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Parler d’ma vie

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Après des mois de campagne acharnée de mes enfants, de contrat à signer avec clause abusive de non retrait et à force d’arguments (plus ou moins fallacieux d’ailleurs), nous avons adopté un chat. Recueillie dans une cage d’escalier, après s’être perdue ou avoir été abandonnée (on n’a bien essayé de la faire parler mais on n’a pas encore inventé le décodeur de miaulements), elle avait du mal à cohabiter  avec le chat de la personne qui l’avait trouvé (c’était un peu ambiance La guerre des Roses avec délimitation du territoire et partage en deux de l’appartement). On avait dans l’idée d’adopter un chaton mais quand nous sommes allés la voir la première fois, à la clinique vétérinaire, elle nous a fait ses yeux de chat et on n’a pas mis longtemps à craquer.  Elle n’est là que depuis un peu plus de 3 semaines, pourtant déjà pas mal de choses ont changé :

Avant : Les défenseurs de toutes les bêtes à poil vont me lancer des croquettes à la figure, mais au départ cette petite chatte noire et blanche, je la trouvais franchement banale, d’autant plus qu’elle avait une collerette pour l’empêcher d’enlever les points qu’elle avait sous le ventre suite à une opération. On est d’accord qu’on est loin du Maine Coon et qu’elle ressemble plus à Félix le Chat, non ?

Après : D’abord au bout de deux semaines, on lui a enlevé sa collerette et elle a retrouvé sa grâce féline de chat et puis entre ses yeux verts, sa minuscule tâche noire sur le nez et celle qu’elle a au menton, elle ne me parait plus banale du tout. Autre spécificité : très souvent, elle ne miaule pas, elle roucoule comme si elle n’arrivait pas à se décider entre miaulements et ronronnements.

Avant : Les élastiques servaient à attacher les cheveux, les bouchons de bouteille à fermer les bouteilles, ceux des gourde de compote (non c’est pas écolo mais c’est pratique) finissaient à la poubelle.

Après  : Les élastiques, les bouchons de bouteille, les balles de magie de mon fils sont devenus ses jouets préférés (alors qu’elle ignore les petites souris sensées l’amuser). Souvent elle se comporte comme un chien, prenant une balle entre ses dents, elle nous l’apporte pour qu’on lui lance. D’autres fois, elle les pousse toute seule de pièce en pièce.

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Avant : ma corbeille à linge (dans lequel je mets le linge à repasser) était dans la chambre.

Après : Le canapé est tout de suite apparu comme le meilleur endroit où planter ses griffes. Après avoir essayé de le camoufler (elle trouve toujours un endroit sans tissu), de mettre du papier aluminium dessus (elle joue avec ), ma fille a eu l’idée de transporter le panier à linge en osier dans le salon et près d’une fenêtre. Elle a tout de suite validé « the place to be » : elle s’y installe le plus souvent pour regarder dehors ou pour dormir (et bien-sûr elle s’en donne à cœur joie dessus côté griffes mais a complètement oublié -pour le moment en tous cas -le canapé).

Avant : Je connaissais à peine l’existence des arbres à chat, des fontaines à eau, des distributeurs de croquettes.

Après : Je pourrais donner au moins un conseil sur les arbres à chat : choisissez-le haut !  Celui qu’on avait acheté avec l’espoir à l’époque qu’elle fasse ses griffes dessus, elle l’a toujours royalement ignoré même après avoir été badigeonné d’huile d’olive, d’odeur d’olives (oui c’est étrange mais ce conseil revient sur des sites). Exit l’arbre à chat qui ne servait à rien, bonjour le tunnel de jeux spécial chat particulièrement hideux (mais qui l’amuse beaucoup) au milieu du salon. Pour l’appartement le plus joliment décoré, on repassera : )

Avant : je marchais pieds nus parce que j’étais CHEZ moi, personne n’accourait quand je rentrais et ouvrais la porte, personne ne se collait le plus possible à moi dès que je m’asseyais sur le canapé.

Après : je mets toujours des chaussettes car cette féroce prédatrice adore attraper les pieds avec ses pattes (et ajouter un petit coup de dent sinon c’est moins drôle). Toutes mes séances de pâtisserie (et la préparation des repas en règle générale) se font sous son étroite surveillance. Elle se met à un poste d’observation et ne semble pas en perdre une miette. Dès qu’elle entend le bruit d’une clef dans la serrure de la porte d’entrée, elle arrive en courant. Bref nous vivons désormais CHEZ elle : )

Avant : Toutes mes connaissances sur les chats étaient purement théoriques.

Après : Outre son incroyable souplesse (même les très forts en yoga ne mettent pas leur jambe derrière l’oreille sans s’être échauffés en minimum), je découvre son ouïe super fine (j’ai déjà tenté de verser des croquettes dans sa gamelle en faisant le moins de bruit possible…elle rapplique dans la seconde), son odorat (détecteur de bacon et de poisson à grande distance) et le fait qu’elle a un caractère bien à elle qui n’est pas celui des quelques chats que j’ai gardés ou vus ailleurs.

Bonus (spécial chat adopté ?) : Son comportement a changé, après deux semaines. Au tout début, elle était plus câline,  plus collante et elle ne jouait pas. Un peu comme quand on rencontre quelqu’un et qu’on ne lui montre que certains côtés espérant le séduire : )

Avant : je parlais des chevaliers des paysans de l’an mil du lac de Paladru.

Après : non seulement elle revient régulièrement dans la conversation mais en plus, je lui parle …comme si elle pouvait me comprendre et me répondre.

Bref j’ai adopté un chat : )

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Traitez-moi de mouton de Panurge si vous voulez mais comme tout le monde parlait de la nouvelle appli sociale, Vero et que j’ai lu que seuls les premiers inscrits le seraient gratuitement (à une version bêta, on peut donc supposer que la vraie version sera payante), j’ai voulu aller voir à quoi cela ressemblait. Par curiosité, par attrait pour l’actualité concernant les réseaux sociaux mais aussi parce que je suis arrivée très tard sur Instagram, quand les communautés s’étaient déjà formées (je n’avais pas le bon téléphone tout simplement) et que j’avais envie, cette fois, de découvrir Vero en même temps que les premiers utilisateurs français.

Résultat ? Je n’ai vu que des comptes anglais, quasiment personne que je connais, pour le moment je ne suis personne et personne ne me suit : )

Une question vous brûle tous les lèvres (si, si, faites un effort) : qu’est ce que Vero a de plus ou a de différent des réseaux sociaux tels que Facebook ou Instagram et tous les autres ?

Le fondateur met en avant son caractère non intrusif avec une collecte de données réduites. J’ai quand même eu quelques heures à peine après m’être inscrite, une notification selon laquelle une personne que je suis sur Instagram et Facebook venait de rejoindre Vero alors que je n’ai pas relié mon compte Vero à un autre compte.

Le second point est la différence de modèle économique : ici on nous promet pas de pubs qui « pourrit  » (le terme est fort mais depuis quelques jours c’est vraiment mon sentiment sur Instagram) le fil d’actualité et pas d’algorithme dictant l’ordre des publications. Alors ils vivent d’amour et d’eau fraîche chez Vero ? non, passé le premier million d’inscrits, les suivants devront payer (pas de précision quant au prix). Il se pourrait aussi que les commerçants utilisant la plateforme financent le service.

Et questions fonctionnalités qu’est ce que cela change ?

-vous pouvez partager un lien : là forcément en tant que blogueuse, j’ai tout de suite pensé aux articles du blog. Sur Instagram, ce n’est pas très pratique car on ne peut pas mettre de lien dans le corps du post, il faut retourner dans la bio (combien le font ? très peu je pense). Seuls les gros comptes (+ de 10000 abonnés) peuvent mettre des liens dans leur story.
Comment ça marche ? vous copiez le lien que vous voulez partager, vous ajoutez une photo et au dessus de la photo, vous pouvez présenter votre lien comme lors d’un partage sur Facebook. Sur l’écran, apparait le début du texte de votre article. Plutôt bien fait.

-vous pouvez partager un livre : là la lectrice que je suis est aussi intéressée.
Comment ça marche ? vous tapez le titre que vous recherchez, par exemple Une vie comme les autres dans une barre de recherche puis vous choisissez le bon livre dans une liste qui apparait, le livre s’affiche avec sa couverture. Ensuite vous indiquez « lis » ou « voudrais lire » (mais pas  » a lu »)  et si vous le recommandez ou pas (un peu basique).

-selon le même principe vous pouvez partager un film, la seule petite différence c’est que l’item « a vu » existe. J »ai essayé avec le film récent Jusqu’à la garde (que je vous conseille ) et je n’ai pas eu de mal à le trouver. Vous donnez votre avis dans le champ au dessus de l’affiche du film

-vous pouvez indiquer quelle musique vous êtes en train d’écouter comme sur deezer

-et bien-sur vous pouvez partager une photo, une vidéo avec un texte et des hashtags aussi qui peuvent servir à effectuer une recherche comme sur Instagram

– vous pouvez partager un lieu comme sur Fourthsquare

-vous pouvez dialoguer avec vos amis comme sur messenger

-enfin vous choisissez de partager vos publications avec vos amis proches seulement, vos amis, vos connaissances ou vos abonnés

Alors Vero Stop ou Encore ?

C’est peut être lié à mon téléphone (vieux pour un téléphone, il a plus de 2 ans) mais l’appli bug pas mal et a du mal à s’ouvrir. Esthétiquement je trouve cela assez austère, par contre la navigation entre les différentes fonctionnalités est facile à comprendre rapidement.

Pour le moment cela ressemble un peu à Lost in translation, j’attends maintenant de voir si le réseau va rester assez confidentiel ou pas.

Edit du 27/02/2018 : à l’agitation Vero (impossible de se connecter la plupart du temps ni de poster quoique ce soit) ont succédé un certain nombre d’informations sur le fondateur de ce réseau social (je ne prends absolument pas sa défense mais je ne peux pas m’empêcher de trouver flippant cette société où chacun est le sujet d’une enquête et où on va chercher des tweets datant de plusieurs années en arrière pour descendre quelqu’un). Je vous laisse donc lire cet article du Monde  (le reste ce sont des tweets et pour moi ce ne sont pas des sources vérifiées). 

Et vous, quel est votre réseau social de prédilection ?

crédit photos : vero

 

 

Au départ je voulais écrire un billet avec les hauts et les bas de cette semaine de reprise et puis je suis tombée sur un édito de Géraldine Dormoy annonçant son cancer du sein et sa mastectomie. Elle concluait qu’elle ne trouvait pas cela si grave. Forcément je me suis trouvée ridicule avec mes petits tracas hivernaux, mes déceptions professionnelles en 2017 (et mes doutes éternels), mes inquiétudes parentales, mes déboires avec windows 10…alors je n’ai gardé que les jolies choses de cette semaine de reprise.

Disney sur glace

Mercredi on a été voir en famille le dernier spectacle de Disney sur Glace, le voyage imaginaire*, l’occasion de revoir des classiques Disney sur glace, de ré-entendre des chansons connues mais aussi pour les adultes d’admirer les prouesses techniques des danseurs qui enchaînent pas de danse, portés, sauts, pirouettes et autres figures classiques du patinage artistique.

Les enfants dans la salle, eux, ont accueilli avec enthousiasme Mickey, Minnie, Donald, Daisy et Dingo. Ces derniers reviennent pour introduire chaque dessin animé Disney dansé et mise en scène dans ce spectacle. Au Roi Lion succède Peter Pan dans une première partie puis après l’entracte, vient La petite sirène suivie de la Reine des Neiges (oui Délivrée Libérée )).

Ce qu’on a préféré ?

-le niveau technique des patineurs
-Peter Pan avec des décors et des tableaux d’ensemble particulièrement réussis
-les tableaux de groupe de La petite sirène avec mention spéciale pour les costumes étoile de mer et requins
-la neige qui tombe, les belles robes d’Elsa et d’Anna dans la Reine des Neiges ( la fameuse magie de Disney)

et bravo au danseur ou à la danseuse qui interprète le rhinocéros puis le chien Nana et qui patine en grande partie penché en avant, les deux bras sur la glace pour les pattes de devant !

La galette à la praline rose de la maison Sève

Je ne vous chanterais pas « j’aime la galette, savez -vous comment.. », j’ai du en manger des trop grasses, trop beurrées par le passé, trop réchauffées (à priori une bonne galette ne se réchauffe pas, on évite ainsi de faire ressortir le goût du gras) mais l’association pâte feuilletée /frangipane ne me fait pas danser sur les tables.

Et puis jeudi un inconnu ne m’ a pas offert des fleurs mais la galette aux pralines roses de la maison Sève. Rien qu’à l’aspect, on devine qu’on ne va pas finir par balayer toutes les miettes dispersées sous la table. Vient le moment de couper des parts et d’entendre le couteau émettre un crac au contact du sirop vanillé de marrons qui forme comme un léger vernis sur le dessus, de croquer dans un feuilletage délicat qui ne s’émiette pas  en bouche et dans une garniture aux vraies pralines roses avec plein de morceaux d’amande….un délice !

Mon fils a eu la fève deux fois (pourtant c’est sa sœur qui choisissait, les deux fois, à qui allait quelle part) : un toaster et un batteur au look vintage. Pour ses 70 ans, la marque Kenwood s’est associée à la maison Sève. Ainsi les galettes de la maison Sève abritent une collection inédite de 16 fèves représentant les modèles iconiques de la marque.

Parmi ces fèves, un modèle permettra aux 15 heureux détenteurs de ces précieux sésames de recevoir en cadeau un robot chef Titanium Kenwood. Une raison supplémentaire d’espérer tomber sur la (bonne) fève !

Je finis avec une pluie de paillette ou plutôt un slime mêlant arc en ciel et paillettes. Obélix est tombée, petit, dans la marmite de potion magique, ma fille est tombée, en décembre dernier, dans le slime. Assez mystérieusement la mousse à raser, les pipettes de sérum physiologique, la lessive disparaissaient jusqu’au jour où j’ai compris …il parait que cela la détend )) .

Je vous souhaite ainsi une année 2018 colorée, licornée, drôle (souvenez-vous une journée sans rire est une journée foutue), gourmande et sucrée bien-sûr : ) Et merci à vous qui, depuis plus de 11 ans,  passez ici, régulièrement ou pas, qui commentez ou pas !

*invitations

A l’époque préhistorique des blogs, les tags circulaient et beaucoup se prêtaient au jeu. Je ne vais pas vous la jouer c’était mieux avant mais quand j’ai vu passer les goûts bizarres sur le blog de Céline (qui, elle même, avait été inspirée par Victoria) j’ai trouvé l’idée sympa et j’ai eu envie de vous raconter à mon tour quelques unes de mes bizarreries :

  • Le reggae c’est sensé être la musique la plus cool du monde, la musique qui te détend et te fait sentir relax et bien chez moi cela a l’effet strictement inverse. Deux morceaux de reggae à la suite est mon grand maximum, cela me tape sur les nerfs (oui même Bob Marley).
  • Je préfère Pio Marmai à Ryan Gosling et Riccardo Scarmacio (sauf quand son principal centre d’intérêt dans la vie semble être le carrelage, ceux qui ont vu Master of None comprendront) à Brad Pitt. J’ai un souci avec les acteurs américains et leurs mâchoires carrées, ils sont sûrement intelligents mais je les trouve globalement aussi expressifs qu’un escargot (le summum étant peut être atteint par Tom Cruise).
  • Je sais me brosser les dents et me coiffer en même temps mais je ne suis pas capable d’écrire un article en écoutant de la musique (soit je me mets à chanter, soit mon esprit vagabonde)
  • Je comprends la phrase « ce n’est qu’un film », je sais que « ce n’est qu’un film » et pourtant je les vis comme si cela était la réalité : j’ai tellement était dégoûtée des scènes où Dominique Farrugia vomit quand il est content dans La cité de la peur qu’en sortant du cinéma, j’ai vomi / j’ai failli partir de la salle pendant les premières scènes de La chambre des Officiers alors qu’on ne voit strictement rien, juste le visage plein d’effroi de ceux qui découvrent cette gueule cassée sur un brancard / je détiens probablement le record de celle qui pleure le plus souvent au cinéma (et parfois cela se joue sur quelques secondes, une micro-scène, un échange de dialogues)
  • Je suis maman mais les nourrissons ne me font pas craquer (attention bouchez-vous les oreilles les anti-Foresti je trouve même les bébés, dans leurs premiers mois, plutôt pas beaux avec leur grosse tête et leur absence de cou), j’ai horreur des jeux de société, des squares et des jeux de carte, Henri Dès me donne envie de sauter par la fenêtre, je fuis les parents qui ne parlent que de leurs enfants
  • Je n’ai jamais vu Star Wars, Le seigneur des anneaux ou GOT, pas par snobisme mais parce que je n’adhère pas du tout à ces univers
  • Le mariage n’a jamais fait partie de mes rêves (même en petit comité)
  • Je ne mange pas d’huitres (visuellement c’est juste pas possible), pas de viande crue (et pire il faut qu’elle soit bien cuite), pas de poisson cru (ou alors mariné) donc pas de sushi …au delà du goût, j’ai toujours peur d’être malade avec certains aliments (tout ce qui est frit je crains aussi) car je déteste vomir (ok personne n’adore vomir mais moi je fais tout pour que cela n’arrive pas)
  • Extérieurement je parais calme et je ne suis pas expansive mais en vrai je suis une émotive hypersensible.  Un jour par exemple j’étais en vacances à la montagne et j’ai laissé mes enfants jouer seuls dans une sorte d’aire de jeux. Quand je suis revenue les voir 10 minutes plus tard, ils n’étaient plus là. J’ai couru à l’endroit où nous étions attablés je ne les ai pas vu non plus. Bon on s’étaient juste croisés plusieurs fois mais je me suis faite une telle frayeur intérieure que j’ai fait un malaise juste après.
  • J’ai habité à Clermont-Ferrand, Châteauroux, Montélimar, Grenoble, Pau, Paris alors quand on me demande de quelle région je suis, j’ai un peu de mal à donner une réponse tranchée. Aujourd’hui je me sens plutôt lyonnaise (mais pas trop chauvine j’espère ) et bretonne à chaque fois que je mets un pieds là-bas : )
  • J’ai un blog depuis 11 ans , je suis plutôt active sur les réseaux sociaux mais j’évite autant possible de montrer ma tête…j’ai bien conscience que c’est contradictoire, d’autant plus à l’époque des selfies
  • Lorsque j’aime une chanson, je l’écoute en boucle mais VRAIMENT en boucle jusqu’à ce qu’autour de moi, on commence à envisager l’internement psychiatrique. En ce moment c’est ça :

et ça

  • Je suis bien plus « out of control » dans un magasin qui vend des cercles à entremets, des poches à douille et tout le matériel lié à la pâtisserie que dans une boutique de chaussures ou une maroquinerie
  • Les diamants, les pierres précieuses, la bague que le Prince Harry a offert à sa fiancée, cela ne me fait ni chaud ni froid, par contre je craque pour les boucles d’oreilles, les manchettes et les pendentifs de petits créateurs

Et vous, alors, racontez-moi vos goûts bizarres ou peut être des points communs avec les miens ?

Il (mon fils) voulait voir la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la place Sainte Catherine (cherchez l’erreur..il n’y en a pas mais sur cette place, il se trouve juste le Double fond, lieu de spectacle spécialisé dans la magie), je lui ai dit que Paris était grand et que nous n’avions que quelques heures devant nous avant d’aller à la Fnac des Ternes où se tenait la remise du prix des lecteurs du journal de Mickey (il avait été sélectionné pour faire partie du jury BD).

Il ne voulait pas trop prendre le métro et moi non plus alors après quelques stations seulement, on est sorti à l’air libre dans le jardin des Tuileries. On a eu de la chance : le temps était doux, l’endroit fréquenté mais pas trop, des installations liées à la FIAC ont accompagné notre ballade et de loin -ouf- on voyait la Tour Eiffel.

Il a posé sur les fameuses chaises vertes, a filmé, pris des photos, s’est extasié 100 fois sur la beauté de Paris, a préféré le jardin des Tuileries et la place de la Concorde aux Champs Élysées, a marché sans broncher même s’il commençait à comprendre que les distances ne sont pas vraiment les mêmes qu’à Lyon (il avait dans son sac à dos une grande partie des BD du prix ).

Il était épaté que je me repère quasi sans plan (5 ans à Paris cela laisse quand même quelques petits souvenirs) et que je l’amène sans hésitation dans une pâtisserie que j’avais repérée (j’ai un sixième sens spécial pâtisseries )).

Il a cru voir passer Willy Rovelli juste dans la rue où nous étions attablés (bon j’avoue que si je croisais le principal intéressé il y a peu de chances pour que je le reconnaisse mais Fort Boyard a toujours eu beaucoup de succès auprès des enfants à la maison…c’est ça d’avoir des parents sportifs )).

Et puis il a eu la chance de rencontrer les auteurs de bande dessinée qu’il avait lu depuis quelques mois et il était franchement plus à l’aise que si cela avait été moi. Je l’observais de loin et je l’entendais échanger sans timidité et en dépassant le « j’ai beaucoup aimé » que je sortirais face à un auteur (et du coup je préfère m’abstenir que d’être creuse). Cela a été son moment préféré, m’a-t-il-confié ..Et puis aussi délibéré avec les autres membres du jury, défendre son titre préféré (et visiblement d’après la dédicace de la présidente du jury Marie Aude Murail, il l’a fait avec ardeur ) et voter.

La remise du prix pour les bandes dessinés et pour les romans a eu lieu, il a posé avec les autres enfants et les auteurs. Il déteste quand je lui dis que toutes les bonnes choses ont une fin alors je n’ai rien dit. Il était un peu triste à l’idée que cette belle aventure  vécue pendant quelques mois se termine. Triste et content aussi de cette journée parisienne pas banale débutée en passant par le jardin des Tuileries.

 

Lyon semble s’être vidé d’une partie de ses habitants. En tous cas, à la croix-rousse, sur le marché, on sent nettement la différence, on ne joue plus du coude, on ne slalome plus entre chariots de mamie et poussettes de maman. Certains commerces ont fermé leurs portes mais heureusement la ville continue de vivre, de bouger et d’offrir de nouvelles occasions de la découvrir.

Les Fromagivores, nouvelle adresse pour les dingues de fromages

Comme je ne me déplace qu’à pied dans mon quartier, je repère vite les nouvelles adresses et l’enseigne des fromagivores (rue des romarins) avait attiré mon attention (non je n’aime pas que le chocolat et les pâtisseries dans la vie ). C’est en compagnie de Fabien du blog HappyCurio que j’ai testé ce nouveau lieu pour les dingues de fromages.

Pour cette première fois, on s’est laissé tenter par la planche découverte avec une sélection de fromages accompagnée de confiture de cassis, moutarde au marc de Bourgogne, gelée de rose et poivre rouge et abricots secs. Il faut dire que Fabrice Fix nous avait présenté, avec passion, sa vitrine de fromages de petits producteurs et coopératives et que le choix, malgré une carte fournie en feuilletés aux fromages, Monts D’or au four et salades très copieuses, s’imposait.

Sous le regard de super héros détournés par un artiste israélien et accrochés aux murs de pierre, nous avons vu arriver une belle ardoise de fromages avec chaque nom noté (et une petite indication sur le fromage le plus fort…et en effet mieux vaut être prévenu !). Nous avons choisi un verre bien frais de Tariquet premières grives pour boire avec et c’était parfait !

Parmi les fromages sélectionnés, j’ai été le plus surprise par le cheddar au bailey’s mais tous les morceaux présents étaient très bons. Notez qu’à la rentrée, Fabrice Fix a prévu de lancer des « Cheese Quizz » dans le caveau du lieu, l’occasion de réviser vos classiques ou d’améliorer vos connaissances côté fromages.

 

 Le jardin de l’Institut Lumière, théâtre d’une enquête, avec Quais du Polar

Quais du Polar proposait vendredi et samedi, en partenariat avec l’Institut Lumière, tout un programme d’animations, Partir en livre. L’une d’elle consistait à mener une enquête en résolvant diverses énigmes dont les réponses se trouvaient dans le jardin de l’Institut Lumière. Les enfants ont ainsi gagné des chèques lire aussitôt dépensés auprès de la librairie à Tire d’Aile (qui se situe montée de la grande côte, oubliez les grandes enseignes et foncez-y, les conseils sont top et l’accueil très sympa).

Le numéro spécial été de la revue Page

Non non la revue Page qui rassemble des livres lus et conseillés par les libraires n’est pas lyonnaise. Je voulais vous en parler quand même car ce numéro spécial été est vraiment très riche. On y trouve entre autres  :

-un entretien avec les lyonnais Guillaume Long et Sonia Ezgulian (pour le tome 3 de la BD A boire et à manger)
-une rencontre entre Anne B. Ragde, auteur norvégienne et Charlène Busalli, libraire à la librairie du Tramway (à Lyon)
-des idées de livres à glisser dans vos valises (avec des sélections thématiques « pour ceux qui rêvent d’aventures », « pour les mélomanes » « la mer en poche« ) en grand format et en poche
-une grande enquête sur la lecture dans laquelle il ressort que malgré les réseaux sociaux, les bonnes séries et les écrans en général, nous aimons toujours autant lire (youpi !)
-beaucoup d’entretiens avec des auteurs et une foule de chroniques de livres aussi bien en littérature jeunesse, bd, littérature étrangère, littérature française

Lyon Foodies,  le compte Instagram 100% gourmand 100% Lyonnais

Avec @mline17 et @camilledessage, on a au moins deux « amours » en commun : Lyon et les bonnes adresses gourmandes. Il n’en fallait guère plus pour lancer Lyon Foodies, un tout nouveau compte Instagram où nous repostons vos jolies photos de plats, de gâteaux, de café et autres gourmandises lyonnaises.

A priori si vous me lisez, vous êtes un tout petit gourmand(e), gourmet et/ou lyonnais(e), alors c’est le moment de suivre @lyonfoodies et quand vous immortalisez vos photos sur Instagram, pensez à utiliser  #lyonfood.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine : )

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