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Les 2 dernières lectures de Mai

Le mois de Mai s’achève et il a été plutôt riche en lecture pour moi avec Grand Frère, le dernier volet de la saga italienne d’Elena Ferrante et Guatanamo Kids, La vie secrète des animaux et ces deux livres dont je vous parle aujourd’hui. Si vous avez envie de savoir ce que j’ai prévu de lire en juin, je vous donne rendez vous sur mon compte Instagram dédié aux livres, bookaddictlyonnaise.

My absolute darling de Gabriel Tallent

Stephen King a crié au génie, l’accueil réservé à My absolute Darling a été globalement très bon et mes impressions à son sujet sont très contrastées voire ambivalentes.

D’abord tout le début du roman m’a relativement ennuyé avec ces histoires d’armes à feu, de tirs, de mécanismes pour les nettoyer. Je comprends bien que le propos global du livre est une critique à l’égard des armes à feu qui font partie de la culture américaine. D’ailleurs l’auteur fait dire à un des personnages que statistiquement on a plus de chances de finir mort (par accident) quand on possède un arme à feu chez soi (alors que le but est de se protéger) que lorsqu’on en a pas. N’empêche de toutes ces scènes j’ai eu envie de les sauter.

Ce qui m’a empêché de refermer le  livre c’est la manière tellement vivante qu’à Gabriel Tallent de décrire la nature, véritable personnage de ce livre. On la sent frémir, bouger, on sent sa dangerosité et le fait, encore une fois, que l’homme n’est qu’un point minuscule alors qu’il se pense le roi.

My absolute darling est aussi un livre violent : la violence de la nature dans certaines scènes (celle magnifique où Turltle et Jacob se retrouvent comme deux naufragés) mais surtout la violence humaine, celle d’un père manipulateur et abusif envers sa fille. J’imagine que rien n’est gratuit mais n’empêche qu’il y a quelques passages qui, pour moi, frôlent une certaine complaisance et j’ai eu bien du mal à ne pas détourner le regard (oui on parle bien d’un livre, je vis toujours mes lectures comme ça).

Paradoxalement quand un livre vous remue autant, on ne peut pas le jeter aux orties. D’autant plus que l’auteur (qui a juste 30 ans !)  a aussi le mérite de rentrer dans la tête d’une jeune fille de 14 ans et d’inviter le lecteur dans cette transition vers son « indépendance » (elle semble vis à vis de son père frappée du syndrome de Stockholm, elle le déteste et elle l’adore aussi), dans son ouverture vers le monde extérieur, sa rebellion.

My absolute darling est à priori tout le contraire des romans que j’aime habituellement : l’analyse psychologique des personnages est quasi absente, les personnages sont taiseux. Pourtant je suis presque sûre que c’est un roman dont je me souviendrai pendant longtemps.

Elle sort de la baignoire, elle voit son reflet dans la baie vitrée, Martin derrière elle, penché sur sa chaise, les yeux plissés, frottant son pouce contre sa mâchoire, et ils regardent tous deux son image, ses longues jambes striées d’ecchymoses noires et vertes. Elle prend une serviette sur le portant et s’enroule dedans, passe devant lui à petits pas boittants. Il se tourne pour l’observer, son oeil gauche plus triste que le droit, son visage ridé d’amour et de chagrin, et elle monte s’habiller, chacun de ses pores emploi de son amour, un amour qui la fait se sentir grande et heureuse, et elle pense, animée d’une force vengeresse, Advienne que pourra.  Elle doit se pencher pour récupérer ses vêtements sur l’étagère, elle exhale doucement et douloureusement, elle s’habille avec précaution, elle prend tout son temps, et quand elle a terminé, elle regarde par la fenêtre en se mordant la lèvre. Elle pense, Non, ça ne mènera à rien. Elle contemple le flan de la colline, l’étendue gracieuse de fléole des prés et de folle avoine, des parcelles abandonnées à l’herbe de la pampa et autres herbes invasives, et vers la route les ravanelles violettes et blanches en pleine floraison. Elle n’arrive pas à imaginer que sa vie puisse changer, elle n’arrive pas à imaginer comment le repas de ce soir pourrait aboutir à quoi que ce soit, elle n’arrive pas à imaginer comment cela pourrait mal tourner. Sa vie tout entière, son cours, les gens qui y évoluent, tout lui semble si immuable et il y a peut être des difficultés, et il y a peut-être des désaccords, mais ça ne mènera à rien.

Envie d’en savoir plus sur l’auteur ? Lisez son portrait dans Next Libération

Le goût d’Emma de Takahama, Maisonneuve, Pavlowitch

Après My absolute Darling, j’ai enchaîné avec quelque chose de plus gai puisqu’il est question dans le roman graphique, Le goût d’Emma, d’un des plus grands plaisirs de ma vie…bien manger.

Emma a un palais particulièrement fin, elle a le don de disséquer le goût des plats. Son rêve est de rentrer en tant qu’inspectrice au Guide Michelin. Elle pose une candidature spontanée et raconte dans Le goût d’Emma son parcours c’est à dire son éprouve de sélection, sa formation puis ses tournées.

Elle imagine des tables étoilées et elle se retrouve bizutée dans les coins les plus perdus à visiter des hôtels restaurants qui ne marqueront pas l’histoire de la gastronomie. Elle découvre aussi que les pépites ne sont pas forcément les endroits les plus médiatisés.

L’intérêt du livre est d’entrer côté coulisses dans le Guide Michelin et voir comment les restrautants sont inspectés, quels critères sont pris en compte, quelle est la vie d’un inspecteur (mieux vaut avoir un estomac solide ! ) mais aussi de voir comment la première femme inspectrice a été accueillie.

Il n’est question que de cuisine dans Le goût d’Emma pourtant cela ne m’a pas vraiment fait saliver (très peu de desserts et je suis un bec sucré) et je n’ai pas été sensible aux dessins (un côté manga ?). Au passage, la cuisine lyonnaise côté bouchons en prend un peu pour son grade, ce qui est plutôt amusant.

Et vous, quelles ont été vos dernières lectures ?

100% lyonnais #7

Vous aussi vous avez l’impression que le temps s’accélère quand vous êtes en week-end ? Cet après midi j’avais prévu de me mettre derrière les fourneaux mais après une séance ciné pour profiter du printemps du cinéma (les places sont à 4 € ), il était déjà trop tard pour que je me lance dans ce que j’avais en tête. J’ai quand même réussi à écrire quelques lignes pour partager quelques adresses découvertes récemment à Lyon :

S’offrir un joli bouquet sans appeler son banquier : Le Jardin Célestin

J’ai trouvé dans mon quartier une adresse (et une fleuriste) qui propose des très jolis bouquets à des prix qui me paraissent plus abordables qu’ailleurs. La première fois, j’ai choisi des renoncules et des feuillages et la fleuriste a composé avec le bouquet ci-dessous. La seconde fois, un bouquet de tulipes roses a mis de la couleur dans mon salon. Le Jardin Célestin a d’autres adresses dans Lyon dont une Quai Célestin et une autre à Villeurbanne.

et merci au passage à Rouge Granit pour cette bouteille de Rivarose pétillante parfaite en apéro ou en dessert

Hello fleuri du mardi 🌷(la légende la plus courte de mon feed)

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Mettre du vert dans son intérieur sans faire la queue pendant des heures : Du Vert au Balcon

Des ventes éphémères de plantes vertes sont proposées régulièrement à Lyon dans des endroits différents depuis quelques mois. La première fois cela avait lieu place Sathonay et la longueur de la file d’attente n’avait rien à envier à celle d’un soir de concert. Je n’ai eu, ce samedi matin-là, ni la patiente  d’attendre ni l’envie de me retrouver dans un magasin bondé.

Et puis récemment je suis entrée, par hasard, dans une boutique rue Salsa, regorgeant de plantes vivaces parfaites pour la chambre de ma fille qui veut se créer un espace « vert » dans sa chambre (elle craque sur les terrariums mais ce n’est pas le même budget) et à petits prix.

Déjeuner à une cantine de chefs chez Boco

Où aller déjeuner vers Hôtel de Ville d’un plat chaud sans s’installer à une table de resto faute de temps ? Boco (41, rue Malesherbes, à deux pas du métro Foch) répond à cette demande en proposant des recettes de grands chefs dans des bocaux de verre. Je n’ai malheureusement pas de photos personnelles à montrer suite à mes problèmes d’ordinateur (j’écris cet article sur un ordinateur prêté, le mien étant parti en réparation, j’ai fait des sauvegardes régulières mais quelques photos dans le lot ont été perdues) mais  j’ai goûté le plat chaud de Stéphane Buron, un parmentier de bœuf, écrasée de pommes de terre persillée et en dessert le biscuit pistache, mousse nougat-caramel de Paul Wittamer. C’était bon, suffisamment copieux pour moi avec assez de choix pour satisfaire tout le monde (plats sans gluten, plats végétariens) et ici pas besoin de réserver.

Prendre un goûter très gourmand chez Papas Gâteaux

J’en ai vu défiler des photos des pâtisseries du salon de thé des Papas Gâteaux rue Salsa avant d’aller goûter à mon tour. J’aurais pas eu être déçue après tant de bruit mais ma première cuillère dans le layer cake chocolat praliné et les suivantes ont comblé ma gourmandise et m’ont donné envie de revenir.

J’adore mes réunions de travail (si, si entre deux bouchées on cogite dur pour le prochain rdv des becs sucrés lyonnais) avec Émilie de @cinnamonandcake. On peut parler des heures pâtisserie avec passion et à chaque fois on en profite pour tester une nouvelle adresse gourmande. En plus mon layer cake chocolat 🍫 praliné était parfait (pas du tout écoeurant comme on peut le craindre avec les gâteaux à étage), la citronnade maison 🍋🍋peu sucrée mais pas trop acidulée, le carrot cake envoyait aussi et la tarte au citron meringuée avec ses airs de celle du Loir dans la théière à Paris, le cheesecake citron coco qui a l air tout léger et le trianon sont 3 raisons de revenir chez @lespapasgateaux.

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Fouler les pavés lyonnais chez LS chocolatier

Sous les petits pavés de Lyon de LS chocolatier, il n’y a pas la plage mais un praliné au noisettes qui croustille. Je vous conseille d’en prendre un et de mettre la boîte hors de votre portée sinon vous allez forcément replonger la main dedans. J’ai découvert ces petits pavés dans la boutique de LS chocolatier dans le quartier d’Aisnay ouverte il y a 3 mois et j’ai repéré des fingers gianduja caramel, des bonbons pralinés et d’autres douceurs dont je vous reparlerai probablement.

Bonne fin de dimanche !

Gâteau au chocolat léger et sa ganache

Je compte, parmi mes proches, une personne qui ne mange que des desserts en chocolat. A chaque fois, qu’elle vient à la maison, comme je n’aime pas refaire plusieurs fois la même chose et que l’univers de la pâtisserie me parait infini, je cherche une idée différente susceptible de lui plaire. Plus c’est chocolaté, plus elle aime alors quand je suis tombée sur le gâteau au chocolat léger et sa ganache au chocolat issu du livre Super Nature de Catherine Kluger, j’ai tout de suite pensé à elle.

Léger n’est pas le premier mot qui vous vient à l’esprit lorsque vous voyez ce gâteau ? Il contient pourtant peu de beurre…et beaucoup de chocolat 🙂

Ingrédients pour un gâteau au chocolat léger

Pour le gâteau
225g de chocolat noir pâtissier
85g de beurre
6 oeufs
250 g de farine
200g de sucre muscovado (ou sucre de canne roux)
18cl de lait
1 sachet de levure chimique
1 cc de fleur de sel

Pour la ganache
70 g de crème liquide entière
100 g de chocolat noir pâtissier
15 g de beurre

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1) Le gâteau au chocolat léger

Faites fondre le chocolat en morceaux avec le beurre en dés au bain marie. Pendant ce temps (sans trop quitter des yeux votre chocolat), séparez les blancs des jaunes d’oeufs. Fouettez les jaunes avec le sucre jusqu’à ce qu’il blanchisse.

Ajoutez le mélange chocolat fondu/ beurre et mélangez vivement puis incorporez la farine (tamisée), la levure chimique (tamisée) et la fleur de sel peu à peu. Quand cela commence à être plus difficile à mélanger ajoutez le lait puis finissez de mettre la farine.

Montez les blancs en neige bien serrés et incorporez-les délicatement à votre pâte avec une maryse. Versez votre pâte dans un moule à charnière beurré (cela joue sur la texture du gâteau, qui sera plus « sèche » s’il est cuit dans un moule à manqué traditionnel) et laissez cuire au four à 180°C pendant 35 min (à adapter selon votre four).

[conseil bonus : un peu de pâte se fait parfois la malle pendant la cuisson dans un moule à charnière alors je mets toujours sous la grille une plaque pour recueillir cette pâte qui s’échappe et cela évite d’enfumer le four]

Lorsque le gâteau est cuit, sortez-le du four, laissez le refroidir sur une grille avant de le démouler.

2) La ganache au chocolat

Une fois que le gâteau au chocolat léger est froid, préparez la ganache en chauffant la crème dans une casserole à feu moyen. Versez-la en trois fois sur le chocolat haché (s’il est coupé trop grossièrement, il risque de ne pas fondre entièrement). Mélangez en créant un noyau à partir du centre de votre récipient et ajoutez le beurre à la fin. Vous devez obtenir une texture lisse et homogène.

Versez la ganache sur le gâteau et à l’aide d’une spatule, étalez sur tout le gâteau en partant du dessus (le plus simple est de placer le gâteau sur une grille avec une assiette en dessous pour récupérer le chocolat qui coule et pouvoir s’en servir à nouveau pour glacer le gâteau).

Laissez complétement refroidir (pas au frigo, mais à température ambiante) de manière à ce que le chocolat se fige avant de déguster.

 

 

 

Verdict ?

Normalement, en son cœur, ce gâteau au chocolat léger n’aurait pas du avoir cette texture mousseuse, mon four y est pour quelque chose mais c’est l’alliance de ce cœur avec le reste du gâteau qui a fait son succès. Le lendemain, il n’en restait qu’une part et  je vous conseille d’attendre le lendemain pour  déguster ce gâteau, la texture change légèrement et pour moi il est encore meilleur ainsi.

Et vous, quel est votre gâteau au chocolat préféré ?

{Noël} : Panna cotta au chocolat au lait & mangue

Après la tarte crousti-croquante au chocolat qui demande un petit temps de préparation, voici au contraire une idée de dessert de Noël express : des panna cotta  au chocolat au lait et à la mangue. J’ai donné des ingrédients pour deux, à vous de multiplier selon le nombre d’invités.

Ingrédients pour 2 panna cotta

25 cl de crème fleurette
50 g de chocolat au lait
40 g de sucre semoule
2 feuilles de gélatine
1 mangue

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Faites ramollir 10 minutes dans un bol d’eau froide les feuilles de gélatine.

Portez la crème liquide entière à ébullition  avec le sucre.  Hors du feu, ajoutez la gélatine bien égouttée (et ramolli) à la crème liquide et fouettez de manière à bien incorporer. Versez la crème sur le chocolat au lait haché et mélangez vivement avec un fouet. Versez l’appareil dans deux petits pots ou verrines et laissez au frigo toute une nuit.

Avant de servir, coupez en dés une mangue et ajoutez-les sur chaque panna cotta.

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Les petits pots dorés contenaient au départ de la mousse au chocolat Marie Morin, une marque bretonne dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler qui travaille sans conservateur ni colorant. J’ai aimé autant la texture de cette mousse* (vraiment proche de la mousse que je peux réaliser) que son goût bien chocolaté.

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Et vous, qu’avez vous prévu comme dessert pour les fêtes ?

*produit offert

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Les Hommes Chocolat

Valrhona et la Cité du Chocolat c’est une aventure que je suis depuis le début. J’ai eu la chance de visiter la chocolaterie, de voir les maquettes de la future Cité et d’assister à la pose de la première pierre puis d’être là lors de son inauguration. Lorsque j’ai été invitée à découvrir le second étage ouvert récemment, je n’ai donc pas hésité longtemps (et puis j’avais aussi dans l’idée d’en profiter pour faire une razzia dans la boutique mais je n’ai pas eu le temps).

Si le titre de ce billet est « Les Hommes Chocolat« , c’est parce que la place de l’ Homme dans l’histoire de Valrhona a toujours été centrale. Les hommes (au sens générique), ce sont aussi bien les formateurs et formatrices de l’École Gourmet dont Sébastien Curtalin que j’ai pu revoir lors de cette journée (je le redis avec la plus grande conviction, s’il n’y a qu’un cours de pâtisserie à suivre c’est un des leurs), les planteurs que j’ai eu l’occasion de rencontrer, les hommes et les femmes qui participent à toutes les étapes de transformation du cacao, ceux qui réfléchissent dans les laboratoires, ceux qui ont à cœur ce merveilleux produit qu’est le chocolat.

Les nouveautés 2016 de la Cité du Chocolat

Dans cette continuité, les Hommes sont très présents dans le nouvel et second étage de la Cité du Chocolat avec le souci de montrer aux visiteurs les professionnels qui travaillent au quotidien avec le chocolat, qu’il s’agisse des pâtissiers, des chocolatiers ou des boulangers dans l’espace l’Univers des Chefs.

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Comme d’habitude, je ne vous en montre pas trop en photos sinon une grande partie de la surprise me semble éventée mais sachez que parmi les nouveautés de la Cité du Chocolat, vous pouvez désormais :

  • à la Chocolaterie suivre le parcours d’un chocolat sur une mini ligne de production jusqu’à l’enrobage définitif et la livraison finale de chocolats prêts à la dégustation
  • dans la salle Immersion Chocolat plonger dans un voyage tout en images poétique et qui traduit avec force toutes les sensations liées au chocolat
  • en savoir plus sur l’histoire de Valrhona à travers une exposition des objets cultes et des histoires inédites racontées par ceux qui ont fait et font l’entreprise
  • mettre la main à la pâte au sein du Labo Dulcey à travers des ateliers de pâtisserie express (30 min) ou « tour de main » (1h30)

Je n’ai pas visité la Cité du Chocolat avec mes enfants. Pourtant un parcours adapté leur est destiné pour qu’ils puissent découvrir l’endroit à leur rythme et guidés par les mascottes Lili & Zoco et un nouvel espace leur est maintenant dédié, L’Ile O Petits (sans caméra comme sur ma photo habituellement) au sein duquel ils peuvent lire, dessiner, jouer sur des tablettes tactiles…

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Sachez également qu’il est possible de déjeuner sur place, au second étage de la Cité du Chocolat, avec une carte qui met le chocolat à l’honneur en desserts mais aussi dans quelques plats salés (ravioles au chocolat en salade par exemple).

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A la rencontre de passionnés de chocolat

Lors de cette journée découverte très chocolatée, Christophe Michalak, Christophe Renou (à l’hypersensibilité touchante) et Sébastien Curtelain étaient présents et ils ont échangé sur leur expérience, leur parcours et leur vision respective de la pâtisserie.

Faire simple cela peut prendre toute une vie, Christophe Michalak

Ce qui est techniquement compliqué n’est pas forcément bon, Christophe Renou

Je garde un grand souvenir du tea time du Plaza Athénée orchestré à l’époque par Christophe Michalak. Ce chef pâtissier a la classe de toujours souligner la paternité de telle ou telle technique sans se l’approprier et il partage régulièrement ses trucs et astuces (la chantilly bi goût testée et approuvée ou plus récemment les coques en chocolat avec des glaçons que je n’ai pas encore essayé).

 

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J’attendais avec une certaine impatience (#gourmandeforever) de voir quel dessert les chefs pâtissiers allaient nous faire goûter. Admirant la beauté de leurs gestes, je les ai regardé préparer et dresser des tartelettes à la compotée pomme cassis ganache montée ivoire (le chocolat blanc juste parfait en pâtisserie) pomme absolument délicieuses (vous pouvez retrouver la recette sur le blog d’Anne, Escale gourmande).

 

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Comme vous le devinez, cette journée m’a mise des étoiles plein les yeux : )

Merci à l’équipe de la Cité du Chocolat pour leur accueil et à l’agence Esprit des Sens pour l’invitation !

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Celle qui avait peur du cheveu dans la soupe

Si mon blog s’est pâtisserisé (oui j’invente des mots si je veux) et chocolatisé au fil du temps, je n’ai jamais souhaité le spécialiser « blog food » car j’aime aussi parler de mes lectures (le syndrome de l’ex-bibliothécaire peut-être), de mes escapades (rares non pas par manque d’envie mais par manque de budget) et des bribes du quotidien.

Écrire un billet beauté peut sembler tout de même arriver comme un cheveu sur la soupe mais à l’inconvénient de ne pas être « catégorisée » (mauvais calcul marketing), répond l’avantage de pouvoir aborder tous les sujets dont j’ai envie.

 Pour ce qui est des cheveux justement, je suis devenue une adepte de l’huile capillaire que je pose sur les longueurs et laisse poser toute la nuit (ce n’est pas particulièrement gras et cela sent bon par contre il faut prévoir un shampoing le lendemain matin sauf si vous assumez d’avoir le cheveux huileux).  En ce moment j’utilise le sérum cheveux aux 5 huiles essentielles de Kos qui était dans la dernière Ma boîte à beauté « L’indispensable »*. J’ai tendance à avoir les cheveux secs sur les longueurs mais qui graissent assez rapidement (et ne me conseillez pas d’espacer les shampoings je suis incapable de rester toute une journée avec les cheveux pas nets, je me souviens avoir rampé jusqu’à la salle de bains quasiment juste après mon accouchement pour pouvoir me laver les cheveux !) et après une nuit de pose, les cheveux sont plus doux et brillants. Par contre je suis toujours à la recherche DU shampoing à la fois non agressif, nourrissant et non graissant. Vous l’avez trouvé vous ?

Je ne sais pas trop pourquoi dans cette box avait été glissée une crème de jour sous forme de sérum premières rides, étant donné que je n’en ai aucune (oui je dis vraiment ce que je veux sur ce blog). Personnellement je préfère les crèmes un peu plus riches au niveau de la texture mais elle hydrate bien et le flacon pousse est pratique.

Étant donné que je marche beaucoup et que j’ai souvent les mains dans l’eau (appelez moi Linda de Suza), j’ai besoin de protéger mes mains du froid et du vent et j’ai toujours une crème hydratante dans mon sac à main. La crème  Zeste magique l’est elle vraiment ? pour le moment je ne l’ai pas testé ayant un tube déjà d’ouvert.

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Je devrais peut être la planquer car ma fille a fait main basse sur le baume lèvres Polarr (dont j’aime beaucoup la crème pour visage et zones sensibles en hiver). Pas grave le baume colorant Dizao Organics 100% produits naturels est toujours dans la poche de mon manteau et en plus de bien hydrater, il colore légèrement les lèvres (et il coûte seulement 5 euros).

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Toujours au rayon maquillage, Ma Boîte à beauté contenait un eye-liner noir (je n’ai jamais trop su comment l’appliquer sans avoir l’air d’un panda, je préfère le crayon à khôl gras Elite qu’on peut estomper comme on veut ), un anti-cernes très utile ( et aussi bien que le plus célèbre des anti cernes d’une marque qui commence par Y.) après les mauvaises nuits (c’est à dire quasiment une sur deux, en ce qui me concerne, où est passé mon sommeil lourd ? je l’ai perdu il y a des années) et un pinceau pour blush.

 

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Enfin dans Ma boîte à beauté « L’indispensable » se trouvait un kit pédicure complet bref le temps passe mais cette box ne baisse pas ni en termes de qualité de produits ni en termes de quantité (pas de mini format).

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*produit offert

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