Category

Parler d’ma vie

Category

Au départ je voulais écrire un billet avec les hauts et les bas de cette semaine de reprise et puis je suis tombée sur un édito de Géraldine Dormoy annonçant son cancer du sein et sa mastectomie. Elle concluait qu’elle ne trouvait pas cela si grave. Forcément je me suis trouvée ridicule avec mes petits tracas hivernaux, mes déceptions professionnelles en 2017 (et mes doutes éternels), mes inquiétudes parentales, mes déboires avec windows 10…alors je n’ai gardé que les jolies choses de cette semaine de reprise.

Disney sur glace

Mercredi on a été voir en famille le dernier spectacle de Disney sur Glace, le voyage imaginaire*, l’occasion de revoir des classiques Disney sur glace, de ré-entendre des chansons connues mais aussi pour les adultes d’admirer les prouesses techniques des danseurs qui enchaînent pas de danse, portés, sauts, pirouettes et autres figures classiques du patinage artistique.

Les enfants dans la salle, eux, ont accueilli avec enthousiasme Mickey, Minnie, Donald, Daisy et Dingo. Ces derniers reviennent pour introduire chaque dessin animé Disney dansé et mise en scène dans ce spectacle. Au Roi Lion succède Peter Pan dans une première partie puis après l’entracte, vient La petite sirène suivie de la Reine des Neiges (oui Délivrée Libérée )).

Ce qu’on a préféré ?

-le niveau technique des patineurs
-Peter Pan avec des décors et des tableaux d’ensemble particulièrement réussis
-les tableaux de groupe de La petite sirène avec mention spéciale pour les costumes étoile de mer et requins
-la neige qui tombe, les belles robes d’Elsa et d’Anna dans la Reine des Neiges ( la fameuse magie de Disney)

et bravo au danseur ou à la danseuse qui interprète le rhinocéros puis le chien Nana et qui patine en grande partie penché en avant, les deux bras sur la glace pour les pattes de devant !

La galette à la praline rose de la maison Sève

Je ne vous chanterais pas « j’aime la galette, savez -vous comment.. », j’ai du en manger des trop grasses, trop beurrées par le passé, trop réchauffées (à priori une bonne galette ne se réchauffe pas, on évite ainsi de faire ressortir le goût du gras) mais l’association pâte feuilletée /frangipane ne me fait pas danser sur les tables.

Et puis jeudi un inconnu ne m’ a pas offert des fleurs mais la galette aux pralines roses de la maison Sève. Rien qu’à l’aspect, on devine qu’on ne va pas finir par balayer toutes les miettes dispersées sous la table. Vient le moment de couper des parts et d’entendre le couteau émettre un crac au contact du sirop vanillé de marrons qui forme comme un léger vernis sur le dessus, de croquer dans un feuilletage délicat qui ne s’émiette pas  en bouche et dans une garniture aux vraies pralines roses avec plein de morceaux d’amande….un délice !

Mon fils a eu la fève deux fois (pourtant c’est sa sœur qui choisissait, les deux fois, à qui allait quelle part) : un toaster et un batteur au look vintage. Pour ses 70 ans, la marque Kenwood s’est associée à la maison Sève. Ainsi les galettes de la maison Sève abritent une collection inédite de 16 fèves représentant les modèles iconiques de la marque.

Parmi ces fèves, un modèle permettra aux 15 heureux détenteurs de ces précieux sésames de recevoir en cadeau un robot chef Titanium Kenwood. Une raison supplémentaire d’espérer tomber sur la (bonne) fève !

Je finis avec une pluie de paillette ou plutôt un slime mêlant arc en ciel et paillettes. Obélix est tombée, petit, dans la marmite de potion magique, ma fille est tombée, en décembre dernier, dans le slime. Assez mystérieusement la mousse à raser, les pipettes de sérum physiologique, la lessive disparaissaient jusqu’au jour où j’ai compris …il parait que cela la détend )) .

Je vous souhaite ainsi une année 2018 colorée, licornée, drôle (souvenez-vous une journée sans rire est une journée foutue), gourmande et sucrée bien-sûr : ) Et merci à vous qui, depuis plus de 11 ans,  passez ici, régulièrement ou pas, qui commentez ou pas !

*invitations

A l’époque préhistorique des blogs, les tags circulaient et beaucoup se prêtaient au jeu. Je ne vais pas vous la jouer c’était mieux avant mais quand j’ai vu passer les goûts bizarres sur le blog de Céline (qui, elle même, avait été inspirée par Victoria) j’ai trouvé l’idée sympa et j’ai eu envie de vous raconter à mon tour quelques unes de mes bizarreries :

  • Le reggae c’est sensé être la musique la plus cool du monde, la musique qui te détend et te fait sentir relax et bien chez moi cela a l’effet strictement inverse. Deux morceaux de reggae à la suite est mon grand maximum, cela me tape sur les nerfs (oui même Bob Marley).
  • Je préfère Pio Marmai à Ryan Gosling et Riccardo Scarmacio (sauf quand son principal centre d’intérêt dans la vie semble être le carrelage, ceux qui ont vu Master of None comprendront) à Brad Pitt. J’ai un souci avec les acteurs américains et leurs mâchoires carrées, ils sont sûrement intelligents mais je les trouve globalement aussi expressifs qu’un escargot (le summum étant peut être atteint par Tom Cruise).
  • Je sais me brosser les dents et me coiffer en même temps mais je ne suis pas capable d’écrire un article en écoutant de la musique (soit je me mets à chanter, soit mon esprit vagabonde)
  • Je comprends la phrase « ce n’est qu’un film », je sais que « ce n’est qu’un film » et pourtant je les vis comme si cela était la réalité : j’ai tellement était dégoûtée des scènes où Dominique Farrugia vomit quand il est content dans La cité de la peur qu’en sortant du cinéma, j’ai vomi / j’ai failli partir de la salle pendant les premières scènes de La chambre des Officiers alors qu’on ne voit strictement rien, juste le visage plein d’effroi de ceux qui découvrent cette gueule cassée sur un brancard / je détiens probablement le record de celle qui pleure le plus souvent au cinéma (et parfois cela se joue sur quelques secondes, une micro-scène, un échange de dialogues)
  • Je suis maman mais les nourrissons ne me font pas craquer (attention bouchez-vous les oreilles les anti-Foresti je trouve même les bébés, dans leurs premiers mois, plutôt pas beaux avec leur grosse tête et leur absence de cou), j’ai horreur des jeux de société, des squares et des jeux de carte, Henri Dès me donne envie de sauter par la fenêtre, je fuis les parents qui ne parlent que de leurs enfants
  • Je n’ai jamais vu Star Wars, Le seigneur des anneaux ou GOT, pas par snobisme mais parce que je n’adhère pas du tout à ces univers
  • Le mariage n’a jamais fait partie de mes rêves (même en petit comité)
  • Je ne mange pas d’huitres (visuellement c’est juste pas possible), pas de viande crue (et pire il faut qu’elle soit bien cuite), pas de poisson cru (ou alors mariné) donc pas de sushi …au delà du goût, j’ai toujours peur d’être malade avec certains aliments (tout ce qui est frit je crains aussi) car je déteste vomir (ok personne n’adore vomir mais moi je fais tout pour que cela n’arrive pas)
  • Extérieurement je parais calme et je ne suis pas expansive mais en vrai je suis une émotive hypersensible.  Un jour par exemple j’étais en vacances à la montagne et j’ai laissé mes enfants jouer seuls dans une sorte d’aire de jeux. Quand je suis revenue les voir 10 minutes plus tard, ils n’étaient plus là. J’ai couru à l’endroit où nous étions attablés je ne les ai pas vu non plus. Bon on s’étaient juste croisés plusieurs fois mais je me suis faite une telle frayeur intérieure que j’ai fait un malaise juste après.
  • J’ai habité à Clermont-Ferrand, Châteauroux, Montélimar, Grenoble, Pau, Paris alors quand on me demande de quelle région je suis, j’ai un peu de mal à donner une réponse tranchée. Aujourd’hui je me sens plutôt lyonnaise (mais pas trop chauvine j’espère ) et bretonne à chaque fois que je mets un pieds là-bas : )
  • J’ai un blog depuis 11 ans , je suis plutôt active sur les réseaux sociaux mais j’évite autant possible de montrer ma tête…j’ai bien conscience que c’est contradictoire, d’autant plus à l’époque des selfies
  • Lorsque j’aime une chanson, je l’écoute en boucle mais VRAIMENT en boucle jusqu’à ce qu’autour de moi, on commence à envisager l’internement psychiatrique. En ce moment c’est ça :

et ça

  • Je suis bien plus « out of control » dans un magasin qui vend des cercles à entremets, des poches à douille et tout le matériel lié à la pâtisserie que dans une boutique de chaussures ou une maroquinerie
  • Les diamants, les pierres précieuses, la bague que le Prince Harry a offert à sa fiancée, cela ne me fait ni chaud ni froid, par contre je craque pour les boucles d’oreilles, les manchettes et les pendentifs de petits créateurs

Et vous, alors, racontez-moi vos goûts bizarres ou peut être des points communs avec les miens ?

Il (mon fils) voulait voir la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la place Sainte Catherine (cherchez l’erreur..il n’y en a pas mais sur cette place, il se trouve juste le Double fond, lieu de spectacle spécialisé dans la magie), je lui ai dit que Paris était grand et que nous n’avions que quelques heures devant nous avant d’aller à la Fnac des Ternes où se tenait la remise du prix des lecteurs du journal de Mickey (il avait été sélectionné pour faire partie du jury BD).

Il ne voulait pas trop prendre le métro et moi non plus alors après quelques stations seulement, on est sorti à l’air libre dans le jardin des Tuileries. On a eu de la chance : le temps était doux, l’endroit fréquenté mais pas trop, des installations liées à la FIAC ont accompagné notre ballade et de loin -ouf- on voyait la Tour Eiffel.

Il a posé sur les fameuses chaises vertes, a filmé, pris des photos, s’est extasié 100 fois sur la beauté de Paris, a préféré le jardin des Tuileries et la place de la Concorde aux Champs Élysées, a marché sans broncher même s’il commençait à comprendre que les distances ne sont pas vraiment les mêmes qu’à Lyon (il avait dans son sac à dos une grande partie des BD du prix ).

Il était épaté que je me repère quasi sans plan (5 ans à Paris cela laisse quand même quelques petits souvenirs) et que je l’amène sans hésitation dans une pâtisserie que j’avais repérée (j’ai un sixième sens spécial pâtisseries )).

Il a cru voir passer Willy Rovelli juste dans la rue où nous étions attablés (bon j’avoue que si je croisais le principal intéressé il y a peu de chances pour que je le reconnaisse mais Fort Boyard a toujours eu beaucoup de succès auprès des enfants à la maison…c’est ça d’avoir des parents sportifs )).

Et puis il a eu la chance de rencontrer les auteurs de bande dessinée qu’il avait lu depuis quelques mois et il était franchement plus à l’aise que si cela avait été moi. Je l’observais de loin et je l’entendais échanger sans timidité et en dépassant le « j’ai beaucoup aimé » que je sortirais face à un auteur (et du coup je préfère m’abstenir que d’être creuse). Cela a été son moment préféré, m’a-t-il-confié ..Et puis aussi délibéré avec les autres membres du jury, défendre son titre préféré (et visiblement d’après la dédicace de la présidente du jury Marie Aude Murail, il l’a fait avec ardeur ) et voter.

La remise du prix pour les bandes dessinés et pour les romans a eu lieu, il a posé avec les autres enfants et les auteurs. Il déteste quand je lui dis que toutes les bonnes choses ont une fin alors je n’ai rien dit. Il était un peu triste à l’idée que cette belle aventure  vécue pendant quelques mois se termine. Triste et content aussi de cette journée parisienne pas banale débutée en passant par le jardin des Tuileries.

 

Lyon semble s’être vidé d’une partie de ses habitants. En tous cas, à la croix-rousse, sur le marché, on sent nettement la différence, on ne joue plus du coude, on ne slalome plus entre chariots de mamie et poussettes de maman. Certains commerces ont fermé leurs portes mais heureusement la ville continue de vivre, de bouger et d’offrir de nouvelles occasions de la découvrir.

Les Fromagivores, nouvelle adresse pour les dingues de fromages

Comme je ne me déplace qu’à pied dans mon quartier, je repère vite les nouvelles adresses et l’enseigne des fromagivores (rue des romarins) avait attiré mon attention (non je n’aime pas que le chocolat et les pâtisseries dans la vie ). C’est en compagnie de Fabien du blog HappyCurio que j’ai testé ce nouveau lieu pour les dingues de fromages.

Pour cette première fois, on s’est laissé tenter par la planche découverte avec une sélection de fromages accompagnée de confiture de cassis, moutarde au marc de Bourgogne, gelée de rose et poivre rouge et abricots secs. Il faut dire que Fabrice Fix nous avait présenté, avec passion, sa vitrine de fromages de petits producteurs et coopératives et que le choix, malgré une carte fournie en feuilletés aux fromages, Monts D’or au four et salades très copieuses, s’imposait.

Sous le regard de super héros détournés par un artiste israélien et accrochés aux murs de pierre, nous avons vu arriver une belle ardoise de fromages avec chaque nom noté (et une petite indication sur le fromage le plus fort…et en effet mieux vaut être prévenu !). Nous avons choisi un verre bien frais de Tariquet premières grives pour boire avec et c’était parfait !

Parmi les fromages sélectionnés, j’ai été le plus surprise par le cheddar au bailey’s mais tous les morceaux présents étaient très bons. Notez qu’à la rentrée, Fabrice Fix a prévu de lancer des « Cheese Quizz » dans le caveau du lieu, l’occasion de réviser vos classiques ou d’améliorer vos connaissances côté fromages.

 

 Le jardin de l’Institut Lumière, théâtre d’une enquête, avec Quais du Polar

Quais du Polar proposait vendredi et samedi, en partenariat avec l’Institut Lumière, tout un programme d’animations, Partir en livre. L’une d’elle consistait à mener une enquête en résolvant diverses énigmes dont les réponses se trouvaient dans le jardin de l’Institut Lumière. Les enfants ont ainsi gagné des chèques lire aussitôt dépensés auprès de la librairie à Tire d’Aile (qui se situe montée de la grande côte, oubliez les grandes enseignes et foncez-y, les conseils sont top et l’accueil très sympa).

Le numéro spécial été de la revue Page

Non non la revue Page qui rassemble des livres lus et conseillés par les libraires n’est pas lyonnaise. Je voulais vous en parler quand même car ce numéro spécial été est vraiment très riche. On y trouve entre autres  :

-un entretien avec les lyonnais Guillaume Long et Sonia Ezgulian (pour le tome 3 de la BD A boire et à manger)
-une rencontre entre Anne B. Ragde, auteur norvégienne et Charlène Busalli, libraire à la librairie du Tramway (à Lyon)
-des idées de livres à glisser dans vos valises (avec des sélections thématiques « pour ceux qui rêvent d’aventures », « pour les mélomanes » « la mer en poche« ) en grand format et en poche
-une grande enquête sur la lecture dans laquelle il ressort que malgré les réseaux sociaux, les bonnes séries et les écrans en général, nous aimons toujours autant lire (youpi !)
-beaucoup d’entretiens avec des auteurs et une foule de chroniques de livres aussi bien en littérature jeunesse, bd, littérature étrangère, littérature française

Lyon Foodies,  le compte Instagram 100% gourmand 100% Lyonnais

Avec @mline17 et @camilledessage, on a au moins deux « amours » en commun : Lyon et les bonnes adresses gourmandes. Il n’en fallait guère plus pour lancer Lyon Foodies, un tout nouveau compte Instagram où nous repostons vos jolies photos de plats, de gâteaux, de café et autres gourmandises lyonnaises.

A priori si vous me lisez, vous êtes un tout petit gourmand(e), gourmet et/ou lyonnais(e), alors c’est le moment de suivre @lyonfoodies et quand vous immortalisez vos photos sur Instagram, pensez à utiliser  #lyonfood.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine : )

Comment était votre week-end ? C’est un pléonasme de dire qu’il est passé trop vite (il parait que certaines personnes s’ennuient quand ils ne sont pas au boulot, va comprendre). Aujourd’hui j’ai préparé une tarte aux pêches qui ne ressemblait pas du tout à la photo dans le magazine mais qui était très bonne. Normalement la recette devrait être en ligne sur le blog cette semaine.

A part cela, cette semaine j’ai découvert :

Food Factory Lyon

Mardi midi, je m’apprêtais à déjeuner sur le pouce quand Stephatable m’a appelé et m’a proposé de venir manger un burger à la Food Factory Lyon (à 5 minutes à pied de chez moi, pratique ). Pour une fois que je pouvais dire oui à quelque chose de non planifié (j’aime bien les imprévus mais c’est quelque chose qui n’existe quasiment plus depuis que je suis parent), j’ai sauté sur l’occasion.

Food Factory Lyon, dernier bébé de Geek & Food inauguré il y a peu, est à la fois un lieu pour les shooting photos culinaires (avec une luminosité idéale), un lieu de coworking culinaire et un espace événementiel (il y a une grande cuisine avec tout l’équipement pour préparer à manger). Bref si vous cherchez un lieu pour organiser un événement gourmand, gourmet, croquant et craquant sur Lyon, vous savez qui contacter.

 

 

Les burgers confectionnés par @Clotildevente (présente avec @marie.enes pour un shooting mariant food et objets chinés) étaient excellents et on était vraiment bien dans le jardin attenant à la Food Factory Lyon.

 

Le festival Lumière édition 2017

Jeudi matin, j’ai assisté à la conférence de presse annonçant la programmation du prochain festival Lumière qui aura lieu du 14 au 22 octobre prochain. Thierry Frémeaux a ménagé le suspense jusqu’à la fin quand à l’invité de cette édition 2017 (j’avais pas le bon pronostic )), Wang Kar-Waï. Je vous avoue que de ce réalisateur je n’ai vu qu‘In the Mood for Love.  Je vais régulièrement au cinéma mais je ne suis pas une cinéphile car j’ai vu peu de « grands classiques ». Le festival Lumière est justement l’occasion de découvrir ou de revoir des films faisant partie du patrimoine culturel.

Cette année, le festival mettra à l’honneur entre autres  :

-le réalisateur Henri-Georges Clouzot (avec une copie restaurée du Salaire de la peur dont nous avons vu un extrait ou L’enfer)
-l’acteur de cinéma muet Harold Lloyd lors de ciné-concert à l’auditorium
– dans le cadres des grandes projections, les films en copies restaurées de 1900, Rencontre du 3ème type et 2001 Odyssée de l’Espace
-le réalisateur JL Godard de ses premiers films à avant 1968 (nous avons vu un extrait de Pierrot le Fou qui m’a vraiment donné envie de voir ce film)
– les invités Tilda Swinton, Guillermo del Toro, Diane Kurys
– le musicien de cinéma Giorgio Moroder
-le film Le Roi Lion dans le cadre du festival pour les enfants

 

crédit photo : Nicolas Guérin 

Je n’avais jusqu’à présent vu Thierry Frémeaux que sur quelques plateaux télé. Je l’ai trouvé captivant quand il parle de cinéma et son livre, Sélection officielle, déjà dévoré par mon fou de ciné, a rejoint ma pile de livres à lire sur ma table de chevet.

Julien Doré aux nuits de Fourvière

Vendredi soir j’ai pris la direction des arènes de Fourvière. En dehors de l’artiste, les nuits de Fourvière c’est tout un rituel : emprunter le funiculaire jusqu’à l’arrêt minimes, juger de la popularité du spectacle en fonction de la longueur de la file d’attente, attendre des fourmis plein les jambes que les portes s’ouvrent, presser le pas en espérant avoir une place pas trop haut dans les gradins, attraper au passage un coussin pour amortir la rudesse de la pierre sur laquelle nos fessiers seront assis pendant quelques heures, voir les arènes se remplir doucement alors que le ciel peu à peu change de lumière, se laisser envelopper par cette ambiance si particulière, imaginer tous ceux et celles qui se sont assis ici à travers les siècles en voyant les colonnes sur la scène, commencer à s’impatienter ….

Et puis, le rideau cachant une esperluette est tombé, les balances ont pris fin, un murmure de plus en plus puissant a parcouru l’amphithéâtre, les musiciens sont arrivés sur scène et  Julien Doré est apparu dans l’encadrement de l’esperluette.

Dès la première chanson, il nous a embarqué avec lui avec son énergie incroyable, avec cette façon de faire corps avec les spectateurs et de leur tendre le micro (mieux vaut connaitre ses chansons), avec sa folie, sa façon de bouger, son humour.

Ses musiciens étaient toujours aussi bons. Je l’ai déjà écrit ici mais il est bien plus qu’un chanteur : on le voit dans le soin qu’il prend dans chaque détail de l’album en tant qu’objet, on le voit dans la conception de ses clips et sur scène il bondit, il séduit, il est sensuel puis drôle puis tendre ….il s’éclate et c’est communicatif.

Et puis il y a ces surprises qui ont émaillé le spectacle et que je tairais par ce que sa tournée est loin d’être finie et que cela fait partie du plaisir. Comme l’a dit @carnetsdemode avec qui j’étais, on ne peut pas rembobiner ? (vous imaginez si on pouvait rembobiner les moments les plus forts, les plus heureux de notre vie, ce serait un sacré super pouvoir ? …ou peut être qu’ils ont de la valeur justement parce qu’ils sont uniques )

Aluna Festival 🐬 #JDTOUR

Une publication partagée par Julien Doré Øfficiel (@jdoreofficiel) le

Puzzle café

Samedi matin, j’avais rdv avec Emilie du blog Cinnamon & Cake pour tester la formule pancakes de Diploïd. Sauf qu’en arrivant devant la devanture à 9h, on s’est rendue compte que cela n’ouvrait qu’une heure plus tard et que toutes les adresses auxquelles on pensait sur la presqu’île étaient également fermées. Je crois qu’il y avait une sorte de malédiction sur ce samedi 17 (la principale intéressée comprendra), heureusement on est arrivées par hasard devant Puzzle Café et c’était ouvert.

On aurait pu juste boire un café (le mien n’étant déjà pas très « instragrammable » car je n’aime pas le lait en boisson) mais les pancakes se rappelaient encore douloureusement à notre esprit, alors on a craqué pour une part de carrot cake bien parfumé et moelleux.

Il y a assez peu de tables mais du coup je trouve que cela créé une ambiance intime, dans laquelle on imagine se retrouver entre habitués. J’ai apprécié mon americano et j’ai vu sur le tableau noir derrière le comptoir une formule déjeuner. Bref je repousserai la porte de cet  endroit qui a la bonne idée d’ouvrir tôt.

 Puzzle Café
4 rue de la poulaillerie (près de Cordeliers et des Terreaux)
Lyon, 2ème

 

Voilà cette semaine était bien remplie, je crois que j’en profite avant les vacances scolaires (deux mois avec les enfants, ce n’est pas maternellement correct mais oui moi je trouve cela long !)

Hydratez-vous, restez à l’ombre, il parait qu’il va faire encore plus chaud cette semaine !

Il est loin le temps des colliers de nouille (et pour dire vrai, je n’en ai jamais eu et n’en suis pas traumatisée). Hier ils m’ont offert dessins, bons « pour petit déjeuner au lit », petits cadeaux et des wagons de mots doux. Ils avaient même imaginé une pièce de théâtre (qui parlait de gâteau au chocolat, mais où vont-ils chercher tout cela ?) et un tour de magie spécial fête des mamans (j’ai tiré une carte avec le nom de Julien Doré dessus…bon il n’est pas sorti d’un chapeau )).

Le fraisier trop choux de Guillaume Flochon

Dimanche matin j’avais la valise du fiston à boucler pour sa semaine de classe verte (comme je vais l’attendre le petit mot sur la porte de l’école pour dire aux parents que les enfants sont bien arrivés à destination) et je n’avais pas le temps de pâtisser (et puis autant j’adore préparer un dessert pour des personnes à qui j’ai envie de faire plaisir, autant je suis peu emballée à l’idée de préparer mon propre dessert ).

J’avais vu passer la création éphémère de Guillaume Flochon : le fraisier trop choux et j’aimais bien l’idée de ne avoir à choisir entre le fruité d’un fraisier et la gourmandise d’un chou. Ce fraisier trop choux était composé d’une crème mousseline légère, d’un biscuit amande, de fraises gariguettes, et de choux garnis d’un confit de fruits rouges et d’une crème mascarpone à la vanille de Madagascar …un régal ! (le cœur s’est fêlé pendant le trajet).

Week-end à Lille

Si je n’ai pas eu le temps de pâtisser, c’est aussi car nous sommes rentrés très tard samedi soir d’un grand week-end à Lille. A 3h de train de Lyon, Lille est une ville très colorée, avec des jardins et des parcs, un centre historique où il est très agréable de se balader et un grand dynamisme culturel. Nous avons eu la chance, en plus, d’avoir un ciel bleu et un temps estival du début à la fin bref gros coup de cœur pour Lille dont je vous reparlerai bientôt sur le blog quand j’aurais trié mes trop nombreuses photos.

Dans les ruelles si charmantes du Vieux Lille cet après-midi

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Fin du week end Lillois riche en découvertes (ici la place Gilleson )

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Verre avec vue au bar Les Muses

C’était l’été avant l’heure aussi lorsque j’ai pris un verre à la terrasse des Muses, le bar de l’Opéra de Lyon, lors d’une soirée Only Lyon. Vue sur la colline de la Croix Rousse d’un côté, vue sur la colline de Fourvière en face, lumières changeantes sur la ville quand le soleil commence à faiblir, l’endroit vaut le coup de braver votre vertige si vous en souffrez (et puis vous n’êtes pas obligé de vous approcher tout près des Muses).
Ce bar devait n’être ouvert que jusqu’à fin mai et bonne nouvelle, vous pourrez aller y trinquer et admirer le point de vue magique sur Lyon pendant tout l’été.

 

Le coffret de chocolats  Bretagne Henri Le Roux

Enfin le coffret de chocolats Bretagne* d’Henri Le Roux a comme un avant-goût d’été (quoi, tu pars encore en Bretagne ? oui mais jamais au même endroit ) avec ses 6 bonbons de chocolat, invitation en terres bretonnes.

Caramel au beurre salé enrobé de chocolat noir (classique mais qui produit toujours son effet ), sarrasine (avec une ganache infusion au blé noir, mon préféré !), Yannick (gianduja et crêpes dentelles), p’tit déj lait (praliné feuilleté au café et crêpes dentelles), Soizig (praliné et crumblé blé noir, à la fleur de sel de Guérande, mon second préféré…oui j’ai ma période sarrasin ) et Ganaka (ganache au caramel), voici pour la composition de ce coffret Bretagne qui a bien trop vite été fini.

J’ai déjà eu aussi l’occasion de croquer dans les tablettes du chocolatier Henri Le Roux et si vous passez devant une de ses boutiques parisiennes (une à Saint-Germain des prés, une rue des Martyrs et une rue Saint Dominique), je vous conseille vraiment d’y entrer (il fabrique aussi de très bons caramels).

Sur ce, je vous souhaite un bon lundi : ) (une semaine de 5 jours cela va être limite étrange, non ?)

*coffret offert

Pin It