adresses sucrées

Je vous ai apporté des bonbons…de Violette et Berlingot

En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

1 Comment

  1. Bonjour, super blog bien sympathique et super bien animé !!!
    Je suis nouveau dans le domaine ! Je suis à la recherche d’idées, de conseilles, de remarques…
    Le mien est sur la gastronomie du Sud-ouest donc aucune concurrence avec vous !! 😉
    J’espere que vous passerez http://www.loustal-so.com

    Merci bcp
    Bonne journée

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