir de belles fesses et des jambes de sirène comme celles de Madame Kévin)? alors va chercher ton fils, ta nièce, ta cousine et suis-moi dans l’univers du livre-CD « A l’eau ».

Dans la mare à Toto, on croise Nina, Nino, une mouche mais aussi une vache, un crocodile. Chaque chanson est illustrée sur une double page aux illustrations très réussies et si tu as envie de pousser la chansonnette, il suffit de suivre les paroles. Les rythmes sont variés : ça rappe, ça groove, ça balance. Tends l’oreille : tu vas entendre du xylophone, de la guitare, du violoncelle mais aussi des bruits de bouteilles, de bouchons, de tuyaux d’eaux….

J’ai une petite préférence pour Le crocodile aux sonorités de musique africaine et Le Bateau de Nina.

Le chérubin qui n’aime en général pas la musique destinée aux tout-petits a tout de suite aimé le CD, il écoute les histoires, répond aux questions et accompagne certains morceaux avec ses baguettes de tambour.

Par contre je vais peut-être te choquer mais je trouve toujours les voix d’enfants assez insupportables…si c’était le tien, tu ne dirais pas ça, me rétorque l’homme..faut voir )

Si tu as apprécié la baignade, tu peux aller jeter un œil sur le site d’Enfance et musique et peut-être trouver une chouette idée de cadeau pour Noël !

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Ne me remercie pas si grâce à moi, tu as maintenant dans la tête, pour toute la journée, cette superbe chanson de Frédéric François…

C’était juste une façon de déclarer mon amour à la cuisine italienne. Jamais tu n’entendras dans ma bouche « encore des pâtes!« , d’ailleurs j’ai un stock dans un placard qui pourrait faire penser que j’ai vécu un jour dans un pays en guerre et que j’ai connu la faim. L’évocation d’un saltimbocca de veau à la mozarella, du tiramisu (je te rappelle d’ailleurs que vu le prix actuel des framboises sur le marché,  tu peux  tester ma recette de tiramisu à la framboise, plus rafraichissante en cette saison que l’original) ou de la pana cotta (la version de talons hauts et cacao a l’air juste à tomber) font frémir mes papilles. Heureusement que ma belle-mère n’est pas italienne, je ressemblerais probablement aujourd’hui à une boule sur pattes.

Et puis quand je me retrouve devant un plat de spaghettis à la pancetta, je ne peux pas m’empêcher de fredonner toute cette variétoche italienne (ben oui je lis les Inrocks et j’aime le sirupeux italien) qui a bercé mon adolescence, ces voix rauques qui me filent des frissons : ah le « Ti amo  » d’Umberto Tozzi, « une storia importante » d’Eros Ramazotti ou « Vado via  » de Drupi….

C’est peut-être pour ça que j’ai choisi de recevoir le livre de cuisine italienne « Mamma mia » dans le cadre du programme Masse Critique de Babelio.

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Pas moins de 50 recettes pour mettre de l’Italie dans ton assiette dont des cocktails (le limoncello par cette chaleur doit être bien appréciable), des antipasti (les orangini de la mama ou croquettes de riz à la viande me plaisent bien), des plats traditionnels (l’osso buco, les lasagnes, la pizza à la napolitaine ou la sauce bolognaise testée par l’homme et mille fois meilleur que celle achetée toute prête) ou plus originaux, des desserts (pain perdu de panettone, glace vanille arrosée de grappi par exemple).

Pour chaque recette, on sait si c’est bon marché ou cher, si c’est fingers in the nose ou pas. En plus des ingrédients dont on a besoin, le matériel adéquat est indiqué. Parfois l’auteur nous propose une variante de la recette (par exemple les siciliens ajoutent dans la sauce des lasagnes des morceaux d’oeufs durs et des petits pois mais ne mettent pas de béchamel qui est plutôt une spécialité du nord de l’italie) et une petite astuce de cuisinier. Et en plus,  les photos sont appétissantes !

Et vous, vous aimez la cuisine italienne?

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