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Parler d’ma vie

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Il (mon fils) voulait voir la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la place Sainte Catherine (cherchez l’erreur..il n’y en a pas mais sur cette place, il se trouve juste le Double fond, lieu de spectacle spécialisé dans la magie), je lui ai dit que Paris était grand et que nous n’avions que quelques heures devant nous avant d’aller à la Fnac des Ternes où se tenait la remise du prix des lecteurs du journal de Mickey (il avait été sélectionné pour faire partie du jury BD).

Il ne voulait pas trop prendre le métro et moi non plus alors après quelques stations seulement, on est sorti à l’air libre dans le jardin des Tuileries. On a eu de la chance : le temps était doux, l’endroit fréquenté mais pas trop, des installations liées à la FIAC ont accompagné notre ballade et de loin -ouf- on voyait la Tour Eiffel.

Il a posé sur les fameuses chaises vertes, a filmé, pris des photos, s’est extasié 100 fois sur la beauté de Paris, a préféré le jardin des Tuileries et la place de la Concorde aux Champs Élysées, a marché sans broncher même s’il commençait à comprendre que les distances ne sont pas vraiment les mêmes qu’à Lyon (il avait dans son sac à dos une grande partie des BD du prix ).

Il était épaté que je me repère quasi sans plan (5 ans à Paris cela laisse quand même quelques petits souvenirs) et que je l’amène sans hésitation dans une pâtisserie que j’avais repérée (j’ai un sixième sens spécial pâtisseries )).

Il a cru voir passer Willy Rovelli juste dans la rue où nous étions attablés (bon j’avoue que si je croisais le principal intéressé il y a peu de chances pour que je le reconnaisse mais Fort Boyard a toujours eu beaucoup de succès auprès des enfants à la maison…c’est ça d’avoir des parents sportifs )).

Et puis il a eu la chance de rencontrer les auteurs de bande dessinée qu’il avait lu depuis quelques mois et il était franchement plus à l’aise que si cela avait été moi. Je l’observais de loin et je l’entendais échanger sans timidité et en dépassant le « j’ai beaucoup aimé » que je sortirais face à un auteur (et du coup je préfère m’abstenir que d’être creuse). Cela a été son moment préféré, m’a-t-il-confié ..Et puis aussi délibéré avec les autres membres du jury, défendre son titre préféré (et visiblement d’après la dédicace de la présidente du jury Marie Aude Murail, il l’a fait avec ardeur ) et voter.

La remise du prix pour les bandes dessinés et pour les romans a eu lieu, il a posé avec les autres enfants et les auteurs. Il déteste quand je lui dis que toutes les bonnes choses ont une fin alors je n’ai rien dit. Il était un peu triste à l’idée que cette belle aventure  vécue pendant quelques mois se termine. Triste et content aussi de cette journée parisienne pas banale débutée en passant par le jardin des Tuileries.

 

Lyon semble s’être vidé d’une partie de ses habitants. En tous cas, à la croix-rousse, sur le marché, on sent nettement la différence, on ne joue plus du coude, on ne slalome plus entre chariots de mamie et poussettes de maman. Certains commerces ont fermé leurs portes mais heureusement la ville continue de vivre, de bouger et d’offrir de nouvelles occasions de la découvrir.

Les Fromagivores, nouvelle adresse pour les dingues de fromages

Comme je ne me déplace qu’à pied dans mon quartier, je repère vite les nouvelles adresses et l’enseigne des fromagivores (rue des romarins) avait attiré mon attention (non je n’aime pas que le chocolat et les pâtisseries dans la vie ). C’est en compagnie de Fabien du blog HappyCurio que j’ai testé ce nouveau lieu pour les dingues de fromages.

Pour cette première fois, on s’est laissé tenter par la planche découverte avec une sélection de fromages accompagnée de confiture de cassis, moutarde au marc de Bourgogne, gelée de rose et poivre rouge et abricots secs. Il faut dire que Fabrice Fix nous avait présenté, avec passion, sa vitrine de fromages de petits producteurs et coopératives et que le choix, malgré une carte fournie en feuilletés aux fromages, Monts D’or au four et salades très copieuses, s’imposait.

Sous le regard de super héros détournés par un artiste israélien et accrochés aux murs de pierre, nous avons vu arriver une belle ardoise de fromages avec chaque nom noté (et une petite indication sur le fromage le plus fort…et en effet mieux vaut être prévenu !). Nous avons choisi un verre bien frais de Tariquet premières grives pour boire avec et c’était parfait !

Parmi les fromages sélectionnés, j’ai été le plus surprise par le cheddar au bailey’s mais tous les morceaux présents étaient très bons. Notez qu’à la rentrée, Fabrice Fix a prévu de lancer des « Cheese Quizz » dans le caveau du lieu, l’occasion de réviser vos classiques ou d’améliorer vos connaissances côté fromages.

 

 Le jardin de l’Institut Lumière, théâtre d’une enquête, avec Quais du Polar

Quais du Polar proposait vendredi et samedi, en partenariat avec l’Institut Lumière, tout un programme d’animations, Partir en livre. L’une d’elle consistait à mener une enquête en résolvant diverses énigmes dont les réponses se trouvaient dans le jardin de l’Institut Lumière. Les enfants ont ainsi gagné des chèques lire aussitôt dépensés auprès de la librairie à Tire d’Aile (qui se situe montée de la grande côte, oubliez les grandes enseignes et foncez-y, les conseils sont top et l’accueil très sympa).

Le numéro spécial été de la revue Page

Non non la revue Page qui rassemble des livres lus et conseillés par les libraires n’est pas lyonnaise. Je voulais vous en parler quand même car ce numéro spécial été est vraiment très riche. On y trouve entre autres  :

-un entretien avec les lyonnais Guillaume Long et Sonia Ezgulian (pour le tome 3 de la BD A boire et à manger)
-une rencontre entre Anne B. Ragde, auteur norvégienne et Charlène Busalli, libraire à la librairie du Tramway (à Lyon)
-des idées de livres à glisser dans vos valises (avec des sélections thématiques « pour ceux qui rêvent d’aventures », « pour les mélomanes » « la mer en poche« ) en grand format et en poche
-une grande enquête sur la lecture dans laquelle il ressort que malgré les réseaux sociaux, les bonnes séries et les écrans en général, nous aimons toujours autant lire (youpi !)
-beaucoup d’entretiens avec des auteurs et une foule de chroniques de livres aussi bien en littérature jeunesse, bd, littérature étrangère, littérature française

Lyon Foodies,  le compte Instagram 100% gourmand 100% Lyonnais

Avec @mline17 et @camilledessage, on a au moins deux « amours » en commun : Lyon et les bonnes adresses gourmandes. Il n’en fallait guère plus pour lancer Lyon Foodies, un tout nouveau compte Instagram où nous repostons vos jolies photos de plats, de gâteaux, de café et autres gourmandises lyonnaises.

A priori si vous me lisez, vous êtes un tout petit gourmand(e), gourmet et/ou lyonnais(e), alors c’est le moment de suivre @lyonfoodies et quand vous immortalisez vos photos sur Instagram, pensez à utiliser  #lyonfood.

Sur ce, je vous souhaite une très bonne semaine : )

Comment était votre week-end ? C’est un pléonasme de dire qu’il est passé trop vite (il parait que certaines personnes s’ennuient quand ils ne sont pas au boulot, va comprendre). Aujourd’hui j’ai préparé une tarte aux pêches qui ne ressemblait pas du tout à la photo dans le magazine mais qui était très bonne. Normalement la recette devrait être en ligne sur le blog cette semaine.

A part cela, cette semaine j’ai découvert :

Food Factory Lyon

Mardi midi, je m’apprêtais à déjeuner sur le pouce quand Stephatable m’a appelé et m’a proposé de venir manger un burger à la Food Factory Lyon (à 5 minutes à pied de chez moi, pratique ). Pour une fois que je pouvais dire oui à quelque chose de non planifié (j’aime bien les imprévus mais c’est quelque chose qui n’existe quasiment plus depuis que je suis parent), j’ai sauté sur l’occasion.

Food Factory Lyon, dernier bébé de Geek & Food inauguré il y a peu, est à la fois un lieu pour les shooting photos culinaires (avec une luminosité idéale), un lieu de coworking culinaire et un espace événementiel (il y a une grande cuisine avec tout l’équipement pour préparer à manger). Bref si vous cherchez un lieu pour organiser un événement gourmand, gourmet, croquant et craquant sur Lyon, vous savez qui contacter.

 

 

Les burgers confectionnés par @Clotildevente (présente avec @marie.enes pour un shooting mariant food et objets chinés) étaient excellents et on était vraiment bien dans le jardin attenant à la Food Factory Lyon.

 

Le festival Lumière édition 2017

Jeudi matin, j’ai assisté à la conférence de presse annonçant la programmation du prochain festival Lumière qui aura lieu du 14 au 22 octobre prochain. Thierry Frémeaux a ménagé le suspense jusqu’à la fin quand à l’invité de cette édition 2017 (j’avais pas le bon pronostic )), Wang Kar-Waï. Je vous avoue que de ce réalisateur je n’ai vu qu‘In the Mood for Love.  Je vais régulièrement au cinéma mais je ne suis pas une cinéphile car j’ai vu peu de « grands classiques ». Le festival Lumière est justement l’occasion de découvrir ou de revoir des films faisant partie du patrimoine culturel.

Cette année, le festival mettra à l’honneur entre autres  :

-le réalisateur Henri-Georges Clouzot (avec une copie restaurée du Salaire de la peur dont nous avons vu un extrait ou L’enfer)
-l’acteur de cinéma muet Harold Lloyd lors de ciné-concert à l’auditorium
– dans le cadres des grandes projections, les films en copies restaurées de 1900, Rencontre du 3ème type et 2001 Odyssée de l’Espace
-le réalisateur JL Godard de ses premiers films à avant 1968 (nous avons vu un extrait de Pierrot le Fou qui m’a vraiment donné envie de voir ce film)
– les invités Tilda Swinton, Guillermo del Toro, Diane Kurys
– le musicien de cinéma Giorgio Moroder
-le film Le Roi Lion dans le cadre du festival pour les enfants

 

crédit photo : Nicolas Guérin 

Je n’avais jusqu’à présent vu Thierry Frémeaux que sur quelques plateaux télé. Je l’ai trouvé captivant quand il parle de cinéma et son livre, Sélection officielle, déjà dévoré par mon fou de ciné, a rejoint ma pile de livres à lire sur ma table de chevet.

Julien Doré aux nuits de Fourvière

Vendredi soir j’ai pris la direction des arènes de Fourvière. En dehors de l’artiste, les nuits de Fourvière c’est tout un rituel : emprunter le funiculaire jusqu’à l’arrêt minimes, juger de la popularité du spectacle en fonction de la longueur de la file d’attente, attendre des fourmis plein les jambes que les portes s’ouvrent, presser le pas en espérant avoir une place pas trop haut dans les gradins, attraper au passage un coussin pour amortir la rudesse de la pierre sur laquelle nos fessiers seront assis pendant quelques heures, voir les arènes se remplir doucement alors que le ciel peu à peu change de lumière, se laisser envelopper par cette ambiance si particulière, imaginer tous ceux et celles qui se sont assis ici à travers les siècles en voyant les colonnes sur la scène, commencer à s’impatienter ….

Et puis, le rideau cachant une esperluette est tombé, les balances ont pris fin, un murmure de plus en plus puissant a parcouru l’amphithéâtre, les musiciens sont arrivés sur scène et  Julien Doré est apparu dans l’encadrement de l’esperluette.

Dès la première chanson, il nous a embarqué avec lui avec son énergie incroyable, avec cette façon de faire corps avec les spectateurs et de leur tendre le micro (mieux vaut connaitre ses chansons), avec sa folie, sa façon de bouger, son humour.

Ses musiciens étaient toujours aussi bons. Je l’ai déjà écrit ici mais il est bien plus qu’un chanteur : on le voit dans le soin qu’il prend dans chaque détail de l’album en tant qu’objet, on le voit dans la conception de ses clips et sur scène il bondit, il séduit, il est sensuel puis drôle puis tendre ….il s’éclate et c’est communicatif.

Et puis il y a ces surprises qui ont émaillé le spectacle et que je tairais par ce que sa tournée est loin d’être finie et que cela fait partie du plaisir. Comme l’a dit @carnetsdemode avec qui j’étais, on ne peut pas rembobiner ? (vous imaginez si on pouvait rembobiner les moments les plus forts, les plus heureux de notre vie, ce serait un sacré super pouvoir ? …ou peut être qu’ils ont de la valeur justement parce qu’ils sont uniques )

Aluna Festival 🐬 #JDTOUR

Une publication partagée par Julien Doré Øfficiel (@jdoreofficiel) le

Puzzle café

Samedi matin, j’avais rdv avec Emilie du blog Cinnamon & Cake pour tester la formule pancakes de Diploïd. Sauf qu’en arrivant devant la devanture à 9h, on s’est rendue compte que cela n’ouvrait qu’une heure plus tard et que toutes les adresses auxquelles on pensait sur la presqu’île étaient également fermées. Je crois qu’il y avait une sorte de malédiction sur ce samedi 17 (la principale intéressée comprendra), heureusement on est arrivées par hasard devant Puzzle Café et c’était ouvert.

On aurait pu juste boire un café (le mien n’étant déjà pas très « instragrammable » car je n’aime pas le lait en boisson) mais les pancakes se rappelaient encore douloureusement à notre esprit, alors on a craqué pour une part de carrot cake bien parfumé et moelleux.

Il y a assez peu de tables mais du coup je trouve que cela créé une ambiance intime, dans laquelle on imagine se retrouver entre habitués. J’ai apprécié mon americano et j’ai vu sur le tableau noir derrière le comptoir une formule déjeuner. Bref je repousserai la porte de cet  endroit qui a la bonne idée d’ouvrir tôt.

 Puzzle Café
4 rue de la poulaillerie (près de Cordeliers et des Terreaux)
Lyon, 2ème

 

Voilà cette semaine était bien remplie, je crois que j’en profite avant les vacances scolaires (deux mois avec les enfants, ce n’est pas maternellement correct mais oui moi je trouve cela long !)

Hydratez-vous, restez à l’ombre, il parait qu’il va faire encore plus chaud cette semaine !

Il est loin le temps des colliers de nouille (et pour dire vrai, je n’en ai jamais eu et n’en suis pas traumatisée). Hier ils m’ont offert dessins, bons « pour petit déjeuner au lit », petits cadeaux et des wagons de mots doux. Ils avaient même imaginé une pièce de théâtre (qui parlait de gâteau au chocolat, mais où vont-ils chercher tout cela ?) et un tour de magie spécial fête des mamans (j’ai tiré une carte avec le nom de Julien Doré dessus…bon il n’est pas sorti d’un chapeau )).

Le fraisier trop choux de Guillaume Flochon

Dimanche matin j’avais la valise du fiston à boucler pour sa semaine de classe verte (comme je vais l’attendre le petit mot sur la porte de l’école pour dire aux parents que les enfants sont bien arrivés à destination) et je n’avais pas le temps de pâtisser (et puis autant j’adore préparer un dessert pour des personnes à qui j’ai envie de faire plaisir, autant je suis peu emballée à l’idée de préparer mon propre dessert ).

J’avais vu passer la création éphémère de Guillaume Flochon : le fraisier trop choux et j’aimais bien l’idée de ne avoir à choisir entre le fruité d’un fraisier et la gourmandise d’un chou. Ce fraisier trop choux était composé d’une crème mousseline légère, d’un biscuit amande, de fraises gariguettes, et de choux garnis d’un confit de fruits rouges et d’une crème mascarpone à la vanille de Madagascar …un régal ! (le cœur s’est fêlé pendant le trajet).

Week-end à Lille

Si je n’ai pas eu le temps de pâtisser, c’est aussi car nous sommes rentrés très tard samedi soir d’un grand week-end à Lille. A 3h de train de Lyon, Lille est une ville très colorée, avec des jardins et des parcs, un centre historique où il est très agréable de se balader et un grand dynamisme culturel. Nous avons eu la chance, en plus, d’avoir un ciel bleu et un temps estival du début à la fin bref gros coup de cœur pour Lille dont je vous reparlerai bientôt sur le blog quand j’aurais trié mes trop nombreuses photos.

Dans les ruelles si charmantes du Vieux Lille cet après-midi

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Fin du week end Lillois riche en découvertes (ici la place Gilleson )

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Verre avec vue au bar Les Muses

C’était l’été avant l’heure aussi lorsque j’ai pris un verre à la terrasse des Muses, le bar de l’Opéra de Lyon, lors d’une soirée Only Lyon. Vue sur la colline de la Croix Rousse d’un côté, vue sur la colline de Fourvière en face, lumières changeantes sur la ville quand le soleil commence à faiblir, l’endroit vaut le coup de braver votre vertige si vous en souffrez (et puis vous n’êtes pas obligé de vous approcher tout près des Muses).
Ce bar devait n’être ouvert que jusqu’à fin mai et bonne nouvelle, vous pourrez aller y trinquer et admirer le point de vue magique sur Lyon pendant tout l’été.

 

Le coffret de chocolats  Bretagne Henri Le Roux

Enfin le coffret de chocolats Bretagne* d’Henri Le Roux a comme un avant-goût d’été (quoi, tu pars encore en Bretagne ? oui mais jamais au même endroit ) avec ses 6 bonbons de chocolat, invitation en terres bretonnes.

Caramel au beurre salé enrobé de chocolat noir (classique mais qui produit toujours son effet ), sarrasine (avec une ganache infusion au blé noir, mon préféré !), Yannick (gianduja et crêpes dentelles), p’tit déj lait (praliné feuilleté au café et crêpes dentelles), Soizig (praliné et crumblé blé noir, à la fleur de sel de Guérande, mon second préféré…oui j’ai ma période sarrasin ) et Ganaka (ganache au caramel), voici pour la composition de ce coffret Bretagne qui a bien trop vite été fini.

J’ai déjà eu aussi l’occasion de croquer dans les tablettes du chocolatier Henri Le Roux et si vous passez devant une de ses boutiques parisiennes (une à Saint-Germain des prés, une rue des Martyrs et une rue Saint Dominique), je vous conseille vraiment d’y entrer (il fabrique aussi de très bons caramels).

Sur ce, je vous souhaite un bon lundi : ) (une semaine de 5 jours cela va être limite étrange, non ?)

*coffret offert

Les envies de chocolat sont-elles proportionnelles à la pluviométrie ? Toujours est-il que j’ai remarqué que dès qu’il pleut, la production et la dégustation de gâteaux au chocolat est en nette augmentation sur les réseaux sociaux . Ainsi et étant donné la météo pas folichonne depuis mi-avril, je n’ai pas hésité à employer les grands moyens en partageant avec vous le fondant au chocolat de Marylou, la pâtisserie de la Baule.

Le Baulois

Quand on voit la photo, tout commentaire parait superflu. Le Baulois* ne se contente pas d’être très très fondant, il a une fine couche meringuée et un petit goût de fleur de sel qui le rend particulièrement addictif. Au départ, on essaie d’être raisonnable et on coupe une toute petite part mais à peine en bouche, on trouve cela tellement bon, qu’on pense déjà à se resservir.

Je vous invite à lire cet article de Chartres sans gluten, déclaration d’amour pour le Baulois. Il raconte une véritable histoire aux lecteurs comme j’aime les voir sur les blogs (plutôt que des copier-coller de communiqués de presse).

Les coulisses de l’Opéra de Lyon

C’était le week-end dernier mais j’avais quand même envie de vous glisser deux mots sur l’opération « Tous à l’Opéra » qui avait lieu dans tous les opéras de France et qui se traduisait à Lyon pour une journée portes ouvertes avec des visites et des ateliers. Accompagnée de mes enfants, j’ai découvert le lieu où les artistes sont coiffés et maquillés avant de rentrer sur scène.

Saviez vous que pour chaque spectacle, un cahier de production avec le maquillage très précis de chaque personnage est conçu ? Si le spectacle est joué ailleurs, ce cahier avec les fiches techniques (avec tous les noms des produits car il faut utiliser exactement les mêmes) accompagne la troupe. Pas de place à l’approximation.

Alors qu’un des visiteurs se faisait maquiller (et quelle transformation en à peine 5 minutes ! ), les questions du groupe pleuvaient. Je crois qu’on éprouvait tous la même curiosité envers des métiers assez peu médiatisés et le même plaisir d’avoir le droit de voir les coulisses.

Dix pour cent, saison 2 c’est déjà fini

C’est plutôt rare une série française vraiment bien fichue alors quand cela arrive, il faut le crier fort. Après Le Bureau des Légendes dont j’ai hâte de voir la suite (d’autant plus que la dernière scène laissait présager le pire pour le personnage principal et même si on se doute que sans lui, il n’y a plus de série), j’ai regardé avec délectation chaque épisode (seulement 6, c’est trop court) de Dix pour cent.

La série est ficelée de sorte que les vraies stars ne sont pas forcément les acteurs, actrices (et pourtant quel casting entre Isabelle Adjani, Fabrice Luchini, Juliette Binoche …) mais plutôt leur agent et leur assistant (tous avec une vraie personnalité).

Le plaisir réside aussi, pour moi, dans la part de vérité, qu’on essaie de deviner dans ce qu’on nous montre sur le monde du cinéma. Les dialogues sont percutants, le rythme est enlevé, l’autodérision est toujours présente (Julien Doré et ses loups et renards, mythique !) bref c’est passé trop vite.

Aurore : le film que tous les hommes devraient aller voir ….

…pour comprendre les femmes. Ce sous-tire m’a été soufflé par mon amie Sophie avec qui j’étais au cinéma. J’ai failli écrire « femmes de 50 ans », parce que c’est bien de la cinquantaine dont il s’agit dans ce film : la ménopause et les « désordres » corporelles qui l’accompagnent, les enfants qui quittent le nid, la difficulté grandissante de trouver un travail, la peur de ne plus avoir de vie amoureuse. La grande habilité du film est de traiter ces thèmes assez classiques à la fois avec légèreté et justesse, avec humour et émotion et avec de belles trouvailles scénaristiques.

Faut-il avoir 50 ans pour apprécier Aurore ? Je ne crois pas mais je ne suis pas certaine qu’il fasse écho chez les personnes de 20 ou 30 ans. Peut être qu’il faut déjà avoir éprouvé ce sentiment du temps qui passe et ressentir une certaine nostalgie.

Si Agnès Jaoui est très touchante (cette scène où elle danse seule m’a tellement remué ), Pascale Arbillot est mordante et chacune de ses répliques font mouche. Dans le rôle du premier amour qui refait surface dans la vie d’Aurore, on retrouve Thibaut de Montalembert, vu très récemment dans la série Dix pour Cent. Je ne vais pas vous citer tout le casting mais aucun ne joue de fausse note.

Au delà de la trajectoire de vie d‘Aurore, ce film est une réflexion sur le rôle de la femme dans la société, dans le regard d’autrui quand elle subit ce qu’on appelle vertement le « retour d’âge ».

Et pour rester sur le même thème du temps qui passe, je vous laisse avec la chanson de Benjamin Biolay, Volver, extraite de son dernier album (dont la sortie est prévue dans les prochains jours) :

Bon début de semaine,

*produit offert

Je milite pour les week-ends de 3 jours, surtout ceux où l’on a le droit de croquer des hérissons, des oursons et des poulettes en chocolat, ceux où on peut voir le premier épisode de la saison 2 de Dix pour Cent, ceux où on goûte les premières fraises de la saison dans une pavlova, ceux où on a le temps d’écrire sur ses coups de cœur du moment :

The Missing, la série qui ne me donne pas envie de lâcher la main de ma fille

Après avoir vu la série The Missing, il est fort probable que vous rêviez d’enlèvement et si vous êtes un peu « maman/papa poule », peut être serrerez-vous encore plus fort la main de votre enfant dans la rue.

Le pitch ? Un couple de britanniques et leur fils Oliver sont sur la route des vacances dans le Nord de la France quand une panne de voiture les immobilise à Châlon-du-Bois en 2006 en pleine coupe du monde de football. Un soir de match, Tony lâche son fils du regard quelques secondes alors qu’il se trouve dans un café rempli de supporters…c’est le début d’une longue quête pour le retrouver, Oliver étant très vite porté disparu.

Le casting mêle acteurs anglais (dont l’excellent Ken Scott, qui vient du monde de théâtre et incarne ici un « monstre », je n’en dis pas plus) et acteurs français ( dont Tchéky Karyo, l’inspecteur qui mène l’enquête -quelle voix (oui j’ai toujours un truc avec les voix )) et Émilie Duquenne qui le seconde ) mais la plupart des dialogues sont en anglais.

Je suis la première à dire que les histoires de kidnapping d’enfant, on sature pourtant j’ai trouvé cette série tellement addictive que j’ai regardé les 4 derniers épisodes (elle en compte 8) à la suite. La construction narrative alterne entre deux époques : 2006 et les semaines qui ont suivi la disparition d’Olivier et aujourd’hui (8 ans plus tard) avec de nouveaux éléments qui permettront de résoudre l’enquête dans un dénouement auquel on ne s’attend pas (et pourtant je peux vous dire qu’on en avait des hypothèses sur notre canapé )). A chaque fois, le basculement entre les deux époques s’accompagne de multiples petits indices pour que la confusion ne s’installe pas (la mère change de couleur de cheveux, le père a pas mal vieilli, l’inspecteur a été blessée à une jambe et boite très visiblement…).

Sur un sujet qui pourrait vite tomber dans le pathos, la série reste étonnement sobre tout en dressant, épisode après épisode, le portrait d’un homme dévasté, rongé par la culpabilité, la colère, le désespoir et dont la vie s’est arrêtée 8 ans plus tôt. La résolution de l’intrigue avance de manière assez lente mais le suspense est constant et les rebondissements distillés de manière à ce que les réponses à toutes les questions qu’on se pose ne viennent qu’à la fin.

Il parait que la saison 2 est encore mieux….reste à savoir si elle m’occasionnera, elle aussi, quelques cauchemars.

crédit photos : BBC

Le polar La Daronne : drôlement sombre

Du noir, encore du noir mais cette fois avec une bonne dose d’humour très grinçant. J’avais beaucoup aimé Commis d’Office d’Hannelore Cayre (dans lequel elle passe au scalpel l’univers des avocats, l’étant elle aussi ) et après avoir vu un portrait assez déjanté de l’auteur dans la presse, j’ai eu envie de me plonger dans son dernier roman La daronne.

Tout a une dimension romanesque dans ce livre : l’enfance du personnage principal, Patience Hortefeux, entre palace et contrebande, père mafieux et mère juive rescapée des camps qui n’aime personne en dehors de son chien; l’idée de cette interprète traductrice judiciaire d’écoutes téléphoniques en langue arabe de prendre part au trafic de drogue qu’elle suit via son métier et pourtant la question de la crédibilité ne se pose jamais.

Patience Hortefeux bosse au noir et comme une dingue depuis des années pour joindre les deux bouts, ses deux filles ne sont pas particulièrement proches d’elle, l’état de sa mère après un AVC se dégrade de jour en jour bref le tableau n’est pas gai et pourtant ce livre est rempli d’humanité et est très drôle  !

Avec un sens autant de la formule que du dialogue, Hannelore Cayre égratigne aussi bien le monde de la justice que notre société (et pose au passage quelques questions centrales comme celle du devenir des « vieux »). C’est sombre, c’est intelligent, c’est drôle ….c’est réjouissant !

Je n’avais jamais eu de relations simples avec ma mère. Je ne l’avais par exemple jamais représentée sur mes dessins d’enfant avec une jupe en triangle, de gros yeux rieurs  et un sourire en forme de banane. Non, non..je l’ai toujours dessiné comme une grosse araignée hirsute avec des pattes plus grandes pour faire les jambes. Les mères au sourire banane c’est ce que j’appelais les mamandannes. Elles savaient tout faire les mamandannes : des fleurs en papier crépon, des costumes de théâtre, des gâteaux en glacage rose et aux formes tarabiscotées. Elles accompagnaient les enfants aux sorties scolaires et portaient sans se plaindre une montagne de manteaux dans les queues. Dès que l’on posait une question à propos d’une initiative qui avait du panache, une crèche en boîte d’oeufs, une chasse au trésor, un lustre en pots de yaourts…la réponse était invariablement la même : c’est la maman d’Anne qui l’a fait.

L’accord poiré Sassy/chocolat

Cette année, pour Pâques j’ai croqué quelques fritures (oui quelques )) en les accompagnant d’un verre de Poiré de la Maison Sassy, un cidre fait d’un assemblage de 12 variétés de poires normandes. Ce poiré* est légèrement sucré (naturellement par les poires) mais pas trop et acidulé en fin de bouche, de ce fait il se marie très bien avec le chocolat. C’est un accord auquel je n’aurais pas pensé spontanément mais cela met vraiment en valeur le chocolat ..à tester aussi avec des desserts chocolatés.

 

la touche DIY : les oeufs pinata faits avec ma fille et trouvés sur le blog C by Clemence

Les Rencontres de Cambremer

On reste en Normandie avec Les Rencontres de Cambremer, un festival culinaire qui se tiendra le 29 et 30 avril prochain avec comme invité d’honneur cette année, le Portugal. Cambremer (dont j’ai juste vu quelques photos via google et qui a l’air très mignon) affiche la production de 7 des 14 AOC/AOP normandes d’où l’idée en 1995 de créer les Rencontres de Cambremer, le rendez vous annuel des produits d’Appelation d’Origine.

Au programme : ateliers de cuisine animés par des chefs, atelier pour enfants, ateliers du goût, randonnées gourmandes (j’adore l’alliance de ces deux mots) pour découvrir les paysages qui donnent naissance à de si bons produits, marché avec une cinquantaine d’exposants, concerts et déambulations musicales.

J’ai la chance cette année d’y participer, de rencontrer des producteurs et de préparer un dessert avec un chef (pression). N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux pour vivre l’événement en direct (sur Twitter, via les stories d’Instagram) avant que je ne partage mon expérience sur ce blog. Et si vous êtes dans le coin,  venez !

Je vous laisse avec ce dialogue entendu hier soir dans le premier épisode de Dix pour Cent

Un couple ça commence à partir de 3 ans
Et avant  qu’est ce que c’est ?
Une comédie romantique !

dans la vitrine de Sébastien Bouillet ce week-end

 

*produit offert

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