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Parler d’ma vie

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Je crois que je vais abandonner l’idée de publier les j’aime de la semaine le dimanche soir même si cela semble logique. Le week-end, j’allume de moins en moins mon ordinateur (c’est peut être pour cela que je lis plus de 10 livres par mois, y a pas de hasard) voire pas du tout. Dimanche soir ou lundi, qu’est ce que vous préférez vous ?

DIY Attrape-rêves

Je vous livre la version « vie parfaite enfants parfaits » ou la vérité avec des tâches et des ratés ?  Allez la seconde option sera plus drôle. Comme ma fille aime beaucoup les activités créatives mais qu’une fois sur deux, quand elle veut se lancer dans quelque chose, nous n’avons jamais le matériel adéquat, j’étais à la recherche pour son anniversaire d’une box DIY (avec l’activité ET tout le matériel). Je dois avouer que je n’ai pas trouvé grand chose correspondant à son âge (9 ans) mais j’ai fini par trouver la box de la Petite Épicerie (si votre enfant a une passion inexpliquée pour le slime, ce truc qui ressemble à de la morve mais qui, selon ma fille, est super relaxant, vous connaissez forcément la petite épicerie). Alors pour son anniversaire je lui ai offert un abonnement pour 3 mois.

L’attrape rêves en broderie est la seconde box reçue. L’idée était d’avoir un petit moment toutes les 2 autour de cette activité même si MOI j’ai plutôt deux mains gauches en dehors de la pâtisserie et pas d’intérêt du tout pour la couture, le tricot, le bricolage… La première fois qu’on a ouvert la box, en voulant mettre le fil dans l’aiguille (étape 1), on a paumé l’aiguille. Pas de botte de foin dans mon salon, pourtant impossible de retrouver l’aiguille (et non je n’ai pas plein d’aiguilles chez moi, je ne couds jamais).

Mercredi dernier, après avoir retrouvé un mini kit de couture, souvenir d’une nuit d’hôtel (oui je prends les mini kit de couture et les petits savons aussi), nous avons pu fabriquer l’attrape-rêves sous le regard très intrigué de mon chat qui voulait absolument jouer avec le fil et le petit napperon. Les différentes étapes consistent à attacher le napperon au centre du cercle en bois avec du fil et une aiguille, à nouer des rubans puis à piquer différents éléments (pompons qui intéressaient énormément le chat et fleurs).

Si vous êtes une pro en DIY, vous trouverez sûrement cela trop/très facile. Nous, nous étions contentes d’y être arrivée (enfin surtout moi) et ma fille a accroché son attrape-rêves (pourquoi appelle-t-on cela un attrape-rêves alors que c’est sensé attraper les cauchemars ?) à son tipi dans sa chambre.

 

Accords mets /champagne au Chai Lombardi

Dans la série, je découvre un nouveau lieu chaque semaine à Lyon, je demande le Chai Lombardi ouvert par Stéphane Lombardi en octobre 2017 (à deux pas de la place Bellecour). L’idée ? Proposer aux amateurs de fines bulles ses champagnes via un circuit court dans un lieu cosy et leur permettre de les découvrir, acheter sans avoir besoin de se déplacer jusqu’au domaine en Champagne.

Plus qu’une cave, le chai Lombardi est un lieu de dégustation. Des accords champagnes et caviars, des accords mets/vins comme celui auquel j’ai assisté, des ateliers d’oenologie et des dégustations sont proposés régulièrement dans cet espace privatisable.

Le Champagne Lombardi vient de la région de la côte des Bar (la région la plus méridionale de la Champagne) où s’épanouissent les cépages de Chardonnay et Pinot Noir, entre vallées et forêts. Cette diversité des terroirs contribue à la typicité des vins (et cela se traduit à travers les six cuvées du champagne Lombardi).

Autres spécificités des Champagnes Lombardi : un vieillissement prolongé (minimum 3 ans, 7 ans pour la cuvée Hyménée),  la sélection des jus de première presse uniquement et un travail particulier sur le Pinot Noir (que l’on retrouve dans les Blancs de Noirs qui offrent une richesse aromatique infinie).

J’ai goûté 3 cuvées des Champagne Lombardi jeudi soir et j’ai découvert, à cette occasion, qu’il était dommage de cantonner le champagne à l’apéritif. Que ce soit avec un tartare de poisson, un poulet de bresse sauce morilles ou  du chocolat, l’accord était parfait.

Chai Lombardi 
71 rue de la république
info@champagnelombardi.com

 

Le porteur d’histoire à la Comédie Odéon

Faits divers, religions, contes que l’on raconte aux enfants, nous baignons toute notre vie dans de multiples histoires. Celles qu’on se transmet oralement, celles qu’on lit, celles qu’on entend, celles qui sont déformées. Les histoires de famille, les histoires d’écrivains, la Grande et la petite histoire.

Sur scène, vendredi soir à la Comédie Odéon cinq comédiens (tous incroyables : Khalida Azaom, Bruno Fontaine, Yvan Lecomte, Michael Maino, Lison Pennec) m’ont embarqué dans une histoire faite de mille et une histoires (même si tout se recoupe à la fin) traversant les siècles et baladant les spectateurs d’Algérie au Canada en passant par un petit village des Ardennes.

Mais comment vous raconter cette histoire ? Celle d’un homme au volant perdu en pleine forêt et cherchant la maison de son père qui vient de mourir ? Celle de deux femmes qui ont une bibliothèque riche de classiques et même d’un incunable ? Celle de la famille des Bourbons de Saxe ? Celle d’Eugène Delacroix et d’Alexandre Dumas ? Celle de deux frères qui ne se sont pas revus depuis plus de 10 ans ?

Toutes ces histoires s’imbriquent les unes dans les autres sans cafouillage ni incompréhension. J’ai été bluffée qu’avec un décor si restreint (un tableau noir sur lequel les acteurs écrivent quelques mots et 5 tabourets) et seulement quelques costumes, naissent sous nos yeux de spectateurs, des scènes qui se matérialisent aussi bien qu’au cinéma et des personnages si différents (pourtant joués par les mêmes acteurs).

Assise dans mon fauteuil, j’ai été happée par ce tourbillon vertigineux, admirative de la prouesse des acteurs et de la construction de l’intrigue.

Ce n’est pas un hasard si l’auteur du porteur d’histoire, Alexis Michalik, a reçu le prix du Meilleur Auteur francophone vivant aux Molières 2014 et je vous conseille vivement d’aller voir cette pièce jouée à la Comédie Odéon jusqu’au 2 février 2019 ( du mardi au samedi à 19h ; relâches le 25/12 et le 01/01)

Cette semaine il y a eu aussi :
-le plaisir de retrouver la série de Dix pour cent
-du brouillard dans ma tête (comme souvent)
-des madeleines faites à la dernière minute et sans bosse (mais très bonnes selon les copains des enfants)
-un premier mac cheese maison
-pas mal de chroniques écrites pour le Grand Prix du jury des lectrices Elle (j’en relais un certain nombre sur mon compte instagram dédié bookaddictlyonnaise)
-la découverte des bûches de Noël de la pâtisserie Voltige à Villeurbanne avec ma partenaire de choc Emilie

La photo en Une est sans rapport avec le contenu de cet article. C’est juste un peu ma tête le matin quand il s’agit de sortir du lit et qu’il fait gris et froid dehors (je veux bien du froid mais avec un ciel bleu s’il vous plait )). Allez courage pour les marmottes et les frileuses comme moi et bonne semaine à tous !

Est ce ma semaine d’absence, le fait d’avoir récupéré mon ordinateur mais je vous préviens je suis très bavarde pour ces j’aime de la semaine :

Tripopote pose ses couverts sur les pentes de la Croix Rousse

Vous avez peut-être déjà croisé leur tripoteur à Lyon ou peut être avez vous goûté un de leurs plats ou douceurs qu’ils proposent en tant que traiteur ? Depuis début septembre, Tripopote ont investi le 32 rue des tables claudiennes à la Croix rousse et ils ont créé une atmosphère douillette et cosy (une fois assise, je n’avais plus envie de repartir ).

Pour faire découvrir les lieux et comme en avant goût de tous les possibles à venir dans cet espace convivial (des brunchs, des déjeuners le lundi, des soirées privées …), Léa m’a convié à un petit déjeuner gourmand (carrot cake avec du potimarron, petits biscuits chocolat noisette, tartelette poires-pommes-noix, granola maison). L’occasion aussi de mettre un visage sur une aventure que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux sociaux. Un rayon de soleil dans un début de semaine pluvieux et gris.

 

 

Quitte à se cailler, autant que ce soit en Islande

Je vous ai déjà parlé de Ragnar Jonasson car j’ai lu les volets précédents de la vie de l’inspecteur Ari Thor muté dans un village islandais où les hivers sont particulièrement froids et hostiles.

Pourquoi j’ai aimé Sott ?

-le plaisir de retrouver un personnage dont on suit les enquêtes tout en apprenant un peu plus sur son passé et ses questionnements actuels
-le plaisir de se blottir sous la couette alors que l’action nous plonge dans le froid, sous la neige, dans la tempête
– la façon dont Ragnar Jonasson construit ses livres comme s’il avait des pièces éparpillées devant lui et qu’il retrouvait peu à peu celles qui s’emboîtent.
-l’ambiance qu’installe cet écrivain  (dans ce volet, la ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique)
-dans ce volet, l’enquête est à la fois mené par Ari Thor et par la journaliste Isrun, apportant plus de souffle à l’action
-encore une fois pas de meurtre abominable, pas de détails sanguinolents, mais des secrets qui resurgissent

Le seul inconvénient est que je l’ai lu très très vite.

Comment le développement personnel a changé sa vie

Quand on fait connaissance avec Marianne Power, l’auteur de Help me !, on pense quasi immédiatement à Bridget Jones. Elle vit à Londres, elle écrit des articles pour des magazines, elle est célibataire et a l’impression d’avoir raté sa vie….mais elle nous raconte cela avec beaucoup d’auto-dérision (peut être que c’est d’ailleurs la marque des anglais, être capable d’autant d’auto-dérision à leur sujet) et j’ai ri souvent en suivant sa plongée dans le développement personnel.

Marianne Power est malheureuse, elle a l’impression de se chercher, de passer à côté de quelque chose alors un jour, après une belle gueule de bois, elle décide de mettre en pratique les livres de développement personnels qui rencontrent le plus de succès. 12 mois, 12 livres, 12 « thèmes » différents mais alors que le but proclamé de tous ces livres est de la rendre plus heureuse, plus épanouie, plus sereine, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu.

J’ai une attitude un peu équivoque vis à vis du développement personnel : les injonctions perpétuelles au bonheur me font frémir (surtout qu’il y a toujours l’idée derrière d’être plus efficace, plus rentable, plus riche) et cette expression recouvre bien des choses dont certaines trop ésotériques pour moi mais j’ai eu l’occasion de faire un travail sur mes croyances limitantes (le fameux je n’y arriverai pas par exemple ou je suis nulle) et sur mes valeurs. Cela a ouvert certaines portes que j’ai envie de pousser pour être tout simplement mieux dans mes baskets alors que j’ai toujours été complexée et que j’ai une grosse tendance à l’auto-dénigrement.

Ce n’est donc pas un hasard si Help me s’est retrouvé entre mes mains. Certaines choses m’ont paru pertinentes : Marianne commence par lire  » Tremblez mais osez » et se retrouve à oser des choses qu’elle s’interdisait jusqu’à présent. C’est plutôt violent parfois (enfin de mon point de vue) mais ce qu’elle en retire c’est la fierté d’avoir franchi le pas et le fait que cela vous galvanise par la suite. Un peu comme lorsqu’on ose enfin dire non. D’abord on réalise que le monde ne s’écroule pas pour autant, qu’on se respecte vraiment et qu’on vous respecte plus.

D’autres choses m’ont paru risibles. L’auteur garde son esprit critique mais en même temps elle parle de la parole des auteurs qu’elle lit comme si c’était des gourous « Machin a dit que…donc il faut le faire » et j’avoue que cela m’a parfois énervé.

Je vous laisse découvrir le détail de chaque livre que Marianne lit et quels actes s’ensuivent mais alors que le développement personnel devrait l’aider à aller mieux, elle est de plus en plus déprimée, à côté de la plaque et elle est tellement centrée sur elle-même, dans l’introspection permanente qu’elle est infernale avec tout son entourage.

Finalement la vraie révélation vient du livre Le pouvoir du moment présent, quelque chose sur lequel justement je crois qu’il faut vraiment se pencher si on est toujours dans l’attente, dans l’anticipation de choses négatives (la fameuse inquiétude), dans l’objectif permanent de perfection.

Pause café au milieu des plantes vertes

Depuis quelques années, les usages traditionnels des commerces se modifient. Des hôtels sont conçus avec une véritable pièce à vivre en plus de la salle de réception et il n’y a pas besoin d’être client de l’hôtel pour y prendre l’apéro; les hôtels de jour sont aussi apparus permettant de réserver une chambre dans la journée pour briser le quotidien, jouer au touriste dans sa propre ville ou s’offrir une parenthèse dans un décor insolite.

Côté boutiques, on voit de plus de lieux multi-fonctions (comme l’Effet Canopée). Le petit dernier qui a ouvert ses portes place Sathonay est Un brin de folie, un endroit où j’ai pris un café avec mon amie Sophie samedi matin au milieu des plantes vertes, des terrariums et des fleurs. Vous pouvez venir ici pour acheter un bouquet, une plante mais aussi assister à des ateliers botaniques. C’est vert de partout et je suis sûre que c’est bon pour le moral  !

J’arrêter de « parler » et je vous souhaite une bonne semaine !

Quelqu’un peut m’expliquer ce qui s’est passé en septembre ? Le mois a vraiment compté autant de jours que les autres mois ? Je ne l’ai pas vu passer et d’un coup je me réveille, il fait encore nuit à 7 h du matin, la vogue aux marrons s’est installée dans mon quartier de la Croix Rousse et je supporte sans souci un foulard autour du cou. Je ne suis pas sûre que le mois de novembre défile aussi vite mais n’anticipons pas, pour le moment profitons du temps présent …

Et cette semaine il y a eu en vrac :

un samedi après midi (chaud) au parc de la tête d’Or avec cette lumière automnale particulière, un jardin botanique beaucoup plus fleuri que je ne l’aurais pensé (il y a vraiment de quoi y passer des heures), une exposition photographique sur les plantes carnivores, ces arbres immenses dont j’admire à chaque fois la beauté et la perspective de revenir bientôt quand les couleurs de l’automne seront encore plus franches (pour info le week-end du 20-21 octobre, ce sera la fête des citrouilles côté parc côté serres). 

un truc un peu étrange se cache dans cette photo, le verrez-vous ? 

-des nouveaux bijoux offerts à mon anniversaire et mis à mon poignet et mes oreilles et que j’adore (et par un heureux hasard, ils sont dans les mêmes tons).

-Un écureuil qui traverse juste devant moi dans une petit rue de mon quartier (vous êtes obligé de me croire sur parole, il bondissait si vite qu’il était impossible de le photographier)

-Les premiers thés de la gamme Détox de Palais des thés que j’ai savouré différemment vu la chute des températures

 

-l’épisode  Comment mieux s’aimer du podcast Changemavie qui rappelle, si besoin est, que dans notre société de consommation on a tendance à penser qu’on s’aimera plus le jour où on pourra partir en voyage loin comme tous ceux qu’on suit sur Instagram, le jour où on aura perdu 5 kilos parce que la plupart des modèles qu’on nous renvoie sont des filles très minces, le jour où on aura une belle maison …(ou tout ce qu’on nous vend), avec ce sentiment qu’on n’est jamais assez (fill the blank) ….comme si l’amour de soi dépendait des autres, de facteurs extérieurs

-Le prix Nobel de la paix attribué à Nadia Murad et le docteur Denis Mukwege 

Et puis je voulais revenir sur ma rencontre avec un des fournisseurs locaux de Ninkasi,  à savoir la famille Chamberon qui a une exploitation agricole à Miribel-Jonage à 10 km de Lyon. Après un tour dans les champs de pomme de terre, ces dernières se sont retrouvées dans nos assiettes, bien croustillantes, moelleuses à l’intérieur et avec un vrai goût de pommes de terre. Ce sont ces pommes de terre qui sont servies depuis presque 2 ans dans tous les Ninkasi.

 

Sur la carte de cette enseigne, 70 % des produits sont issus de la région Auvergne Rhône Alpes, développant ainsi des filières courtes depuis plus de 20 ans :

-les pains burgers (sans additif, sans conservateur) sont frais et fabriqués pour la boulangerie Thévenet, située à Oullins à 5 km de Lyon

-les galettes de lentilles vertes qui garnissent le burger veggie ( avec une tapenade de tomates séchées à la bière Ninkasi Blanche et picodon AOP, basilic frais, roquette, tomates ) sont fabriquées par le Boucher Vert, une start up drômoise. Je mange peu de viande mais je ne suis pas végétarienne. J’ai choisi le burger veggie par curiosité et avec une petite appréhension (cela va être sec !) et je me suis régalée. Testez-le !

-les saucissons à base de porc français, fourme d’Ambert AOP et bière Ninkasi Noire sont le fruit d’une association avec la maison Chambost situé à Tarare, à 40 km de Lyon

-côté boissons, Ninkasi travaille avec les sirops Crozet (situé à Thizy les bourgs…il parait que leur sirop de citron est fabuleux..à vérifier à la boutique située dans le Vieux Lyon), les jus de fruits et nectars Bissardon (Saint Paul en Jarez) et Los primos pour le café torréfié à Saint Bonnet de Mure.

-enfin pour ce qui concerne les desserts, les milshakes et sundaes sont fabriqués avec des produits de l’Arbre à Glaces (Saint Etienne).

Bref au delà du bio, je suis sensible à cette démarche locale que j’essaie aussi d’appliquer quand je le peux dans mes achats alimentaires.

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche soir !

Pourquoi tous les week-end me donnent l’impression d’être dans un espace temps où les heures défilent particulièrement vite ? Entre le petit déjeuner au lit servi par mes enfants ce matin pour mon presque anniversaire et cet instant où j’écris ces lignes, je n’ai pas vu passer le dimanche. Alors en avant pour les j’aime de la semaine, qui sont plutôt les j’aime du week end :

Street Food Festival édition 2018

Samedi à 11h on était déjà au Street Food Festival version 2018. Arriver avant midi a au moins deux avantages : pouvoir faire le tour tranquillement des différents espaces et foodtrucks et ne pas faire la queue partout.

Contrairement à ce que montrent les photos ci dessous, nous sommes passés par la case salée avant le dessert en goûtant :

-le mini burger au porcelet, cheese crotte, oignons caramélisées à l’érable sur le stand d’un des invités de cette année, Montréal
-le bun au pastrami du Bistrot du potager (dont la taille m’a paru plus normale)
-le hot dog façon Mère Brazier
-le fish & chips de Grégory Cuilleron pour les enfants.

Côté sucrés, on a craqué :

-pour les chichis à la fleur d’oranger nappés de praliné des marseillais Bricoleurs de Douceurs

– pour la brioche toastée servi avec un coulis caramel, des noix de pécan caramélisées et une glace caramel au beurre salé du foodtruck Page Gâteaux et Glace. Avis aux croix-roussiens : ce foodtruck est depuis fin août présent sur la petite place de la croix rousse le mercredi matin pendant le marché. Leurs glaces artisanales sont vraiment très bonnes et l’accueil super agréable.

 

Le jardin de la Belle Allemande

C’est un peu l’Arlésienne tous les ans, pour les journées européennes du patrimoine, on évoque vaguement l’idée d’aller découvrir le jardin de la Belle Allemande (qui, encore une fois, est près de chez nous à pied). Cette année, on a hésité entre le monde rue de la République pour le défilé de la Biennale de la Danse et un petit havre de paix vert et fleuri.

Je ne doute pas que le défilé ait été plein de joie et de poésie mais on a beaucoup apprécié cette visite guidée dans ce jardin que les propriétaires ont créé au fil des ans depuis leur acquisition en 1981. Rosiers, hortensias, érables, fougères (et des dizaines d’autres espèces que je ne connais pas), potager, poulailler, bassins…en pleine ville avec en prime une vue sur la Saône.

Ce jardin (plus grand que je ne l’imaginais) a un côté très apaisant, romantique…j’y serais restée bien volontiers avec un bon bouquin.

Et vous alors votre week end ? 

Je me suis mise à mon bureau pour écrire cet article et je serais tenté de sortir la crème solaire tant le soleil tape à travers la fenêtre. Tout à l’heure il faisait aussi chaud sur la terrasse qu’en plein mois d’août et j’ai du rapatrier le tiramisu-anniversaire rapidement à l’intérieur. Bref difficile de réaliser qu’une nouvelle année scolaire vient de commencer, peut être parce que l’entrée dans le grand bain s’est faite en douceur :

Une semaine à 4 jours

Après plusieurs années de semaine à 5 jours avec un vendredi après midi réservé à des activités extra-scolaires (sans aucun rapport avec l’effet d’annonce initial et payantes ), la Ville de Lyon est revenue à la semaine de 4 jours. Cela s’est accompagné de nouveaux horaires qui font débat puisque la matinée se finit à 12h (et que si votre enfant mange au second service, il ne déjeune pas avant 13h mininum), reprend à 14h15 et l’après midi se finit à 16h45 au lieu de 16h30 avant.

Cela ne fait pas l’unanimité mais en ce qui concerne ma fille qui n’est jamais tombée du lit à l’aube, la semaine de 5 jours était un rythme très fatigant pour elle. Elle a donc apprécié ce mercredi libre …..et s’est retenue de narguer son frère qui lui se lève pour aller au collège.

Le film Le jeu en avant-première

Dans le cadre de la semaine de la Comédie UGC, je suis allée voir en avant-première le film Le jeu, l’histoire d’une soirée entre amis où l’un d’entre eux décide de lancer un jeu : chacun pose son portable sur la table puis lit à tout le monde les messages qui arrivent.
Le film pose pas mal de questions sur notre rapport à cet objet très envahissant qu’est le téléphone portable mais aussi sur la transparence dans la vie (faut il tout dire à celui/celle qui partage sa vie ? à ses amis ? ou doit-on tenir à son jardin secret ?).
Le casting est excellent avec mention spéciale à Suzanne Clément (de Laurence Anyways au rire de ma mère, elle m’a toujours bluffé et touché), Stéphane de Groodt dans un registre inattendu et Grégory Gadebois qui est d’une justesse incroyable. L’originalité du film Le jeu est aussi son angle : son réalisateur Fred Cavayé a filmé et monté cette comédie (oui c’est drôle !) comme un thriller.

Les tupiniers du Vieux Lyon

J’ai beau vivre à Lyon depuis plus de 12 ans, je n’étais encore jamais allée voir ce rassemblement de potiers (plus de 140 venant de toute la France mais aussi d’autres pays) appelé Les tupiniers du Vieux Lyon (et je n’ai pas l’excuse d’un rendez vous récent puisque cette année c’était la 33e édition).

Je m’attendais à quelques stands et j’ai été surprise par leur étendue et leur nombre de la place Saint Jean à la cour de la bibliothèque du 5e avec des pièces vraiment belles.  Je ne sais pas si cela se « voit » sur mes photos ci dessous mais le Vieux Lyon avait des airs de vacances ce dimanche.

Je voulais aussi vous parler de ma visite de la maison Bernachon mais il faut que je trie mes photos et cela vaut bien un billet à part entière. A suivre…

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine ! 

J-quelques heures avant la rentrée. Le mot est-il tabou chez vous ? est ce qu’il suscite des cris d’effroi chez les enfants (après 2 mois de vacances, les miens osent soupirer à la perspective de reprendre l’école) ? J’ai repris le travail depuis quasi un mois déjà alors pour moi, le mot rentrée ne signifie pas grand chose si ce n’est nouveau rythme et nouvelles habitudes que j’essaie de mettre en place (je vous en reparlerai peut-être). Et puis j’ai aussi un gros challenge professionnel à relever mais c’est un peu trop tôt pour en dire plus. N’empêche que ces j’aime de la semaine auront un petit goût de reprise.

Le tee-shirt de Wonderwoman (je veux le même !)

Enfant, aviez-vous des vêtements neufs le jour de la rentrée ? Moi oui et j’ai choisi une tenue avec ma fille pour sa rentrée en CM1 (comme tous les étés, elle a grandi, elle va avoir 9 ans et parfois j’ai l’impression de voir une ado !). Sa motivation pour reprendre le chemin de la primaire  a miraculeusement augmenté : ). J’ai flashé aussi sur ce tee-shirt avec Wonderwoman et elle aussi (je ne m’aventure plus à choisir des fringues sans elle, j’ai une chance sur 2 pour que cela ne lui plaise pas ).

(acheté chez Z)

Une nouvelle adresse verte

Qui dit rentrée, dit aussi nouvelles adresses et sur ma colline, la jardinerie urbaine Gloriette vient juste d’ouvrir. Les plus de cette boutique :

* plein de plantes à priori faciles à entretenir (j’écris à priori car elles n’ont pas une grande espérance de vie une fois sous mes mains)
* un accueil super souriant avec des conseils pour les néophytes comme moi
* des produits locaux (les plantes sont produites par l’oncle de la responsable de la boutique à Sathonay, les cache pots et les outils sont fabriqués dans le coin, des créatrices locales sont aussi mises en avant).

 

Du coup, depuis quelques jours, notre chez nous est un peu plus vert ( on croise les doigts pour que le chat qui, jusqu’à présent, a laissé tranquille tous mes bouquets, se fichent aussi des plantes). Si ces nouvelles venues se sentent bien, j’aimerais bien aussi mettre un peu de vert sur les balcons.

Une réunion de rentrée anti-blues du dimanche soir

Si la rentrée vous rend grognon et chafouin, je vous prescris une dose d’Alain Chabat tout de suite puis à partir du 5 septembre, date de reprise du Burger Quizz (il parait qu’il va présenter seulement quelques émissions et qu’ensuite ce sera un autre animateur..sniff). Je suis vraiment fan d’Alain Chabat : il est drôle (en tous cas son humour marche sur moi) mais jamais cynique (et le cynisme avec l’âge, je le supporte de moins en moins ). Et j’aime toujours autant, xxx années après les Nuls, ses fausses pubs.

Moins drôle mais à signaler aussi, la reprise de l’émission La grande librairie qui est désormais le mercredi soir et plus le jeudi. En parlant livres, hier matin j’ai reçu en tant que jury du Grand Prix des lectrices Elle, la première sélection de bouquins (un roman, un thriller, un document). A suivre sur @bookaddictlyonnaise.

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche soir et une bonne semaine !

 

 

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