Parler d'ma vie Archives - Chroniques d'une Chocoladdict
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Parler d’ma vie

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Une nouvelle version courte des ‘j’aime de la semaine » et une nouvelle fois en décalé. Ce week-en je n’étais pas à Lyon et comme je n’ai jamais aimé écrire mes billets en avance en 12 ans de blog… ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer. Voici donc les 3 j’aime de la semaine :

Polar en vacances : une enquête dans le jardin du Musée des Beaux Arts

Mercredi en début d’après-midi les enfants ont mené l’enquête dans le jardin du musée des Beaux Arts. Pendant qu’ils répondaient seuls à différentes énigmes leur permettant d’éliminer différentes personnes de la liste des potentiels voleurs de bijoux, j’admirais les jeux des rayons du soleil sur les parterres de fleurs. Par moment on aurait presque dit un tableau impressionniste ou pointilliste.

Les enfants ont bouclé l’enquête en un temps record (et dire que l’an dernier il fallait les aider pour chaque énigme, je mesure combien ils ont changé en un an ) et ont gagné chacun un livre. A l’année prochaine, pour une nouvelle enquête !

Les thés et infusions glacés de Torü

Potentiellement n’importe quel thé est susceptible d’être utilisé en thé glacé mais certains s’y prêtent mieux que d’autres. J’ai choisi des mélanges fruités et estivaux :

-Sous l’abricotier bio : un thé blanc (le plus délicat pour moi) parfumé pêche, abricot, melon
-Pêche -Fleur d’oranger : un mélange de Oolong, de thé blanc, de pêche et de fleur d’oranger
-Nectar royal : une infusion contenant de l’hibiscus, du sureau, du cassis, des écorces d’orange, de l’églantier, des morceaux de pêche, de pommes, d’ananas, des pétales de rose et de tournesol

Le mode d’emploi est à chaque fois le même : je mets une grosse cuillère à soupe d’infusion ou de thé dans un litre d’eau froide, j’ajoute un peu de sirop d’agave et je laisse au frigo toute la nuit. Le lendemain je filtre ou je retire le sachet si j’ai mis mon thé/infusion dans un sachet à remplir.

Un week-end prolongé en Corrèze du Sud

Vendredi j’ai pris, avec les enfants, un petit avion à 18 places (non je n’étais pas particulièrement rassurée..surtout un vendredi 13 !). Pas d’hôtesses, pas de service à bord, seulement deux rangées de sièges mais un trajet Lyon-Brive en 45 minutes, ce qui est bien entendu imbattable (en train c’est vraiment très long ).

Au programme : du vert, de la nature, le petit village médiéval de Donzenac (sous une chaleur écrasante), une re-découverte du centre ville de Brive décoré de parapluies, des tourtous au goût d’enfance achetés au marché et surtout du temps passé en famille.

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine déjà entamée : )

Une version « courte » de j’aime de la semaine non pas par manque d’inspiration mais par manque de temps (la preuve normalement ce billet aurait du être publié dimanche soir). J’aurais bien d’autres choses à partager mais les vacances scolaires ont débuté et je dois caser dans une journée mes missions de freelance / des activités pour occuper les enfants / mon blog alors je suis obligée de faire des choix. Voici donc les 3 j’aime de la semaine :

1- Donner une formation Instagram

Mardi j’étais à Saint-Etienne pour donner une formation en bibliothèque sur Instagram. C’est une nouvelle expérience professionnelle pour moi et j’ai autant aimé construire le support de cours, cherché des exemples que transmettre mes connaissances.

J’espère trouver d’autres opportunités de délivrer cette formation à la fois pratique et stratégique et de mettre ainsi à profit aussi bien mon expérience passée en bibliothèque que ma pratique professionnelle des réseaux sociaux.

2-Déjeuner chez Les Boulistes

Assez étrangement, je déjeune rarement à l’extérieur dans mon propre quartier. Il a fallu que Stéphanie @carnetsdemode me propose de tenter Les boulistes pour que je teste cette adresse à deux pas de chez moi. Premier bon point, dès qu’il fait beau, le restaurant a une grande terrasse agréable et ombragée sur la place Tabareau (peu bruyante car peu fréquentée par les voitures).

Second bon point Les Boulistes propose une formule à 17 euros entrée-plat-dessert avec uniquement du fait maison et des produits frais. Ce jour là au menu : terrine de lapin à l’estragon / filet de mostelle poëlée et risotto de petites pâtes à la provençales (poivrons, pignons, oignons, courgettes) / abricots rôtis au romarin, sablé breton & chantilly (ou faisselle, option plus raisonnable )) et nous avons tout trouvé très bons.

3-Visiter  Zoo Art Show

Je vous en ai parlé dans les 30 choses à faire à Lyon cet été mais je n’avais pas encore eu le temps d’y aller. Situé dans un local désaffecté dans le 6ème arrondissement juste derrière la place Puvis de Chavanne (métro plus proche : Foch) , Zoo Art Show réunit 40 artistes de Street Art et l’expo est gratuite (attention seulement jusqu’au 29 juillet et le week-end uniquement). J’ai pris pas mal de photos mais en écrivant ces lignes, je me dis que je préfère laisser la surprise et ne pas montrer trop d’œuvres.

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine !

Juillet déjà ? Le mois de Juin comme le mois de septembre ressemble souvent pour moi à un bolide lancé à tout allure ..le tout étant de ne pas se prendre un mur avant les vacances : ) En attendant de changer d’air (marin), voici mes j’aime de la semaine :

1-« C’est moi qui l’ai fait » au Parc de la tête d’Or

Comment conclure en beauté la saison 1 des rendez vous des becs sucrés lyonnais ? En demandant à notre bande de gourmands de mettre la main à la pâte à leur tour pour partager toutes ces douceurs au grand air. Le temps était idéal (moins chaud que ce dimanche), sans aucune concertation chacun a amené des desserts différents et encore une fois on ne risquait pas de mourir de faim ; )

Tarte aux framboises, cannoli siciliens, marbré chocolat pistache, banana bread, carrot cake, tarte briochée aux fraises, verrines exotiques, brownies, clafoutis aux cerises étaient au menu de ce goûter fort sympathique.

2- Du thé, du thé oui mais du thé glacé

Pour accompagner ces desserts, Emilie était venue avec 3 fontaines de thé glacé dont l’infusion très fruitée jardin tropical de Palais de thé. Je l’ai tellement aimée que je l’ai adoptée depuis. J’alterne avec les thés Bali (thé vert et thé vert au jasmin, pétales de fleurs, arômes litchi, pamplemousse, pêche de vigne et huile essentielle de rose) et Fidji (thé vert, de citronnelle et de gingembre) de Dammann frères (qui propose plein d’idées de cocktails sur leur site) en faisant une infusion à froid à chaque fois.
J’espère bien ainsi éviter au maximum toutes les boissons fraiches sucrées (j’ajoute quand même quelques gouttes de sirop d’agave mais c’est selon vos goûts).

Si vous êtes amateur(trice) de thés glacés, je vous signale au passage le coffret de thés glacés co-créé par Torü (mon teashop préféré) et Kufu (une marque qui propose des produits zéro déchets). Les deux partenaires avaient déjà imaginé un calendrier de l’avent (j’avais réagi trop tard, il était déjà en rupture de stock) sur le même principe. Cette fois, dès que j’ai vu passer l’info, j’ai offert ce coffret à ma soeur : )

3-La soirée #DrinkAlsace

Mardi soir je découvrais la terrasse du Sucre (bien agréable car pas trop grande mais assez bien fichue pour qu’on ne soit pas collés serrés) pour les 5 ans de la soirée #DrinkAlsace. 10 jeunes vignerons alsaciens présentaient un vin de leur domaine, des chefs lyonnais préparaient des assiettes salées et sucrées à associer avec telle ou telle bouteille, divers ateliers étaient proposés pour améliorer sa connaissance des cépages alsaciens ou pour clamer son amour pour cette région (c’est comme ça que je me suis retrouvée avec une cigogne dessinée sur le bras). Le tout vécu en très bonne compagnie !

l’assiette salée d’Octavie & the foodies les mignardises de Bruno Saladino

Merci à l’agence Rouge Granit de m’avoir demandé d’être ambassadrice de cette édition 2018 de #DrinkAlsace, c’était très chouette !

4-Circa : entre danse et acrobatie aux Nuits de Fourvière

Cela va peut être devenir un rituel mais c’est la seconde fois que j’emprunte le funiculaire pour m’assoir sur les gradins pas confortables pour les fesses des arènes de Fourvière (oui même avec un coussin) en compagnie de ma fille. Nous avons ainsi découvert un espace scénique reconfiguré, la scène étant occupée par l’Orchestre National de Lyon et une autre scène ronde étant installée à la place de la fosse.

De là où nous étions assises, la vue était parfaite (même si le type assis juste devant moi a changé de place non sans me signaler que ma robe lui donnait chaud …je précise que je ne lui ai pas mis ma robe sur la tête …#lesgens). Nous n’avons rien raté des mouvements, contorsions, portées, sauts mais aussi respirations (à la fin, à voir leur poitrine se soulever autant, j’avais presque peur pour ces danseurs qui donnaient tellement d’énergie).

Mi-danse, mi-acrobatie, le spectacle Humans m’a donné l’impression de n’être pas née sur la même planète que cette troupe devant mes yeux. Tout parait tellement simple pour eux : grimper le long d’une barre fixe (remember la corde à noeud) et varier les angles de son corps avec ; marcher sur les mains de ses compagnons et s’élever vers le ciel en même temps que ses mains ; faire de son corps un élastique, de la pâte à modeler ou au contraire une matière qui semble incassable; plier ses membres dans tous les sens…

Si la musique classique accompagnant les danseurs-acrobates soulignait certains mouvements et leur conférait une dimension poétique, j’ai été gênée parfois par l’inadéquation entre le tempo du Sacre du printemps et la brusquerie des mouvements des artistes.

J’ai largement préféré le « ballet » final (le ballet de couperin de Maurice Ravel) où les danseurs semblaient à tour de rôle appeurés, affolés, électricés, se jetant au sol comme s’ils jouaient leur vie aux Nuits d’été de Berlioz interprété par la mezzo soprano Isabelle Druet mettant en scène seulement les danseuses

crédit photo : nuits de fourvière

Au final, j’ai été sans voix devant les prouesses époustouflantes de cette troupe australienne. Je me répète mais pour moi ce ne sont pas des hommes et des femmes comme les autres, ils sont extra-ordinaires.

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine !

Vous en rêvez depuis dimanche dernier, vous avez programmé une alarme sur votre téléphone pour ne pas le rater (faites semblant au moins, je me suis levée à 7h30 pour écrire ce billet – non personne ne me force )), voici les 5 j’aime de la semaine :

1-Etienne Daho aux Nuits de Fourvière

Lundi, j’ai vérifié la météo annoncée pour la soirée environ toutes les 2 h mais rien à faire, il semblait bien flotter à l’heure où j’étais sensée m’installer sur les gradins des arènes de Fourvière. En sortant du funiculaire, j’ai été accueillie par une franche averse et le ciel était tellement sombre que je ne voyais pas trop comment cela pouvait s’arrêter. J’avais un imperméable mais j’ai préféré attendre jusqu’au dernier moment à l’abri plutôt que d’être trempée (ma hantise en tant que freelance : être malade, les congés maladie n’existant pas).

Et puis Etienne Daho est arrivé et le ciel s’est dégagé, la pluie s’est totalement arrêtée (ce n’est pas la première fois que j’assiste à ce « miracle », il y a de la magie à Fourvière j’en suis sûre).  J’étais debout à quelques mètres à peine de ce chanteur que j’écoutais ado. Le premier album (pas un cd à l’époque) que j’ai eu en cadeau est celui avec Etienne Daho en marinière, un perroquet sur l’épaule. Ma mémoire est très sélective mais je me souviens très bien de ce moment où ma tante me l’a offert. C’était donc assez irréel xxxx années (on va éviter de compter mais la moyenne d’âge du public autour de moi dans la fosse était un bon indicateur )) d’entendre Etienne Daho reprendre ces chansons que j’ai tellement écoutées depuis.

Lui, la même voix, la même élégance,  le geste si dahoesque (oui j’invente des mots, je suis sur mon blog) tant il a une façon de bouger bien à lui, cette timidité qui affleure quand il parle.  Nous, tous de poncho vêtus ou presque (imaginez plus de 4000 personnes avec pas mal de cirés jaunes, effet assez comique vu de la fosse), reprenant ses refrains si souvent fredonnés.

Sur la scène, les lumières façon boîte de nuit associées aux rythmes pop du chanteur du répertoire ont transformé Fourvière en Dance Floor Géant.  Sortir ce soir, Comme un boomerang (que je préfère chanter en duo), l’invitation, Week-end à Rome (avec un très beau enchaînement avec Les flocons d’été), je les aime toutes  ! Voilà qu’Etienne Daho enchaine sur Tombé pour la France, Epaule Tatoo, Bleu de toi, Le premier jour du reste de ta vie dans des versions  2018, évitant l’écueil de jouer à fond la carte de la nostalgie. Les musiciens sont à l’unisson et assurent, Etienne Daho, dont c’est la première de la tournée « Blitz Tour », est visiblement de plus en plus à l’aise.

Il nous offre alors un moment magique en interprétant L’ouverture, la plus belle chanson sur la rencontre amoureuse pour moi.  Il la dédie à la rencontre avec le public.

Nous n’avons pas envie de le laisser partir et avant de s’éclipser, Etienne Daho chante à capella Duel au soleil avec 4400 choristes. Difficile de trouver plus belle conclusion à cette soirée aux Nuits de Fourvière.

crédit photo : D.R.

2-Youhou spécial Grand Prix des Lectrices Elle 2019

Mercredi j’ai appris en regardant ma boîte mail que j’avais été sélectionnée pour faire partie du jury du Grand Prix des Lectrices Elle 2019. Cris de joie au milieu des cris des enfants (mercredi )). J’ai hâte maintenant de savoir quand je vais commencer à recevoir des livres. Je partagerais tout ça sur mon compte Instagram @bookaddictlyonnaise dans un premier temps et aussi sur le blog.

 

3-Ma nouvelle robe rouge

La photo est floue et on ne voit pas grand chose mais j’avais quand même envie de vous montrer cette robe rouge à fleurs repérée dans une boutique de mon quartier. D’abord parce que côté couleurs, je suis passée du tout noir à plus de couleurs et plus de motifs et tant pis si cela n’amincit pas. Ensuite parce que c’est le genre de robe parfaite quand on a 1) version médicale des kilos en trop 2) version soyons positifs des jolies formes.

4-Une escapade parisienne 

J’ai fini la semaine à Paris avec au programme :

-du beau temps 

 

– de gros coups de coeur sucrées dont ce cheesecake mosaïc de Pierre Hermé. Il m’a ravi aussi bien par son jeu de textures (pâte sablée légèrement croustillante, biscuit moelleux imbibé aux griottes, onctuosité de la crème légère au cream cheese et à la pistache) que par l’équilibre de ses saveurs (douceur du cheesecake pistache, saveur légèrement acidulée des griottes, pointe de sel).
J’ai adoré aussi les petits morceaux de pistache qui craquent sous le dent. Si vous aimez les cerises, la pistache et le cheesecake (en sachant qu’on est à des années lumières de certains cheesecakes un peu bourratifs, ici on n’a pas du tout envie de le partager )), foncez tant que c’est la saison des cerises.


– des moments enrichissants avec deux personnes qui sont de grosses bosseuses mais qui ne la ramènent pas, Sophie du blog Turbigo gourmandises et Karine créatrice de Montmartre Addict 

– de grandes balades à pied comme je les affectionne

-un hôtel choisi par hasard mais dont je vous reparlerai

5-La balle au pied…des playmobils

Le foot je m’en fous sauf quand les playmobil jouent avec un ballon, là je trouve cela tout de suite plus marrant :

Bonne semaine : )

(et un gros merci pour vos commentaires, sans eux, je ne suis pas sûre du tout que 12 ans après avoir ouvert ce blog je serais prête à me lever à 7h30 un dimanche matin pour écrire un billet )

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

Il y a une certaine effervescence lyonnaise en cette fin mai début juin avant les vacances d’été et la semaine qui vient de s’écouler a été bien remplie. J’ai l’impression quand je relis ce qui suit que j’ai passé mon temps à manger, ce qui n’est pas totalement faux : ). Voici donc les 6 j’aime de la semaine :

1-Passer le week-end à Marseille

Le ciel était mitigé mais il n’est pas tombé une goutte et il faisait très bon, la durée du séjour était très courte mais qu’est ce que c’était bien de changer d’air et de décor le temps d’un week-end. Je vous reparlerai de mes balades marseillaises et d’une adresse sucrée que j’ai testée bientôt.

2-Etre une maman très gâtée

Cette année pour la fête des mères, mes enfants ont cassé leur tirelire et pour me donner mes cadeaux, ils ont imaginé une chasse aux trésors avec une carte, des indices et des énigmes dans chaque pièce de l’appartement. Je ne sais pas qui d’eux ou de moi s’est le plus amusé : )

3-M’initier au dessin de fleurs avec le livre Doodling créatif de Julie Adore

Si jamais vous suivez parfois mes stories sur Instagram, vous avez peut-être vu qu’il m’arrive de dessiner. Je trouve dans cette activité une façon de me détendre, de me vider l’esprit de ces listes perpétuelles de choses à faire et à penser. Quand j’ai appris que @julieadore dont j’aime l’univers créatif et poétique publiait un livre pour apprendre à dessiner des fleurs, je me suis dit que c’était l’occasion de progresser (je suis nulle en dessin) et de méditer à ma manière (dans le sens où je ne pense à rien d’autre que les mouvements du crayon).

Le livre est très bien fait avec plein d’exemples, d’exercices et des petites choses à découper aussi. Julie Adore lance un challenge basé sur son livre et je vais essayer de le suivre à mon rythme.

Bien que Julie soit un « gros compte » sur Instagram, elle prend toujours le temps de répondre aux commentaires et elle me parait à la fois simple (c’est assez rare finalement pour être soulignée) et bienveillante.

4-Inaugurer un nouveau repère gourmand sucré

Paris avait sa boutique Fou de pâtisserie qui permet à tout bec sucré de trouver à la même adresse une sélection des meilleures pâtisseries parisiennes. Lyon a désormais son repère pour becs sucrés avec des pâtisseries Taffin, Piece of Cake, des viennoiseries du Kitchen Café, des glaces et des sorbets du foodtruck sucré Page Glaces et gâteaux, des macarons choupi Sunny Délices, les babas de Saint Malo, des pâtes à tartiner dont la fameuse noisettine et autres douceurs. Le tout en plein coeur de Lyon juste à côté de Violette & Berlingot  et avec le même souci d’Anne Claire de choisir ce qui se fait de meilleur.

5-Passer une soirée entre Lyon et Caen

Cela sonne comme un discours de Miss France mais sans le blog, il y a pas mal de personnes que je n’aurais jamais rencontré. C’est le cas d’Anne-Laure que j’ai connu d’abord virtuellement avant de la rencontrer en vrai, elle et son chéri, à Lyon puis de la revoir en Normandie. Mardi on a eu l’occasion avec Marion de trinquer et dîner tous ensemble et finalement de tout ce qu’on lit sur les réseaux sociaux et les blogs, les belles rencontres c’est la seule chose que j’ai envie de retenir.

6-Etre encore plus convaincue que les pâtes c’est la vie !

Je ne comprends pas bien pourquoi mais les pâtes sont souvent associées à fin de mois difficiles, à « pour partir en vacances, on va manger des pâtes » (personnellement les pâtes je pourrais en manger tous les jours, je ne vivrais jamais cela comme une punition).

Les pâtes tristes ? Au contraire, on peut les associer à une multitude de produits, les travailler de manière très différentes, les servir en apéro ou en plat.

Démonstration de cet art de déguster les pâtes à la française dit pastronomie :

-avec le menu concocté par Floriant Remont le chef du Bistrot du Potager et son équipe lors d’une soirée autour des produits Saint Jean.

– avec les installations comestibles de Miit Studio dont le lasagna painting qui consistait à garnir comme on le souhaitait des petites plaques de lasagnes passées au four et présentées comme des crackers – en s’inspirant des recettes Saint Jean qu’on a glissées dans un carnet de recettes réalisé par nos petites mains (n’est pas manuel qui veut )) et en testant les nouveaux produits de la gamme – en préparant des beurres aromatisés au citron vert ou au piment d’espelette par exemple pour assaissonner des pâtes très facilement (je crois qu’on maitrisait plus cela que les carnets de recettes avec Estelle et Emilie ; ) J’avais encore une adresse à partager mais je la réserve pour la semaine prochaine : )

Bonne semaine !

 

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